Dubai Telegraph - Artémis II: Houston nous avons un problème... avec les toilettes

EUR -
AED 4.240317
AFN 75.613798
ALL 93.083621
AMD 422.304338
AOA 1058.65099
ARS 1729.863941
AUD 1.63662
AWG 2.078049
AZN 1.966429
BAM 1.954423
BBD 2.325762
BDT 142.67949
BHD 0.435489
BIF 3446.098132
BMD 1.154472
BND 1.477659
BOB 13.741379
BRL 5.906976
BSD 1.154687
BTN 109.989518
BWP 15.555907
BYN 3.432982
BYR 22627.646025
BZD 2.322364
CAD 1.609934
CDF 2611.992228
CHF 0.935157
CLF 0.026841
CLP 1056.411264
CNY 7.789916
CNH 7.788897
COP 3623.690519
CRC 524.22617
CUC 1.154472
CUP 30.593501
CVE 110.187856
CZK 24.259377
DJF 205.172641
DKK 7.476145
DOP 67.321992
DZD 153.279508
EGP 57.585512
ERN 17.317076
ETB 186.715352
FJD 2.553114
FKP 0.856331
GBP 0.854713
GEL 3.013068
GGP 0.856331
GHS 13.556568
GIP 0.856331
GMD 84.856485
GNF 10140.856305
GTQ 8.81087
GYD 241.831737
HKD 9.057432
HNL 30.951928
HRK 7.535817
HTG 150.98364
HUF 364.606998
IDR 20526.507465
ILS 3.461279
IMP 0.856331
INR 110.133259
IQD 1512.727812
IRR 1587081.157342
ISK 142.20827
JEP 0.856331
JMD 183.379231
JOD 0.818459
JPY 183.716281
KES 149.365809
KGS 100.958668
KHR 4681.70199
KMF 491.805569
KRW 1637.335322
KWD 0.356743
KYD 0.962318
KZT 538.348431
LAK 26078.516124
LBP 103405.556276
LKR 387.005699
LRD 208.423177
LSL 18.684038
LTL 3.408855
LVL 0.698328
LYD 7.358816
MAD 10.768161
MDL 20.068863
MGA 4945.473339
MKD 61.481956
MMK 2423.870661
MNT 4149.464085
MOP 9.331386
MRU 46.314972
MUR 54.25975
MVR 17.836226
MWK 2002.272162
MXN 19.799721
MYR 4.722482
MZN 73.776479
NAD 18.683957
NGN 1572.009557
NIO 42.490068
NOK 10.961657
NPR 175.981506
NZD 1.962504
OMR 0.443899
PAB 1.154692
PEN 3.900486
PGK 5.105359
PHP 70.2929
PKR 320.577493
PLN 4.303005
PYG 6873.158225
QAR 4.209453
RON 5.242474
RSD 117.329831
RUB 95.245181
RWF 1696.29036
SAR 4.323331
SBD 9.311619
SCR 16.647423
SDG 693.263532
SEK 10.968947
SGD 1.478549
SLE 28.396685
SOS 659.929398
SRD 43.581889
STD 23895.234065
STN 24.482541
SVC 10.103839
SZL 18.680679
THB 38.101605
TJS 10.663842
TMT 4.052196
TND 3.38493
TRY 55.083338
TTD 7.832449
TWD 37.252468
TZS 3059.347785
UAH 51.797563
UGX 4301.007424
USD 1.154472
UYU 46.517634
UZS 13778.234292
VES 872.506333
VND 30195.208254
VUV 137.805149
WST 3.155998
XAF 655.489565
XAG 0.017742
XAU 0.000265
XCD 3.120017
XCG 2.081125
XDR 0.815219
XOF 655.495238
XPF 119.331742
YER 275.226374
ZAR 18.707811
ZMK 10391.663406
ZMW 21.598785
ZWL 371.739428
  • AEX

    1.8900

    1113.35

    +0.17%

  • BEL20

    -9.8200

    5767.78

    -0.17%

  • PX1

    11.3300

    8726.03

    +0.13%

  • ISEQ

    -40.0900

    14278.65

    -0.28%

  • OSEBX

    14.5900

    2040.52

    +0.72%

  • PSI20

    -25.7100

    9155

    -0.28%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -4.8300

    4388.06

    -0.11%

  • N150

    -13.4200

    4315.65

    -0.31%

Artémis II: Houston nous avons un problème... avec les toilettes
Artémis II: Houston nous avons un problème... avec les toilettes / Photo: Handout - NASA/AFP/Archives

Artémis II: Houston nous avons un problème... avec les toilettes

Le vol de retour vers la Terre pourrait se dérouler parfaitement pour les astronautes d'Artémis II. Mais à bord de la capsule Orion, un équipement essentiel ne fonctionne pas à cause d'une réaction chimique inattendue... les toilettes.

Taille du texte:

Les quatre membres d'équipage de la mission ont embarqué le 1er avril pour environ dix jours de voyage spatial dans la capsule Orion, un habitacle de la taille d'une fourgonnette.

Mais dès les premières heures de vol, les astronautes à bord remarquent un dysfonctionnement des toilettes. L'Américaine Christina Koch décide alors de prendre les choses en mains et de réparer le sanitaire.

"Je suis fière de me dire +plombière de l'espace+", avait-elle alors déclaré. "J'aime à rappeler que c'est l'équipement le plus important à bord", avait-elle précisé, "donc nous avons tous poussé un soupir de soulagement quand la situation s'est réglée."

Pourtant, le problème, qui ne concerne que l'urine et non pas les selles utilisant un autre conduit, réapparaît ensuite lorsqu'ils essaient d'évacuer les eaux usées, normalement rejetées dans l'espace, sans succès.

Le sanitaire devient donc un sujet récurrent lors des conférences de presse menées par la Nasa, à Houston, dans l'Etat américain du Texas. Le même centre qui a reçu le célèbre message "Houston, nous avons un problème" par l'astronaute Jack Swigert en 1970 après l'explosion d'un réservoir d'oxygène en plein vol.

Christina Koch a décrit à la Nasa une odeur ressemblant à un "radiateur qui brûle". Les équipes au sol ont donc activé le plan B et ont demandé aux astronautes d'utiliser des toilettes portables de secours, personnels et réutilisables.

"Les toilettes fonctionnent toujours. Le problème que nous rencontrons est le fait d'évacuer le réservoir d'eau usée", a précisé Rick Henfling, un haut responsable de la Nasa. "Donc nous devons recourir à des alternatives, autres que les toilettes", a-t-il ajouté.

- Une réaction chimique -

"Au début, vous vous souvenez peut-être qu'on pensait que cela pouvait être dû à de la glace qui se formait" au niveau du conduit, a expliqué Rick Henfling.

Cependant, "nous avons placé la fusée dans une position orientée vers le Soleil pour faire fondre la glace, nous avons activé les radiateurs (...) et nous observons toujours une obstruction", a-t-il ajouté.

Le haut responsable a alors avancé une nouvelle théorie liée à une "réaction chimique" qui semble obstruer le conduit.

"Il se peut qu'une réaction chimique se développe, au cours de laquelle des débris se forment et viennent obstruer un filtre", a-t-il précisé.

Ces toilettes, évaluées à quelque 23 millions de dollars, sont similaires à celles utilisées au sein de la Station spatiale internationale. Cependant, c'est la première fois qu'elles sont utilisées par un équipage aussi loin dans l'espace.

Les astronautes de la mission Apollo par exemple faisaient leurs besoins dans des sacs spéciaux.

Le sanitaire d'Orion, installé dans le sol de l'habitacle, est par ailleurs tellement bruyant qu'il faut porter des protections aux oreilles lors de son utilisation.

Mais c'est "le seul endroit où on peut aller durant la mission où on peut en fait se sentir seul pour un petit moment", avait dit avant le décollage le Canadien, Jeremy Hansen.

Les excréments sont eux placés dans des sacs qui seront ramenés sur Terre avec les astronautes lors de leur retour.

La haute responsable de la Nasa, Lori Glaze, se veut confiante et a assuré qu'une fois la fusée au sol, ils pourront "entrer et découvrir la source" du problème.

V.Munir--DT