Dubai Telegraph - Covid: malgré un rebond, la France s'apprête à lever l'essentiel des restrictions

EUR -
AED 4.229931
AFN 73.136344
ALL 94.043196
AMD 424.098629
ANG 2.062159
AOA 1056.766288
ARS 1654.812476
AUD 1.637547
AWG 2.073213
AZN 1.95705
BAM 1.940962
BBD 2.320957
BDT 141.459817
BGN 1.947531
BHD 0.434342
BIF 3444.988935
BMD 1.151785
BND 1.476314
BOB 7.991905
BRL 5.863508
BSD 1.15239
BTN 108.913395
BWP 15.440959
BYN 3.19041
BYR 22574.986
BZD 2.317682
CAD 1.624806
CDF 2672.141339
CHF 0.920293
CLF 0.025922
CLP 1020.204933
CNY 7.78313
CNH 7.790472
COP 3956.381475
CRC 524.887416
CUC 1.151785
CUP 30.522303
CVE 109.822789
CZK 23.959489
DJF 204.695076
DKK 7.41305
DOP 67.494536
DZD 153.048008
EGP 57.483513
ERN 17.276775
ETB 182.413974
FJD 2.572743
FKP 0.857074
GBP 0.865499
GEL 3.04647
GGP 0.857074
GHS 13.012521
GIP 0.857074
GMD 84.079942
GNF 10109.791704
GTQ 8.783926
GYD 241.057201
HKD 9.025755
HNL 30.749431
HRK 7.532904
HTG 150.499483
HUF 346.283748
IDR 20442.571251
ILS 3.383766
IMP 0.857074
INR 108.624265
IQD 1508.83835
IRR 1583704.374934
ISK 143.201465
JEP 0.857074
JMD 182.25671
JOD 0.816638
JPY 184.588518
KES 149.179398
KGS 100.723324
KHR 4621.529325
KMF 489.508408
KPW 1036.606903
KRW 1741.343426
KWD 0.354863
KYD 0.960358
KZT 561.978985
LAK 25373.823324
LBP 103142.346813
LKR 386.06204
LRD 209.797442
LSL 18.652994
LTL 3.400922
LVL 0.696703
LYD 7.342652
MAD 10.648272
MDL 20.109272
MGA 4837.496941
MKD 61.144393
MMK 2418.111518
MNT 4120.310224
MOP 9.297722
MRU 46.163595
MUR 54.283904
MVR 17.806878
MWK 1999.499056
MXN 19.892099
MYR 4.681781
MZN 73.601486
NAD 18.661125
NGN 1565.413627
NIO 42.166964
NOK 11.073029
NPR 174.260327
NZD 1.987875
OMR 0.442859
PAB 1.15239
PEN 3.930478
PGK 5.053745
PHP 69.536726
PKR 320.539677
PLN 4.201331
PYG 7032.240938
QAR 4.193076
RON 5.191137
RSD 116.412124
RUB 84.047533
RWF 1713.85608
SAR 4.321376
SBD 9.285027
SCR 16.257587
SDG 691.646113
SEK 10.925188
SGD 1.476623
SHP 0.859924
SLE 28.507014
SLL 24152.359778
SOS 658.253797
SRD 42.998468
STD 23839.624055
STN 24.648199
SVC 10.083006
SYP 127.309212
SZL 18.655324
THB 37.47275
TJS 10.682536
TMT 4.042765
TND 3.35371
TOP 2.773222
TRY 53.491481
TTD 7.828156
TWD 36.348609
TZS 3023.439046
UAH 51.610206
UGX 4263.407715
USD 1.151785
UYU 46.524738
UZS 13827.178761
VES 686.505781
VND 30321.89191
VUV 137.353615
WST 3.155562
XAF 650.980478
XAG 0.016647
XAU 0.000267
XCD 3.112757
XCG 2.076905
XDR 0.810508
XOF 650.758731
XPF 119.331742
YER 274.844725
ZAR 18.791079
ZMK 10367.437479
ZMW 20.368291
ZWL 370.8743
  • AEX

    -4.7600

    1077.99

    -0.44%

  • BEL20

    -43.9200

    5659.73

    -0.77%

  • PX1

    4.2200

    8435.04

    +0.05%

  • ISEQ

    -57.7000

    13680.84

    -0.42%

  • OSEBX

    -14.2500

    1937.48

    -0.73%

  • PSI20

    -140.9100

    8950

    -1.55%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    122.0900

    4288.88

    +2.93%

  • N150

    -43.6200

    4232.74

    -1.02%

Covid: malgré un rebond, la France s'apprête à lever l'essentiel des restrictions
Covid: malgré un rebond, la France s'apprête à lever l'essentiel des restrictions

Covid: malgré un rebond, la France s'apprête à lever l'essentiel des restrictions

Plus de pass vaccinal, fin presque totale du masque obligatoire... Le gouvernement français s'apprête à lever lundi l'essentiel des restrictions anti-Covid, suivant l'exemple d'autres pays européens malgré de premiers signes de reprise de l'épidémie.

Taille du texte:

Au programme, "la levée de presque l'intégralité des mesures restantes à compter de lundi prochain", a résumé mercredi le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, à la sortie du conseil des ministres.

Deux ans après le premier confinement anti-Covid, "ces avancées nous les attendions depuis très longtemps, les Français les attendaient, elles marquent un pas décisif", s'est-il félicité, alors que les restrictions avaient déjà été progressivement allégées ces dernières semaines dans un contexte de déclin de l'épidémie.

L'étape de lundi se résume à deux grandes mesures.

Le pass vaccinal, qui impose d'être vacciné contre le Covid pour accéder à de nombreux lieux, sera levé même si sa version "sanitaire", qui fonctionne aussi avec un test négatif au virus, sera maintenue dans les établissements de santé au sens large: hôpitaux, Ehpad...

Le masque, lui, ne sera plus obligatoire, à l'exception des transports et, là encore, des établissements de santé. Cet allègement concerne notamment les écoles, les commerces et les entreprises, qui garderont le choix de l'imposer ou non à leurs employés. Les cinémas, restaurants ou musées n'étaient déjà plus soumis à cette obligation depuis fin février.

Avec ce vaste allègement, la France suit l'exemple de plusieurs pays européens, à commencer par le Danemark qui a lancé le mouvement début janvier.

- "Considérations électorales" -

Mais la date choisie apparaît paradoxale au moment même où "le nombre de cas (...) semble ne plus diminuer", selon les termes de M. Attal, un euphémisme alors que l'épidémie enregistre un petit rebond depuis plusieurs jours.

Celui-ci est en partie lié à une moindre vigilance des Français --logique alors que la fin des restrictions est annoncée depuis des semaines-- et à l'essor de "BA.2", une version particulièrement transmissible du variant Omicron, déjà très contagieux dans sa précédente incarnation.

Le gouvernement se dédit donc, car il avait dit qu'il ne mettrait fin au pass vaccinal que si l'épidémie cessait sa progression.

Une autre condition, évoquée voici plusieurs semaines par le ministre de la Santé, Olivier Véran, n'est pas non plus remplie pour l'heure. La fin du pass était censée intervenir à moins de 1.500 personnes hospitalisées en réanimation avec le Covid. Plus de 1.800 patients étaient encore dans ce cas en cette fin de semaine.

Certes, M. Véran a tempéré vendredi l'enthousiasme du gouvernement, promettant de rester "extrêmement vigilants".

Cela ne suffit pas à rassurer certains médecins et chercheurs qui regrettent un allègement qu'ils jugent illisible, trop précoce et suspect de démagogie à un mois de l'élection présidentielle lors de laquelle le chef de l'Etat, Emmanuel Macron, est candidat à un nouveau mandat.

Le gouvernement obéit plus à des "considérations électorales que de santé publique", a estimé cette semaine dans le journal Libération l'épidémiologiste Dominique Costagliola.

- Quid des immunodéprimés? -

Ces chercheurs sont moins inquiets de la fin du pass vaccinal, dont l'effet sur l'épidémie reste très incertain, que de la levée de l'obligation du port du masque. Ils se préoccupent surtout du sort des personnes immunodéprimées, à qui la vaccination fait peu d'effet.

Mais si une partie du monde médical s'inquiète, ce n'est pas le cas du monde politique, signe que le retour à la normale fait largement consensus.

Aucun adversaire de M. Macron, à gauche comme à droite, n'a jugé trop rapide l'allègement des mesures, dans un contexte surtout dominé par la guerre en Ukraine et, dans une moindre mesure, des considérations économiques comme les retraites ou le pouvoir d'achat.

Au-delà du consensus politique, le gouvernement peut aussi s'appuyer sur des prévisions relativement optimistes de l'Institut Pasteur, dont les modélisations servent de base au conseil scientifique qui, en retour, conseille l'Etat dans la crise sanitaire.

Même dans le pire des cas, l'Institut estime que la vague sera loin du pic observé en début d'année à plus de 300.000 cas par jour.

Quant aux effets sur les hospitalisations, l'enjeu le plus crucial, ils seraient limités par le fait qu'Omicron - dans sa version BA2 comme dans sa précédente incarnation - apparait nettement moins dangereux que son prédécesseur Delta, qu'il a désormais presque totalement supplanté.

H.El-Hassany--DT