Dubai Telegraph - Partygate : mea culpa de Boris Johnson, critiqué pour ses "erreurs de leadership"

EUR -
AED 4.229931
AFN 73.136344
ALL 94.043196
AMD 424.098629
ANG 2.062159
AOA 1056.766288
ARS 1654.812476
AUD 1.637547
AWG 2.073213
AZN 1.95705
BAM 1.940962
BBD 2.320957
BDT 141.459817
BGN 1.947531
BHD 0.434342
BIF 3444.988935
BMD 1.151785
BND 1.476314
BOB 7.991905
BRL 5.863508
BSD 1.15239
BTN 108.913395
BWP 15.440959
BYN 3.19041
BYR 22574.986
BZD 2.317682
CAD 1.624806
CDF 2672.141339
CHF 0.920293
CLF 0.025922
CLP 1020.204933
CNY 7.78313
CNH 7.790472
COP 3956.381475
CRC 524.887416
CUC 1.151785
CUP 30.522303
CVE 109.822789
CZK 23.959489
DJF 204.695076
DKK 7.41305
DOP 67.494536
DZD 153.048008
EGP 57.483513
ERN 17.276775
ETB 182.413974
FJD 2.572743
FKP 0.857074
GBP 0.865499
GEL 3.04647
GGP 0.857074
GHS 13.012521
GIP 0.857074
GMD 84.079942
GNF 10109.791704
GTQ 8.783926
GYD 241.057201
HKD 9.025755
HNL 30.749431
HRK 7.532904
HTG 150.499483
HUF 346.283748
IDR 20442.571251
ILS 3.383766
IMP 0.857074
INR 108.624265
IQD 1508.83835
IRR 1583704.374934
ISK 143.201465
JEP 0.857074
JMD 182.25671
JOD 0.816638
JPY 184.588518
KES 149.179398
KGS 100.723324
KHR 4621.529325
KMF 489.508408
KPW 1036.606903
KRW 1741.343426
KWD 0.354863
KYD 0.960358
KZT 561.978985
LAK 25373.823324
LBP 103142.346813
LKR 386.06204
LRD 209.797442
LSL 18.652994
LTL 3.400922
LVL 0.696703
LYD 7.342652
MAD 10.648272
MDL 20.109272
MGA 4837.496941
MKD 61.144393
MMK 2418.111518
MNT 4120.310224
MOP 9.297722
MRU 46.163595
MUR 54.283904
MVR 17.806878
MWK 1999.499056
MXN 19.892099
MYR 4.681781
MZN 73.601486
NAD 18.661125
NGN 1565.413627
NIO 42.166964
NOK 11.073029
NPR 174.260327
NZD 1.987875
OMR 0.442859
PAB 1.15239
PEN 3.930478
PGK 5.053745
PHP 69.536726
PKR 320.539677
PLN 4.201331
PYG 7032.240938
QAR 4.193076
RON 5.191137
RSD 116.412124
RUB 84.047533
RWF 1713.85608
SAR 4.321376
SBD 9.285027
SCR 16.257587
SDG 691.646113
SEK 10.925188
SGD 1.476623
SHP 0.859924
SLE 28.507014
SLL 24152.359778
SOS 658.253797
SRD 42.998468
STD 23839.624055
STN 24.648199
SVC 10.083006
SYP 127.309212
SZL 18.655324
THB 37.47275
TJS 10.682536
TMT 4.042765
TND 3.35371
TOP 2.773222
TRY 53.491481
TTD 7.828156
TWD 36.348609
TZS 3023.439046
UAH 51.610206
UGX 4263.407715
USD 1.151785
UYU 46.524738
UZS 13827.178761
VES 686.505781
VND 30321.89191
VUV 137.353615
WST 3.155562
XAF 650.980478
XAG 0.016647
XAU 0.000267
XCD 3.112757
XCG 2.076905
XDR 0.810508
XOF 650.758731
XPF 119.331742
YER 274.844725
ZAR 18.791079
ZMK 10367.437479
ZMW 20.368291
ZWL 370.8743
  • AEX

    -4.4400

    1078.26

    -0.41%

  • BEL20

    -32.5100

    5670.37

    -0.57%

  • PX1

    16.8600

    8447.62

    +0.2%

  • ISEQ

    -92.0500

    13646.61

    -0.67%

  • OSEBX

    -10.3400

    1941.49

    -0.53%

  • PSI20

    -90.9100

    8999.74

    -1%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    122.0900

    4288.88

    +2.93%

  • N150

    -31.2200

    4245.14

    -0.73%

Partygate : mea culpa de Boris Johnson, critiqué pour ses "erreurs de leadership"
Partygate : mea culpa de Boris Johnson, critiqué pour ses "erreurs de leadership"

Partygate : mea culpa de Boris Johnson, critiqué pour ses "erreurs de leadership"

Le Premier ministre Boris Johnson a présenté lundi ses excuses et promis de tirer des leçons des erreurs commises, après avoir été sérieusement rappelé à l'ordre dans un rapport sur de multiples fêtes à Downing Street pendant le confinement qui ont choqué l'opinion.

Taille du texte:

"Je suis désolé pour les choses que nous n'avons tout simplement pas bien faites", a déclaré le chef du gouvernement conservateur, tentant de sauver la situation face au scandale.

Également visé par une enquête de police pour ces événements, Boris Johnson, 57 ans, a fait son mea culpa devant les députés réunis à la chambre des Communes, assurant "comprendre la colère" des Britanniques.

"Je comprends et je vais y remédier. Je veux dire aux habitants de ce pays que je sais quel est le problème", a poursuivi le Premier ministre. "Vous !", lui ont rétorqué des députés travaillistes, dans une ambiance houleuse.

Le chef du gouvernement lutte pour garder son poste. Sa popularité s'est effondrée dans les sondages et la publication lundi du rapport rédigé par la haute fonctionnaire Sue Gray l'a un peu plus accablé, celle-ci ayant dénoncé "des erreurs de leadership et de jugement" à Downing Street où "un certain nombre de ces rassemblements n'auraient pas dû être autorisés".

Sue Gray déplore notamment une "consommation excessive d'alcool" et souligne que le jardin de la résidence du Premier ministre a été utilisé pour "des rassemblements sans autorisation claire ou sans surveillance", ce qui "n'était pas approprié".

"Je pense qu'il n'est pas apte à être Premier ministre, il devrait démissionner", a jugé Sarah, employée du service public de santé, interviewée par l'AFP à Londres.

Tom, qui travaille dans la finance estime lui que "cela ne sert à rien de s'attarder sur la question, il ne va pas démissionner et je suppose qu'il y a des choses plus importantes à faire maintenant."

- "Pris pour des idiots" -

Outre le rapport de la haute fonctionnaire, qui s'est penchée sur seize événements - pots de départ, garden parties, fêtes de Noël ou d'anniversaire - organisés en 2020 et 2021 à la résidence du Premier ministre, la police doit rendre ses conclusions sur plusieurs de ces fêtes, potentiellement les plus dommageables.

La police métropolitaine de Londres (la "Met") enquête sur des événements qui se seraient produits à huit dates, entre mai 2020 et avril 2021. Parmi ceux-ci, un rassemblement le 20 mai 2020 dans les jardins de la résidence du Premier ministre - qui avait reconnu y avoir participé tout en affirmant penser qu'il s'agissait d'une réunion de travail - et une fête d'anniversaire surprise en son honneur le 19 juin 2020.

La Met a dit dans un communiqué avoir reçu plus de 300 images et 500 pages d'informations.

Pour ne pas compromettre cette enquête qui pourrait durer des mois, Sue Gray a expliqué qu'elle n'avait pu faire qu'"une référence minimale" à ces rassemblements.

Son rapport a donc été expurgé d'éléments clés, ce qui a provoqué l'indignation.

Un porte-parole de Downing Street a assuré qu'"à la fin du processus, le Premier ministre demandera à Sue Gray d'actualiser son travail à la lumière de ce qui sera établi".

Ces conclusions finales seront déterminantes pour Boris Johnson.

Les partis de l'opposition et certains membres du camp conservateur du Premier ministre réclament d'ores et déjà son départ.

Il "nous a tous pris pour des idiots", a dénoncé le chef du parti travailliste, Keir Starmer.

Le critiquant pour son refus de démissionner, M. Starmer a appelé les membres du parti conservateur à "mettre fin à cette farce" en déclenchant un vote de défiance.

Des députés conservateurs ont déjà publiquement appelé leur leader à la démission. D'autres attendaient la publication du rapport Gray pour se décider.

Lundi, l'ancienne cheffe du gouvernement conservatrice, Theresa May, a elle-même sèchement critiqué son successeur, lui demandant s'il "n'avait pas lu les règles, s'il ne comprenait pas ce qu'elles signifiaient ou s'il pensait que les règles ne s'appliquait pas à Downing Street".

Dans une ambiance particulièrement tendue, le chef du parti national écossais au parlement, Ian Blackford, a quant à lui été prié de quitter la chambre des Communes pour avoir refusé de retirer des accusations proférées contre Boris Johnson.

Pour tenter de faire oublier les scandales, le Premier ministre a déclenché une contre-offensive, annonçant lundi un projet de loi lié au Brexit, et haussant le ton face à la Russie.

T.Prasad--DT