Dubai Telegraph - Ligue des champions: Mikel Arteta, le retour de la "Win" à Arsenal

EUR -
AED 4.188346
AFN 72.397212
ALL 91.863029
AMD 414.753085
ANG 2.041582
AOA 1046.810584
ARS 1733.141772
AUD 1.621837
AWG 2.053424
AZN 1.945944
BAM 1.95503
BBD 2.294787
BDT 140.200338
BGN 1.919655
BHD 0.429499
BIF 3431.684419
BMD 1.140316
BND 1.455684
BOB 13.963054
BRL 5.906607
BSD 1.139296
BTN 109.104353
BWP 15.513756
BYN 3.442381
BYR 22350.19505
BZD 2.291488
CAD 1.613125
CDF 2634.129976
CHF 0.944404
CLF 0.02776
CLP 1096.140118
CNY 7.65306
CNH 7.665535
COP 3828.953313
CRC 518.016507
CUC 1.140316
CUP 27.343235
CVE 110.225955
CZK 24.344494
DJF 202.888132
DKK 7.475479
DOP 67.755999
DZD 152.488795
EGP 59.037548
ERN 17.104741
ETB 184.830529
FJD 2.562576
FKP 0.862937
GBP 0.860557
GEL 2.981875
GGP 0.862937
GHS 13.233312
GIP 0.862937
GMD 83.794715
GNF 10020.450527
GTQ 8.700918
GYD 238.385558
HKD 8.944491
HNL 30.580168
HRK 7.533498
HTG 149.107183
HUF 365.354419
IDR 20465.25258
ILS 3.459206
IMP 0.862937
INR 109.250776
IQD 1492.571297
IRR 1567449.967068
ISK 136.613062
JEP 0.862937
JMD 180.249039
JOD 0.808526
JPY 179.712102
KES 147.781491
KGS 99.718593
KHR 4633.358758
KMF 493.756659
KPW 1026.284829
KRW 1544.75229
KWD 0.351936
KYD 0.949418
KZT 504.673698
LAK 25555.947499
LBP 102028.459187
LKR 376.175204
LRD 195.970583
LSL 18.588815
LTL 3.367057
LVL 0.689766
LYD 7.284132
MAD 10.933427
MDL 20.222861
MGA 5030.218182
MKD 61.55118
MMK 2394.092104
MNT 4103.8065
MOP 9.204696
MRU 45.834358
MUR 54.199553
MVR 17.617848
MWK 1975.600197
MXN 20.182973
MYR 4.645673
MZN 72.877494
NAD 18.588815
NGN 1512.561427
NIO 41.925149
NOK 10.841931
NPR 174.567164
NZD 2.010976
OMR 0.438445
PAB 1.139296
PEN 3.86783
PGK 5.076202
PHP 71.275491
PKR 315.703181
PLN 4.371487
PYG 6715.621173
QAR 4.153029
RON 5.27362
RSD 117.392132
RUB 96.099733
RWF 1683.822337
SAR 4.275965
SBD 9.123112
SCR 15.729463
SDG 685.899716
SEK 11.29244
SGD 1.456332
SHP 0.860941
SLE 28.10932
SLL 23911.848655
SOS 651.169341
SRD 42.9842
STD 23602.240442
STN 24.491325
SVC 9.969469
SYP 14826.389884
SZL 18.584417
THB 38.023264
TJS 10.510477
TMT 4.002509
TND 3.372772
TOP 2.745607
TRY 55.833068
TTD 7.749255
TWD 36.216858
TZS 3016.166809
UAH 51.018828
UGX 4462.419309
USD 1.140316
UYU 45.642431
UZS 13483.809864
VES 972.041285
VND 29620.850338
VUV 135.134765
WST 3.153524
XAF 655.957
XAG 0.017582
XAU 0.000264913781
XCD 3.081761
XCG 2.053139
XDR 0.806263
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 269.855618
ZAR 18.581382
ZMK 10264.209889
ZMW 22.225127
ZWL 367.181311
SSP 6514.160368
MXV 2.287172
  • AEX

    5.4200

    1112.28

    +0.49%

  • BEL20

    31.7500

    5702.07

    +0.56%

  • PX1

    -10.5100

    8070.74

    -0.13%

  • ISEQ

    164.7900

    14371.26

    +1.16%

  • OSEBX

    -13.8400

    2082.8

    -0.66%

  • PSI20

    28.0800

    9711.86

    +0.29%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -45.1600

    4425.67

    -1.01%

  • N150

    7.1900

    4236.7

    +0.17%

Ligue des champions: Mikel Arteta, le retour de la "Win" à Arsenal
Ligue des champions: Mikel Arteta, le retour de la "Win" à Arsenal / Photo: CARLOS JASSO - AFP

Ligue des champions: Mikel Arteta, le retour de la "Win" à Arsenal

En moins de six ans, Mikel Arteta a fait passer Arsenal d'un géant endormi, sans âme ni espoir, à un cador de Premier League finaliste de la Ligue des champions, avec un discours volontariste, fraternel et tourné vers la victoire.

Taille du texte:

Littéralement, l'entraîneur a ramené la "Win" (la victoire), un Labrador qu'il a adopté, en 2023 dans le centre d'entraînement pour insuffler l'esprit de famille qu'il souhaitait voir régner au sein de l'équipe.

"J'ai choisi cette chienne avec soin et, à mon avis, c'est la parfaite représentante de ce que nous sommes aujourd'hui. Elle s'appelle Win, nous aimons tous gagner et Win a besoin de beaucoup d'affection", explique alors le jeune manager, coutumier de ce genre d'innovation.

A Colney, il a aussi fait planter un vieil olivier pour symboliser la longue histoire d'Arsenal, enracinée dans des valeurs d'unité et d'ambition. Le message est clair: dans le club dont l'emblème est un canon, le staff et les joueurs doivent tirer dans le même sens.

"Nous devons avoir la bonne culture ici, sinon l'arbre va trembler", prévient-il après sa nomination, en décembre 2019. "Il faut se battre pour les trophées et être en Europe. Le reste n'est pas suffisant".

- "Tout reconstruire" -

Le discours peut alors paraître inaudible, presque déconnecté, pour des Londoniens coincés dans le ventre mou du championnat, sans identité de jeu claire et dont la maison, l'Emirates, sonne creux.

Arteta (44 ans) l'a constaté cinq jours avant sa nomination quand, depuis le banc de Manchester City et comme adjoint de Pep Guardiola, il a vu sa future équipe se faire gifler 3-0 dans l'indifférence générale.

"Cette ambiance dans le stade, avec 50% des tribunes vides, m'a vraiment marqué. Je me suis dit: il n'y a pas de projet, ça ne va pas marcher", a-t-il rembobiné récemment. "Il a fallu tout reconstruire. Mais quand c'est plus dur au début, c'est encore plus beau de voir ensuite cette transformation et cette joie chez les gens", a dit "Super Mik Arteta".

A son arrivée, le successeur d'Unai Emery et ancien capitaine des Gunners a 37 ans et aucune expérience comme entraîneur principal, mais il jouit d'une belle cote de popularité dans le nord de la capitale.

Surtout, il a des convictions, beaucoup d'ambitions et le soutien patient du propriétaire américain, Stan Kroenke, qui lui offre les munitions souhaitées pour progresser: Martin Odegaard arrive en 2021, David Raya et Declan Rice en 2023, Viktor Gyökeres en 2025, etc.

- Eternels seconds -

La patience du public, elle, a des limites et Arteta le ressent dans ses trois premières années, quand son équipe termine huitième du championnat, deux fois, puis cinquième en 2022.

Les supporters reprennent confiance les trois saisons suivantes, toutes terminées à la deuxième place, mais les critiques fusent de l'extérieur.

Ses Gunners ne seraient que des "nearly men", une expression anglaise idiomatique proche de l'étiquette d'éternels seconds qu'on colle, en France, aux compétiteurs toujours bien placés, mais jamais sacrés.

Ces bruits parasites ont "alimenté le désir d'y arriver", même si Arteta lui-même a parfois été pris de "doutes", a-t-il reconnu dimanche dernier. "Mais grâce à Dieu, nous l'avons fait, je ressens beaucoup de joie et, franchement, aussi un peu de soulagement".

Avec lui, Arsenal a mis fin à une longue attente en Premier League, vingt-deux ans après le précédent titre. Et avec lui, Arsenal disputera samedi la deuxième finale de Ligue des champions de son histoire, vingt ans après celle perdue face à Barcelone.

Et forcément, l'ancien milieu de terrain est persuadé de pouvoir battre le Paris Saint-Germain, le club où il a lancé sa carrière de joueur, en 2000 alors qu'il était prêté par le Barça.

"Nous avons hâte d'écrire un nouveau chapitre de l'histoire de notre club et de soulever la Ligue des champions", a lancé "Mister Win", sûr de lui.

V.Munir--DT