Dubai Telegraph - Diabète de grossesse: des risques multiples, mais pas de panique

EUR -
AED 4.17776
AFN 72.804653
ALL 91.81636
AMD 414.527852
ANG 2.036681
AOA 1044.297578
ARS 1734.491763
AUD 1.621464
AWG 2.047642
AZN 1.936578
BAM 1.954037
BBD 2.293511
BDT 140.123586
BGN 1.915047
BHD 0.429303
BIF 3429.730463
BMD 1.137579
BND 1.454856
BOB 13.955471
BRL 5.899147
BSD 1.138663
BTN 109.04654
BWP 15.505875
BYN 3.440466
BYR 22296.542963
BZD 2.290214
CAD 1.610436
CDF 2661.934301
CHF 0.945552
CLF 0.027707
CLP 1094.011487
CNY 7.63685
CNH 7.639387
COP 3763.303803
CRC 517.721555
CUC 1.137579
CUP 27.331265
CVE 110.093578
CZK 24.398163
DJF 202.775282
DKK 7.475259
DOP 67.71742
DZD 152.223929
EGP 59.112112
ERN 17.063681
ETB 184.725289
FJD 2.544988
FKP 0.858663
GBP 0.857564
GEL 2.974821
GGP 0.858663
GHS 13.226126
GIP 0.858663
GMD 83.607264
GNF 10014.788991
GTQ 8.696307
GYD 238.256102
HKD 8.923793
HNL 30.562756
HRK 7.533161
HTG 149.024246
HUF 367.400959
IDR 20459.353326
ILS 3.491917
IMP 0.858663
INR 109.23139
IQD 1491.741098
IRR 1563985.883953
ISK 136.99897
JEP 0.858663
JMD 180.155887
JOD 0.80648
JPY 178.492916
KES 147.546731
KGS 99.479214
KHR 4630.781589
KMF 492.571736
KPW 1023.821212
KRW 1548.921491
KWD 0.351272
KYD 0.948936
KZT 504.125047
LAK 25541.732757
LBP 101971.708866
LKR 376.007224
LRD 195.866741
LSL 18.578476
LTL 3.358974
LVL 0.68811
LYD 7.280368
MAD 10.92749
MDL 20.212587
MGA 5027.420271
MKD 61.514097
MMK 2388.728209
MNT 4090.813995
MOP 9.200019
MRU 45.809666
MUR 54.000816
MVR 17.575518
MWK 1974.501328
MXN 20.252545
MYR 4.647691
MZN 72.702088
NAD 18.579945
NGN 1510.886396
NIO 41.901462
NOK 10.821917
NPR 174.467768
NZD 2.00963
OMR 0.437398
PAB 1.137928
PEN 3.865713
PGK 5.073289
PHP 71.089525
PKR 315.537261
PLN 4.378029
PYG 6711.885807
QAR 4.150774
RON 5.278933
RSD 117.538027
RUB 96.187333
RWF 1682.966901
SAR 4.272761
SBD 9.101212
SCR 15.815854
SDG 684.258271
SEK 11.324505
SGD 1.454349
SHP 0.858874
SLE 28.041339
SLL 23854.447787
SOS 650.807147
SRD 42.849744
STD 23545.582795
STN 24.461911
SVC 9.963923
SYP 14790.798841
SZL 18.57408
THB 38.211435
TJS 10.504908
TMT 3.992901
TND 3.371074
TOP 2.739016
TRY 55.721609
TTD 7.745557
TWD 36.199119
TZS 3014.581335
UAH 50.99045
UGX 4459.995975
USD 1.137579
UYU 45.619846
UZS 13476.84174
VES 969.707881
VND 29544.625794
VUV 134.008023
WST 3.12347
XAF 655.957
XAG 0.018597
XAU 0.000274371876
XCD 3.074363
XCG 2.052231
XDR 0.804327
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 269.208034
ZAR 18.700144
ZMK 10239.578636
ZMW 22.198436
ZWL 366.299885
SSP 6498.522993
MXV 2.293548
  • AEX

    5.2300

    1117.35

    +0.47%

  • BEL20

    10.8400

    5715.42

    +0.19%

  • PX1

    24.2300

    8101.93

    +0.3%

  • ISEQ

    76.2400

    14460.86

    +0.53%

  • OSEBX

    10.8300

    2093.71

    +0.52%

  • PSI20

    25.2300

    9729.47

    +0.26%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    43.8100

    4469.44

    +0.99%

  • N150

    15.6700

    4250

    +0.37%

Diabète de grossesse: des risques multiples, mais pas de panique
Diabète de grossesse: des risques multiples, mais pas de panique / Photo: Anthony WALLACE - AFP/Archives

Diabète de grossesse: des risques multiples, mais pas de panique

C'est l'un des troubles le plus courants chez une femme enceinte: le diabète de grossesse fait courir de multiples complications, que l'on connaît de mieux en mieux. Mais il peut se gérer avec une alimentation adaptée, sans sombrer dans des privations dangereuses.

Taille du texte:

Dit "gestationnel", ce diabète est "associé de façon significative à des complications de la grossesse", résume une vaste étude publiée jeudi dans le British Journal of Medicine (BMJ).

Ce trouble se diagnostique par une glycémie trop élevée pendant la grossesse. Il disparaît généralement après l'accouchement, même s'il augmente les risques de développer un diabète classique dans les années qui suivent.

Il est considéré comme l'un des troubles les plus fréquents chez la femme enceinte, bien qu'il soit difficile d'en donner une fréquence exacte, vu le manque de consensus sur ce qui constitue une glycémie excessive.

Sa fréquence augmente en tout cas, depuis plusieurs années dans le monde, en partie car le surpoids, qui favorise le diabète, est de plus en plus répandu.

Quels sont les risques pour le bon déroulement de la grossesse, et pour le bébé lui-même ? C'est ce que l'étude du BMJ a cherché à mieux évaluer.

Le sujet n'est pas neuf et on connaissait déjà l'existence de multiples complications, comme un risque accru de césarienne ou de naissance prématurée. Mais ce travail, dirigé par le chercheur chinois Fangkun Liu, est d'une ampleur importante: il s'agit d'une "méta-analyse", qui compile quelque 150 études préalables, sur plus de sept millions de femmes enceintes.

- Pas d'affolement -

Les chercheurs ont ainsi pu confirmer l'existence de nombreux risques et, nouveauté importante, mieux montrer qu'ils sont bien liés au diabète lui-même et non, par exemple, à la simple présence d'un surpoids.

Parmi les risques confirmés, figurent non seulement le recours à une césarienne et une naissance prématurée, mais aussi une pré-éclampsie -trouble se manifestant par de l'hypertension et pouvant évoluer vers des convulsions dangereuses- ou un poids anormalement élevé chez le nouveau né.

Chez certaines femmes, un traitement par insuline est requis. L'étude évoque des risques particuliers pour ces dernières, dont celui de difficultés respiratoires chez le bébé à sa naissance.

Toutefois, ce travail est aussi rassurant quant à un risque particulièrement grave et, lui, encore mal évalué: le décès de l'enfant à la naissance.

Il n'y a "pas de différence manifeste" en la matière chez les femmes atteintes de diabète gestationnel, de même que pour le risque de fausse couche, notent les auteurs.

Même si les risques restent nombreux, cela ne doit pas pousser à l'affolement. Diabète ou pas, il n'est pas question qu'une femme enceinte réduise drastiquement son alimentation.

"Des fois, on en récupère qui, dans le doute, ne mangent plus", témoigne auprès de l'AFP la diététicienne Hélène Louvet. "Dire: +je ne mange plus pour ne pas que ça monte+, ça n'est pas un bon calcul à long terme".

- Risque de dénutrition -

Le risque de dénutrition est en effet particulièrement élevé chez une femme enceinte, ce qui contraint à un difficile équilibre dans la gestion du diabète: contrôler la glycémie sans frustrer les besoins énergétiques.

D'où l'importance de consulter médecin et diététicien. Sauf que les soignants eux-mêmes manquent de repères et, dans les faits, recourent à des approches très différentes: faut-il interdire certains aliments ? Fractionner les repas pour lisser la glycémie ?

C'est ce qui a conduit les diabétologues français à publier, voici quelques semaines, des recommandations détaillées, sous l'égide de Mme Louvet et sa collègue Atefeh Nikpeyma.

"Les recommandations diététiques étaient anciennes et vraiment succinctes: il y avait vraiment peu de choses", souligne Mme Louvet.

Ces nouvelles règles, qui doivent évidemment être adaptées à la situation de chaque patiente, sont empreintes d'une approche réaliste: éviter au maximum de bouleverser l'alimentation de la patiente.

Ainsi, elles ne recommandent pas d'interdire absolument tout aliment sucré, bien qu'il faille logiquement limiter ces derniers, ou de fractionner d'office les repas, même si cela reste une possibilité en fonction de l'évolution de la glycémie.

Il faut "prendre en compte les situations particulières dues à la grossesse mais également les contraintes diverses (habitudes alimentaires, goûts, situation sociale, financière, professionnelle et organisationnelle etc.) afin de proposer à la patiente l'accompagnement et le suivi les plus adaptés", résume ce travail.

H.Sasidharan--DT