Dubai Telegraph - Athlétisme: une histoire rythmée par le dopage

EUR -
AED 4.231951
AFN 72.025462
ALL 95.240854
AMD 424.681564
ANG 2.063207
AOA 1057.842853
ARS 1671.103889
AUD 1.631277
AWG 2.077082
AZN 1.963542
BAM 1.93668
BBD 2.3217
BDT 141.483233
BGN 1.924305
BHD 0.434574
BIF 3437.411728
BMD 1.152334
BND 1.478877
BOB 7.964271
BRL 5.95999
BSD 1.15268
BTN 109.384596
BWP 15.486183
BYN 3.233447
BYR 22585.742496
BZD 2.318224
CAD 1.60572
CDF 2650.368159
CHF 0.917514
CLF 0.026772
CLP 1053.68296
CNY 7.796288
CNH 7.824951
COP 4152.008488
CRC 530.193372
CUC 1.152334
CUP 30.536846
CVE 110.797349
CZK 24.201204
DJF 204.793216
DKK 7.474964
DOP 67.123897
DZD 155.115358
EGP 60.047945
ERN 17.285007
ETB 182.995071
FJD 2.557379
FKP 0.862584
GBP 0.863624
GEL 3.065658
GGP 0.862584
GHS 13.61487
GIP 0.862584
GMD 84.120777
GNF 10114.614371
GTQ 8.786259
GYD 241.081019
HKD 9.027672
HNL 30.73319
HRK 7.535
HTG 150.719894
HUF 355.553041
IDR 20852.28676
ILS 3.376511
IMP 0.862584
INR 109.414675
IQD 1509.557279
IRR 1584603.018281
ISK 143.627329
JEP 0.862584
JMD 182.240861
JOD 0.81705
JPY 184.713927
KES 149.066344
KGS 100.772034
KHR 4623.743751
KMF 493.19927
KPW 1036.933619
KRW 1796.903677
KWD 0.35644
KYD 0.960522
KZT 560.882002
LAK 25351.34402
LBP 104068.791326
LKR 387.870818
LRD 210.329772
LSL 19.071564
LTL 3.402543
LVL 0.697036
LYD 7.323126
MAD 10.671808
MDL 19.986771
MGA 4839.802363
MKD 61.628785
MMK 2418.743063
MNT 4126.003704
MOP 9.300226
MRU 46.133729
MUR 54.816955
MVR 17.803993
MWK 2001.604209
MXN 20.134618
MYR 4.643334
MZN 73.646088
NAD 19.071559
NGN 1567.523961
NIO 42.187374
NOK 11.021652
NPR 175.023229
NZD 1.989012
OMR 0.445975
PAB 1.152626
PEN 4.000039
PGK 5.024607
PHP 71.212505
PKR 320.929229
PLN 4.243988
PYG 7045.445165
QAR 4.191619
RON 5.237016
RSD 116.582807
RUB 84.897039
RWF 1685.864351
SAR 4.33072
SBD 9.274654
SCR 15.914159
SDG 691.980683
SEK 10.822287
SGD 1.487707
SHP 0.860334
SLE 28.351637
SLL 24163.866062
SOS 657.98299
SRD 42.995307
STD 23850.983125
STN 24.775177
SVC 10.085433
SYP 127.369872
SZL 19.07155
THB 37.713624
TJS 10.754277
TMT 4.033168
TND 3.361938
TOP 2.774543
TRY 53.07938
TTD 7.809311
TWD 36.38794
TZS 3027.7548
UAH 51.12884
UGX 4343.12333
USD 1.152334
UYU 46.540537
UZS 13790.55893
VES 648.285809
VND 30340.948976
VUV 136.842342
WST 3.14244
XAF 649.536122
XAG 0.016987
XAU 0.000266
XCD 3.11424
XCG 2.077498
XDR 0.815718
XOF 650.496571
XPF 119.331742
YER 274.975696
ZAR 19.091901
ZMK 10372.391138
ZMW 20.264035
ZWL 371.051014
  • AEX

    -5.7600

    1041.1

    -0.55%

  • BEL20

    41.5400

    5579.6

    +0.75%

  • PX1

    -26.3800

    8218.24

    -0.32%

  • ISEQ

    -26.2800

    13113.23

    -0.2%

  • OSEBX

    2.2000

    2003.92

    +0.11%

  • PSI20

    11.6000

    8931.54

    +0.13%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    165.8400

    4240.58

    +4.07%

  • N150

    -8.4400

    4209.84

    -0.2%

Athlétisme: une histoire rythmée par le dopage
Athlétisme: une histoire rythmée par le dopage

Athlétisme: une histoire rythmée par le dopage

De Ben Johnson à Marion Jones en passant par la Russie ou le Kenya, les affaires de dopage ont rythmé l'athlétisme ces dernières années, les cas de Blessing Okagbare, lourdement sanctionnée, et du relais 4x100m britannique, privé de sa médaille olympique, en étant les derniers exemples.

Taille du texte:

Ben Johnson, le premier scandale des JO

Le Canadien Ben Johnson fait sensation aux JO en 1988 en remportant le 100 m en 9 sec 79, nouveau record du monde, devant la star américaine Carl Lewis. L'annonce, trois jours plus tard, de son contrôle positif au stanozolol (stéroïde anabolisant) provoque un immense scandale, le tout premier lié au dopage dans l'histoire des Jeux.

Marion Jones, de l'Olympe à la prison

Le lanceur de poids américain C.J. Hunter est banni des Jeux de Sydney après avoir été contrôlé positif à la nandrolone. Sa femme, Marion Jones, rafle cinq médailles, dont trois d'or (100 m, 200 m, 4x400 m). Sept ans plus tard, acculée par la justice américaine, la sprinteuse américaine avoue avoir pris des produits dopants fabriqués sur mesure par le laboratoire Balco. Le CIO lui retire toutes ses médailles. Marion Jones n'a jamais été contrôlée positive. Mais ses mensonges l'ont conduite à passer six mois en prison en 2008.

Tim Montgomery, recordman du monde du 100 m en 2002, est lui aussi visé par l'affaire Balco. En décembre 2015, le Tribunal arbitral du sport (TAS) condamne l'Américain à deux ans de suspension et lui retire ses résultats depuis mars 2001 dont son record du monde (9 sec 78).

Justin Gatlin, le récidiviste

Nanti d'un palmarès long comme le bras sur 100 m, Justin Gatlin n'est jamais parvenu à se défaire d'une image salie par ses deux suspensions. Le champion olympique (2004) et quadruple champion du monde, qui a arrêté sa carrière à 40 ans le 11 février, a été une première fois banni en 2001 pour un contrôle positif aux amphétamines avant d'être rattrapé par l'antidopage en 2006 pour des niveaux excessifs de testostérone. En 2001, il avait plaidé des antécédents médicaux (des troubles de l'attention durant l'enfance) qui l'auraient obligé selon lui à prendre ces substances.

Christian Coleman et ses "no shows"

Grand favori du 100 m des Mondiaux de Doha en 2019, l'Américain Christian Coleman est visé par une enquête de l'Agence antidopage américaine (Usada) juste avant le début de la compétition pour trois manquements à ses obligations de localisation antidopage en moins d'un an. Mais l'agence s'étant trompée sur une date, Coleman est d'abord blanchi juste avant les Mondiaux, finissant par être sacré sur la ligne droite. Le 17 juin 2020, l'Unité d'intégrité de l'athlétisme (AIU) annonce sa suspension provisoire à la suite d'un nouveau test manqué le 9 décembre 2019, soit son troisième en moins d'un an. Il est suspendu deux ans le 27 octobre 2020 avant que la sanction ne soit ramenée à 18 mois par le (TAS), ce qui le prive des Jeux de Tokyo.

Le cas russe

Les révélations sur un vaste système de dopage en Russie poussent la Fédération internationale à suspendre le pays en novembre 2015. Après avoir rempli les critères pour une réadmission (reconnaissance publique, paiement des frais liés au scandale), la Fédération russe (Rusaf) est accusée d'avoir aidé le sauteur en hauteur Danil Lysenko à justifier des contrôles antidopage manqués grâce à de faux documents. C'est ensuite l'Agence mondiale antidopage (AMA) qui enquête sur une possible falsification des données du laboratoire de Moscou - au coeur du système de dopage entre 2011 et 2015 - transmises à l'AMA et à l'AIU pour leurs investigations. World Athletics menace la Russie d'exclusion et gèle en novembre 2019 le programme ANA qui permet aux athlètes ayant démontré leur respect des règles antidopage de concourir sous drapeau neutre. Ce programme est finalement relancé en mars 2021 après l'élaboration par la Rusaf d'un "plan de réintégration".

Kenya, l'heure du doute

Le pays roi de la course longue distance a accumulé les cas de dopage ces dernières années, jetant une ombre sur les performances de ses représentants. Le pays a été ainsi à deux doigts de l'exclusion des Jeux de Rio en 2016 avant d'annoncer l'introduction de mesures spécifiques comme la création d'une agence nationale antidopage (Adak), la mise en place d'un laboratoire accrédité par l'AMA en 2018 et l'adoption d'une loi antidopage. Au total, plus de 60 athlètes kényans ont été suspendus ces cinq dernières années pour des infractions liées au dopage, notamment des manquements aux obligations de localisation antidopage.

G.Gopalakrishnan--DT