Dubai Telegraph - Coupe de France: à Bollaert, "la folie" des grands soirs... même sans les joueurs

EUR -
AED 4.186334
AFN 72.373386
ALL 91.819032
AMD 414.329313
ANG 2.040604
AOA 1046.308965
ARS 1736.438573
AUD 1.622565
AWG 2.052441
AZN 1.935038
BAM 1.954094
BBD 2.293688
BDT 140.13319
BGN 1.918735
BHD 0.429293
BIF 3430.040844
BMD 1.13977
BND 1.454987
BOB 13.956366
BRL 5.933183
BSD 1.138751
BTN 109.052098
BWP 15.506326
BYN 3.440732
BYR 22339.490623
BZD 2.290391
CAD 1.611464
CDF 2632.86865
CHF 0.944412
CLF 0.027869
CLP 1100.584154
CNY 7.649395
CNH 7.664498
COP 3771.430311
CRC 517.768407
CUC 1.13977
CUP 27.33014
CVE 110.173164
CZK 24.374949
DJF 202.790961
DKK 7.475814
DOP 67.723548
DZD 152.4335
EGP 59.007482
ERN 17.096549
ETB 184.742006
FJD 2.561348
FKP 0.862524
GBP 0.86109
GEL 2.980539
GGP 0.862524
GHS 13.226974
GIP 0.862524
GMD 83.771254
GNF 10015.651322
GTQ 8.696751
GYD 238.271386
HKD 8.940413
HNL 30.565522
HRK 7.532852
HTG 149.035769
HUF 365.880943
IDR 20451.347758
ILS 3.474087
IMP 0.862524
INR 109.244041
IQD 1491.856443
IRR 1566699.250831
ISK 137.194093
JEP 0.862524
JMD 180.16271
JOD 0.80806
JPY 179.359321
KES 147.634133
KGS 99.670824
KHR 4631.139653
KMF 493.520612
KPW 1025.793299
KRW 1547.043722
KWD 0.351778
KYD 0.948963
KZT 504.43199
LAK 25543.707706
LBP 101979.593567
LKR 375.995038
LRD 195.876724
LSL 18.579912
LTL 3.365444
LVL 0.689436
LYD 7.280644
MAD 10.928191
MDL 20.213176
MGA 5027.809004
MKD 61.521701
MMK 2392.945475
MNT 4101.841018
MOP 9.200287
MRU 45.812406
MUR 54.173732
MVR 17.610039
MWK 1974.654001
MXN 20.209238
MYR 4.643648
MZN 72.842889
NAD 18.579912
NGN 1511.072482
NIO 41.905069
NOK 10.826384
NPR 174.483557
NZD 2.014139
OMR 0.438243
PAB 1.138751
PEN 3.865977
PGK 5.073771
PHP 71.188322
PKR 315.551978
PLN 4.378101
PYG 6712.404787
QAR 4.15104
RON 5.274175
RSD 117.47723
RUB 95.91289
RWF 1683.015885
SAR 4.273917
SBD 9.118743
SCR 15.721688
SDG 685.570211
SEK 11.304968
SGD 1.456283
SHP 0.860528
SLE 28.095283
SLL 23900.396288
SOS 650.857469
SRD 42.932281
STD 23590.93636
STN 24.479595
SVC 9.964694
SYP 14819.288917
SZL 18.575516
THB 38.08598
TJS 10.505443
TMT 4.000592
TND 3.371157
TOP 2.744292
TRY 55.806899
TTD 7.745544
TWD 36.20588
TZS 3014.689163
UAH 50.994393
UGX 4460.282073
USD 1.13977
UYU 45.620571
UZS 13477.351914
VES 971.575734
VND 29606.663696
VUV 135.070044
WST 3.152014
XAF 655.957
XAG 0.017731
XAU 0.000266374203
XCD 3.080285
XCG 2.052155
XDR 0.805876
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 269.726859
ZAR 18.618062
ZMK 10259.293596
ZMW 22.214483
ZWL 367.005452
SSP 6511.040469
MXV 2.290148
  • AEX

    5.2000

    1112.09

    +0.47%

  • BEL20

    32.8900

    5704.3

    +0.58%

  • PX1

    -3.2300

    8077.8

    -0.04%

  • ISEQ

    177.5800

    14384.24

    +1.25%

  • OSEBX

    -13.8400

    2082.8

    -0.66%

  • PSI20

    20.3400

    9704.6

    +0.21%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    43.8100

    4469.44

    +0.99%

  • N150

    5.0800

    4234.25

    +0.12%

Coupe de France: à Bollaert, "la folie" des grands soirs... même sans les joueurs
Coupe de France: à Bollaert, "la folie" des grands soirs... même sans les joueurs / Photo: Francois LO PRESTI - AFP

Coupe de France: à Bollaert, "la folie" des grands soirs... même sans les joueurs

"Il faut qu'ils nous entendent au Stade de France": 38.000 supporters lensois ont exulté vendredi soir dans leur mythique stade Bollaert, alors que les Sang et Or remportaient, à 200 kilomètres de là, la première Coupe de France de l'histoire du club.

Taille du texte:

Quand, à la 25e minute, Florian Thauvin ouvre le score d'une frappe du gauche à ras de terre, tout Bollaert se lève pour célébrer dans une douce folie qui n'a rien d'inhabituelle dans l'arène lensoise, dont le public est connu comme l'un des plus fervents de France. Quelques fumigènes aux couleurs du club sont craqués dans les tribunes basses, terrain de jeu des "ultras".

Comme à chaque match à domicile cette saison, le stade de 38.223 places affiche complet, contraignant même quelques spectateurs à s'asseoir dans les escaliers.

Sauf que les spectateurs, vêtus pour leur grande majorité de maillots sang et or, n'ont pas face à eux les joueurs, mais six écrans géants installés sur la pelouse pour l'occasion, alors que Lens-Nice (3-1, score final) se joue au Stade de France, à Saint-Denis.

Sur le premier but, Julien Manys, 46 ans, se lève comme en sursaut, exulte... puis tourne la tête à droite et à gauche à la recherche de son écharpe du club, qu'il finit par retrouver et brandir à bout de bras.

"Je pouvais pas voir cette finale autre part qu'ici", dit en souriant ce Nordiste d'origine, encore sous le coup de l'émotion après l'ouverture du score. Tôt vendredi matin, lui, sa femme et leurs deux filles de 17 et 20 ans ont pris la route depuis le Jura où ils habitent, "en espérant que la fête dure tout le week-end".

Cette première Coupe de France, l'année des 120 ans du RC Lens, est pour lui "une histoire fabuleuse".

"On a préféré venir ici qu'au Stade de France parce qu'on savait que l'ambiance serait encore meilleure", explique Patricia Loisel, 42 ans, venue pour l'occasion du Havre avec trois amis.

C'est d'ailleurs "le public lensois, unique", qui l'a fait tomber amoureuse du club artésien.

- Parade prévue samedi -

Yassin, 46 ans, vient en voisin de Sallaumines, à quelques kilomètres de là. Arrivé dans le nord de la France il y a 12 ans depuis la Seine-Saint-Denis où il a grandi, il est "devenu un vrai ch'ti", "adopté" par le RC Lens.

Et si "la folie" de Bollaert l'emporte, il pourrait craquer et rester jusqu'au retour des joueurs en pleine nuit, attendus pour 3H00 du matin.

Ovations pour les Lensois à leur entrée sur le terrain, buts célébrés dans un brouhaha assourdissant, frissons à chaque occasion niçoise: "Si on ferme les yeux, on croit que les joueurs sont là", s'amuse Yassin.

L'illusion est presque parfaite... Jusqu'à une énorme bronca à la 40e minute, quand un message "Mise en veille du décodeur" envahit les écrans pendant une bonne minute. Une éternité pour les spectateurs, jusqu'à ce qu'en coulisses, une personne à la main qu'on imagine aisément tremblante trouve enfin la télécommande.

Quand les enceintes du stade diffusent à la mi-temps les premières notes des "Corons", la chanson de Pierre Bachelet devenue l'hymne du club, le speaker demande aux supporters de chanter aussi fort qu'ils le peuvent: "Il faut qu'ils nous entendent au Stade de France!"

Au coup de sifflet final, Bollaert entre en éruption. Et la transe à Lens devrait continuer samedi, avec une parade de l'équipe prévue des abords du stade Bollaert jusqu'au parvis de l'hôtel de ville dans l'après-midi.

A l'autre bout de la France, à Nice, l'ambiance est tout autre. Malgré la difficile saison du club, en barrage la semaine prochaine pour rester en Ligue 1, 7.600 personnes, selon la préfecture, sont réunies dans la fan zone installée par la mairie. Mais, à chaque but lensois, des centaines de personnes s'en vont. Quelques minutes après le coup de sifflet final, il n'y a quasiment plus personne.

H.Hajar--DT