Dubai Telegraph - Mondial féminin de rugby: derrière le succès, une dynamique à consolider

EUR -
AED 4.275666
AFN 72.780078
ALL 95.393423
AMD 429.347931
ANG 2.084524
AOA 1068.77153
ARS 1620.253509
AUD 1.625238
AWG 2.098541
AZN 1.984819
BAM 1.945073
BBD 2.355668
BDT 142.941072
BGN 1.944186
BHD 0.441107
BIF 3482.169409
BMD 1.164239
BND 1.489262
BOB 8.04652
BRL 5.803154
BSD 1.169593
BTN 111.575271
BWP 16.473595
BYN 3.267649
BYR 22819.089661
BZD 2.352272
CAD 1.599973
CDF 2613.717122
CHF 0.914685
CLF 0.026445
CLP 1040.80664
CNY 7.89948
CNH 7.920558
COP 4412.14084
CRC 531.506181
CUC 1.164239
CUP 30.852341
CVE 110.254109
CZK 24.340693
DJF 208.267316
DKK 7.472717
DOP 69.32255
DZD 154.199775
EGP 61.562181
ERN 17.463589
ETB 182.618572
FJD 2.562782
FKP 0.861177
GBP 0.871815
GEL 3.119842
GGP 0.861177
GHS 13.284307
GIP 0.861177
GMD 84.405421
GNF 10255.542125
GTQ 8.884005
GYD 243.613344
HKD 9.117059
HNL 31.104249
HRK 7.535885
HTG 153.1556
HUF 360.049724
IDR 20490.960396
ILS 3.390244
IMP 0.861177
INR 111.70585
IQD 1525.153442
IRR 1530974.638351
ISK 143.609052
JEP 0.861177
JMD 184.923397
JOD 0.825483
JPY 184.673373
KES 150.361612
KGS 101.812374
KHR 4692.656422
KMF 491.309356
KPW 1047.781183
KRW 1751.050907
KWD 0.359145
KYD 0.970444
KZT 551.207745
LAK 25560.873628
LBP 104243.676363
LKR 378.751203
LRD 213.347445
LSL 19.198119
LTL 3.437696
LVL 0.704237
LYD 7.423706
MAD 10.721188
MDL 20.104538
MGA 4898.527183
MKD 61.672507
MMK 2444.745362
MNT 4168.128186
MOP 9.394668
MRU 46.736784
MUR 54.917397
MVR 17.944448
MWK 2027.634651
MXN 20.161306
MYR 4.596998
MZN 74.406853
NAD 19.198325
NGN 1594.646111
NIO 43.041912
NOK 10.827949
NPR 179.30867
NZD 1.984792
OMR 0.447642
PAB 1.164453
PEN 4.013105
PGK 4.904914
PHP 71.866127
PKR 325.754055
PLN 4.248618
PYG 7127.037408
QAR 4.244236
RON 5.203912
RSD 117.383959
RUB 85.278713
RWF 1710.688755
SAR 4.370727
SBD 9.332701
SCR 16.996581
SDG 699.134444
SEK 10.976739
SGD 1.488888
SHP 0.869222
SLE 28.699004
SLL 24413.51779
SOS 668.453179
SRD 43.317866
STD 24097.402267
STN 24.472658
SVC 10.188548
SYP 128.681891
SZL 19.184566
THB 37.919857
TJS 10.881648
TMT 4.074837
TND 3.362315
TOP 2.803209
TRY 53.024515
TTD 7.906194
TWD 36.762016
TZS 3029.942739
UAH 51.417255
UGX 4354.870851
USD 1.164239
UYU 46.37306
UZS 14023.261923
VES 593.935283
VND 30689.347116
VUV 137.470647
WST 3.153367
XAF 655.224958
XAG 0.014894
XAU 0.000255
XCD 3.146415
XCG 2.098617
XDR 0.81489
XOF 655.224958
XPF 119.331742
YER 277.845635
ZAR 19.360723
ZMK 10479.556608
ZMW 22.017401
ZWL 374.884569
  • AEX

    -9.7000

    1011.79

    -0.95%

  • BEL20

    -19.3600

    5513.32

    -0.35%

  • PX1

    -46.0700

    8035.63

    -0.57%

  • ISEQ

    -78.0300

    12507.16

    -0.62%

  • OSEBX

    23.8300

    2009.71

    +1.2%

  • PSI20

    34.6700

    9159.05

    +0.38%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    31.5800

    4133.29

    +0.77%

  • N150

    -9.3000

    4217.69

    -0.22%

Mondial féminin de rugby: derrière le succès, une dynamique à consolider
Mondial féminin de rugby: derrière le succès, une dynamique à consolider / Photo: Adrian Dennis - AFP

Mondial féminin de rugby: derrière le succès, une dynamique à consolider

Stades remplis, fortes audiences, ambitions pour l'avenir: le Mondial de rugby en Angleterre a été une réussite sur de nombreux points, sans cacher l'hétérogénéité entre les équipes et la précarité de la plupart des joueuses.

Taille du texte:

L'apothéose est prévue samedi avec les deux derniers matches, à Twickenham, le temple du rugby: celui pour la troisième place entre la France et la Nouvelle-Zélande puis la finale entre le Canada et l'Angleterre.

Toutes les places ont été vendues depuis longtemps, soit 82.000 personnes, ce qui sera un nouveau record pour regarder des femmes jouer au rugby.

Sur l'ensemble de la compétition, la fédération internationale World Rugby revendique 440.000 billets vendus, trois fois plus que lors de l'édition précédente en Nouvelle-Zélande. Mais cela reste bien moins que chez les hommes, où 2,5 millions de billets avaient trouvé preneurs lors du Mondial-2023 en France, avec un peu plus de matches (20 équipes au lieu de 16).

"Un tiers des personnes venues dans nos stades et qui ont acheté des billets n'avaient jamais assisté à un match de rugby auparavant. Ça veut dire que nous avons touché tout un nouveau public: de potentielles joueuses, des fans, des diffuseurs, des partenaires commerciaux, qui n'avaient jamais été impliqués jusque-là", a salué en début de semaine lors d'une conférence de presse Yvonne Nolan, directrice de la compétition.

"Tout le monde, que ce soit dans les clubs ou en travaillant avec les équipes, a bien vu les opportunités qui s'ouvrent maintenant", assure-t-elle.

- Immenses écarts -

La visibilité accrue se transfère un peu sur les championnats nationaux: un match de chaque journée de championnat en Angleterre est retransmis à la télévision, et plusieurs affiches de la première division française le seront cette saison, à commencer par une rencontre de la première journée, Toulouse - Bordeaux le 12 octobre, qui était l'affiche de la dernière finale.

Permises par la médiatisation accrue, l'arrivée d'un sponsor titre et la quête de nouveaux partenaires donnent l'espoir que les clubs français puissent professionnaliser plusieurs centaines de joueuses dans les prochaines années, contre 30 seulement actuellement, par la fédération.

Mais l'ambition doit encore se concrétiser et s'étendre à d'autres pays, sous peine que les immenses écarts vus au cours de la compétition se maintiennent ou s'accroissent. Au cours des trente premiers matches de la compétition, seuls quatre se sont terminés avec un écart de moins de sept points et la moitié avec un écart de quarante points ou plus.

Et sur ce plan, tous les voyants ne sont pas au vert: pour l'équipe d'Ecosse, quart de finaliste, plus de la moitié des 32 joueuses du groupe n'auront pas de contrat fédéral à la fin de la compétition.

- Financement participatif -

La moitié des joueuses des Samoa a dû avoir recours au financement participatif pour disputer la compétition, avait aussi repéré le quotidien anglais The Guardian. Si World Rugby a pris en charge les frais de l'équipe pendant la compétition, toutes les joueuses sont amatrices et le temps passé en Angleterre ne leur apporte pas de revenus, d'autant qu'elles n'ont pas de contrat avec la fédération.

Même l'équipe du Canada, deuxième nation mondiale et qualifiée pour la finale, a lancé un financement participatif visant à obtenir un million de dollars, en plus des 2,6 millions de la fédération, pour participer dans les meilleures conditions à la compétition. A l'approche du Mondial, 90% du montant avait été récolté et les dons ont continué depuis.

La nouvelle organisation des matches internationaux jusqu'au prochain Mondial en Australie consacre aussi un rugby à plusieurs vitesses, avec les 12 premières équipes mondiales qui vont se rencontrer dans l'élite et six autres invitées à participer entre elles à un tournoi secondaire.

A.Padmanabhan--DT