Dubai Telegraph - Angleterre: Mikel Arteta, le rebâtisseur des Gunners

EUR -
AED 4.245913
AFN 76.887634
ALL 93.218842
AMD 422.094755
AOA 1060.176801
ARS 1724.882567
AUD 1.638747
AWG 2.082489
AZN 1.97002
BAM 1.955776
BBD 2.321671
BDT 142.688227
BHD 0.434695
BIF 3451.157116
BMD 1.156136
BND 1.477082
BOB 13.69983
BRL 5.876989
BSD 1.152686
BTN 109.688637
BWP 15.558807
BYN 3.432357
BYR 22660.258427
BZD 2.318271
CAD 1.61333
CDF 2615.761404
CHF 0.93588
CLF 0.026829
CLP 1055.916879
CNY 7.801146
CNH 7.796152
COP 3633.55485
CRC 523.993489
CUC 1.156136
CUP 30.637594
CVE 110.26363
CZK 24.258158
DJF 205.267449
DKK 7.477932
DOP 67.289164
DZD 152.967099
EGP 57.380687
ERN 17.342035
ETB 186.049588
FJD 2.553384
FKP 0.857252
GBP 0.858527
GEL 3.017966
GGP 0.857252
GHS 13.526832
GIP 0.857252
GMD 84.980421
GNF 10123.874202
GTQ 8.794891
GYD 241.157003
HKD 9.067746
HNL 30.895616
HRK 7.536622
HTG 150.718127
HUF 363.096405
IDR 20580.370421
ILS 3.468234
IMP 0.857252
INR 110.076256
IQD 1509.981237
IRR 1590322.371805
ISK 142.598215
JEP 0.857252
JMD 183.057725
JOD 0.819746
JPY 182.445186
KES 149.158147
KGS 101.104505
KHR 4681.941823
KMF 492.514185
KRW 1627.677557
KWD 0.356853
KYD 0.960588
KZT 540.233287
LAK 26025.676609
LBP 103223.017367
LKR 386.635196
LRD 208.057415
LSL 18.726567
LTL 3.413768
LVL 0.699335
LYD 7.331909
MAD 10.743067
MDL 20.044751
MGA 4918.938878
MKD 61.524236
MMK 2427.363841
MNT 4157.293457
MOP 9.314584
MRU 46.338424
MUR 54.419742
MVR 17.862733
MWK 1998.775164
MXN 19.812061
MYR 4.728715
MZN 73.882892
NAD 18.726567
NGN 1577.963717
NIO 42.419473
NOK 10.99759
NPR 175.501819
NZD 1.966719
OMR 0.442445
PAB 1.152686
PEN 3.903651
PGK 5.093937
PHP 70.183258
PKR 320.014324
PLN 4.299905
PYG 6853.914834
QAR 4.213648
RON 5.244583
RSD 117.338542
RUB 94.338828
RWF 1694.978938
SAR 4.341973
SBD 9.325039
SCR 16.705092
SDG 694.263698
SEK 10.961095
SGD 1.477585
SLE 28.445176
SOS 658.791814
SRD 43.778814
STD 23929.673396
STN 24.499696
SVC 10.085875
SZL 18.722767
THB 38.210709
TJS 10.633568
TMT 4.058036
TND 3.386358
TRY 55.144784
TTD 7.812903
TWD 37.286072
TZS 3051.762079
UAH 51.625959
UGX 4293.946644
USD 1.156136
UYU 46.399423
UZS 13785.828699
VES 873.763846
VND 30295.956222
VUV 137.068136
WST 3.160546
XAF 655.948849
XAG 0.018188
XAU 0.000266
XCD 3.124515
XCG 2.077474
XDR 0.81579
XOF 655.948849
XPF 119.331742
YER 275.626884
ZAR 18.667336
ZMK 10406.612213
ZMW 21.75673
ZWL 372.275202
  • AEX

    -1.0000

    1111.47

    -0.09%

  • BEL20

    17.2800

    5777.71

    +0.3%

  • PX1

    14.7900

    8714.93

    +0.17%

  • ISEQ

    279.4200

    14320.37

    +1.99%

  • OSEBX

    6.0600

    2025.99

    +0.3%

  • PSI20

    -42.4300

    9181.38

    -0.46%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    70.8800

    4392.86

    +1.64%

  • N150

    3.4600

    4329.06

    +0.08%

Angleterre: Mikel Arteta, le rebâtisseur des Gunners
Angleterre: Mikel Arteta, le rebâtisseur des Gunners / Photo: Glyn KIRK - AFP/Archives

Angleterre: Mikel Arteta, le rebâtisseur des Gunners

Venu sans grande expérience mais pas sans idées, Mikel Arteta (44 ans) a semé les graines de l'espoir et de la gagne à Arsenal, club qu'il a découvert abîmé à son arrivée fin 2019 en provenance du Manchester City de Pep Guardiola, son ex-mentor, avant de le porter au sommet de la Premier League.

Taille du texte:

A l'époque, le jeune entraîneur n'y va pas quatre chemins. "Nous devons avoir la bonne culture ici, sinon l'arbre va trembler", prévient-il. "Il faut se battre pour les trophées et être en Europe. Le reste n'est pas suffisant".

Nous sommes en décembre 2019, Arteta, ex-adjoint de Guardiola, est un débutant de 37 ans au CV vide comme entraîneur principal, et sa nomination fait lever quelques sourcils.

L'ex-milieu de terrain, fort de près de 150 matches joués avec Arsenal entre 2011 et 2016, joue à fond la carte de la passion. "Je donnerai chaque goutte de mon sang à ce club de football pour le rendre meilleur", promet-il.

Le Basque hérite d'une équipe sans identité de jeu claire sur le terrain, sans beaucoup plus d'âme ou de force de caractère, dixième de Premier League après 17 journées et une série morose (une seule victoire sur ses douze derniers matches toutes compétitions confondues).

- Olivier, hymne et "Super Mik" -

L'héritage laissé par Arsène Wenger, père la victoire pendant deux décennies (1996-2018), a pris la poussière et la succession du Français n'a pas marché avec Unai Emery, débarqué après une saison et demie.

Arteta prend des décisions radicales, dont celle de pousser les stars Pierre-Emerick Aubameyang et Mesut Özil vers la sortie. Symboliques aussi, comme lorsqu'il fait planter un olivier au centre d'entraînement.

"Cet arbre a le même nombre d'années que notre club: plus de 130 ans. Il sera là tous les jours. Vous devrez le regarder, et vous en serez tous responsables", dit-il à ses joueurs et aux membres du club, selon le récit qu'il a livré en 2024 à la BBC.

Les racines de l'arbre représentent les entraîneurs et le staff, tandis que les branches et les fruits symbolisent les joueurs. Le message est clair: dans le club dont l'emblème est un canon, tout le monde doit tirer dans le même sens.

Arteta s'emploie aussi à revitaliser l'Emirates Stadium et ses supporters, et pas uniquement en s'agitant sur le bord du terrain. C'est lui, par exemple, qui impose la chanson "The Angel (North London Forever)", de l'artiste local Louis Dunford, comme nouvel hymne du club qui retentit avant chaque match.

Les fans des Gunners n'ont d'yeux que pour leur Basque bondissant et lui dédient un nouveau chant, "We've got Super Mik Arteta".

Mais la greffe n'est pas immédiate. Avec lui, l'équipe termine huitième du championnat les deux premières années, ce qui pousse certains à réclamer sa démission, puis cinquième en 2022, derrière l'ennemi Tottenham et à 24 points du champion, City.

- David Moyes l'influenceur -

Les propriétaires américains d'Arsenal le soutiennent pourtant et lui offrent les munitions souhaitées pour progresser: Martin Odegaard arrive en 2021, David Raya et Declan Rice en 2023, Viktor Gyökeres en 2025, etc.

Plus que l'influence de Guardiola, c'est celle de son ancien entraîneur à Everton, David Moyes, qui s'avère centrale dans son cheminement.

"Il m'a appris, sur le terrain comme en dehors, comment construire une équipe et recruter les bons profils pour bâtir ce que l'on souhaite", a-t-il déclaré à ce sujet.

Son équipe s'appuie davantage sur les principes chers à Moyes - une base défensive solide et les coups de pied arrêtés en spécialité - qu'à la philosophie de jeu guidant Guardiola.

Mais il retient de son compatriote, qui l'a pris sous son aile et dans son staff juste après sa fin de carrière de joueur, en 2016, la faculté d'innover et de s'adapter.

La consécration est venue cette saison avec un style de jeu moins flamboyant qu'auparavant, plus restrictif, parfois lent. Bref, prudent. Mais qui l'a conduit au titre de champion d'Angleterre, le premier depuis 2004, et à une finale de Ligue des champions à venir contre le Paris SG, le 30 mai à Budapest.

"Les gens peuvent dire que c'est +boring+, qu'on s'ennuie. Sauf que la saison passée, ils ont très bien joué et finissent deuxièmes. Donc je préfère qu'on les critique et, au final, on voit Mikel Arteta avec Odegaard soulever le trophée de la Premier League", disait Robert Pirès, champion d'Angleterre 2004 avec Arsenal, début mai à l'AFP.

R.Mehmood--DT