Dubai Telegraph - Wimbledon: Valentin Royer, un "travaillomane" formé à l'école serbe

EUR -
AED 4.334666
AFN 77.900095
ALL 96.685479
AMD 448.694275
ANG 2.112836
AOA 1082.337912
ARS 1713.79929
AUD 1.694419
AWG 2.124545
AZN 2.005766
BAM 1.954033
BBD 2.387541
BDT 144.978905
BGN 1.982165
BHD 0.445065
BIF 3526.345066
BMD 1.180303
BND 1.506906
BOB 8.220567
BRL 6.210516
BSD 1.185428
BTN 108.401979
BWP 15.613589
BYN 3.394331
BYR 23133.933487
BZD 2.384044
CAD 1.613958
CDF 2543.552008
CHF 0.918972
CLF 0.025872
CLP 1021.553077
CNY 8.198976
CNH 8.187477
COP 4263.253457
CRC 588.626555
CUC 1.180303
CUP 31.278022
CVE 110.165385
CZK 24.3032
DJF 211.089126
DKK 7.468307
DOP 74.930651
DZD 153.353162
EGP 55.572902
ERN 17.704541
ETB 184.925926
FJD 2.604456
FKP 0.861331
GBP 0.863167
GEL 3.180899
GGP 0.861331
GHS 12.998247
GIP 0.861331
GMD 86.741709
GNF 10409.789325
GTQ 9.095775
GYD 248.005745
HKD 9.219445
HNL 31.316093
HRK 7.535293
HTG 155.479942
HUF 380.936215
IDR 19803.119186
ILS 3.65993
IMP 0.861331
INR 106.529816
IQD 1552.889245
IRR 49720.252642
ISK 145.200468
JEP 0.861331
JMD 186.265181
JOD 0.836862
JPY 183.585472
KES 152.908055
KGS 103.218032
KHR 4776.383798
KMF 493.366547
KPW 1062.272456
KRW 1712.289129
KWD 0.36253
KYD 0.987803
KZT 598.623775
LAK 25492.948383
LBP 106151.713903
LKR 367.086512
LRD 219.891167
LSL 18.978739
LTL 3.485127
LVL 0.713953
LYD 7.489228
MAD 10.809925
MDL 20.068853
MGA 5290.183051
MKD 61.644021
MMK 2478.619753
MNT 4207.336901
MOP 9.536237
MRU 47.107923
MUR 53.880544
MVR 18.235445
MWK 2056.982346
MXN 20.515491
MYR 4.657524
MZN 75.244069
NAD 18.978899
NGN 1653.65118
NIO 43.654368
NOK 11.443584
NPR 173.578342
NZD 1.962897
OMR 0.453826
PAB 1.185428
PEN 3.99259
PGK 5.083409
PHP 69.496818
PKR 332.067813
PLN 4.221913
PYG 7881.872934
QAR 4.333382
RON 5.095842
RSD 117.441308
RUB 90.236055
RWF 1734.368902
SAR 4.426205
SBD 9.510999
SCR 17.774333
SDG 709.949829
SEK 10.564636
SGD 1.500655
SHP 0.885533
SLE 28.88796
SLL 24750.357209
SOS 678.009658
SRD 44.881036
STD 24429.883467
STN 24.497151
SVC 10.372577
SYP 13053.646429
SZL 18.983988
THB 37.181532
TJS 11.071589
TMT 4.142863
TND 3.420008
TOP 2.841885
TRY 51.318734
TTD 8.025811
TWD 37.254961
TZS 3054.718851
UAH 51.08951
UGX 4234.171314
USD 1.180303
UYU 45.988416
UZS 14491.89592
VES 436.466011
VND 30683.149741
VUV 140.640991
WST 3.199542
XAF 655.875164
XAG 0.014374
XAU 0.000247
XCD 3.189827
XCG 2.136359
XDR 0.815674
XOF 655.364397
XPF 119.331742
YER 281.354641
ZAR 18.912758
ZMK 10624.131341
ZMW 23.262965
ZWL 380.056997
  • AEX

    7.8100

    1009.51

    +0.78%

  • BEL20

    73.7800

    5459.32

    +1.37%

  • PX1

    54.4500

    8181.17

    +0.67%

  • ISEQ

    231.4000

    13379.13

    +1.76%

  • OSEBX

    -3.1700

    1757.17

    -0.18%

  • PSI20

    44.1800

    8706.09

    +0.51%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    43.1000

    4071.19

    +1.07%

  • N150

    17.2900

    3947.76

    +0.44%

Wimbledon: Valentin Royer, un "travaillomane" formé à l'école serbe
Wimbledon: Valentin Royer, un "travaillomane" formé à l'école serbe / Photo: Kirill KUDRYAVTSEV - AFP

Wimbledon: Valentin Royer, un "travaillomane" formé à l'école serbe

Opposé mercredi à son compatriote Adrian Mannarino au deuxième tour de Wimbledon, le Français Valentin Royer s'est formé loin du giron de la Fédération, son parcours atypique passant notamment par la Serbie avant de décrocher lundi son premier succès sur le circuit principal du tennis mondial.

Taille du texte:

Certes, pour s'offrir cette victoire symbolique à 24 ans passés, le droitier de Neuilly-sur-Seine a bénéficié de l'abandon de son adversaire, le Grec Stefanos Tsitsipas (26e), touché au dos.

Mais "je ne démérite pas du tout, je ne me sens en tout cas pas imposteur de ce qui se passe", insiste Royer (113e), vainqueur des deux premiers sets avant que Tsitsipas ne jette l'éponge.

Même s'il n'a pas le palmarès précoce d'un Carlos Alcaraz (5 titres en Grand Chelem à 22 ans) ou d'un Jannik Sinner (3 trophées majeurs à 23 ans), "je suis un gros bosseur, un +travaillomane+", une expression qui lui vient de son entourage, a-t-il martelé lundi en conférence de presse.

Fils d'un cadre de la distribution alimentaire, Royer a passé son enfance et son adolescence entre la Pologne, la République tchèque et surtout la Serbie, où il s'est formé à l'académie de l'ex-membre du top 10 mondial Janko Tipsarevic.

"Ce qui est frappant en Europe de l'Est, c'est l'éthique de travail. Le plus souvent, les gars ne jouent pas au tennis pour s'amuser, mais pour en vivre. Ca m'a amené une discipline de travail dont on n'a parfois pas l'habitude en Europe occidentale", avançait le Français en avril auprès de l'ATP.

Une fois son match contre Tsitsipas achevé, Royer est d'ailleurs immédiatement reparti s'entraîner une heure.

"J'ai besoin de ce quota d'heures sur le terrain, je fonctionne comme ça", s'est-il justifié, armé de son débit mitraillette et de chaussettes-claquettes.

"Pour arriver au top niveau du tennis mondial, ça passe par là. Quand on voit (le N.3 mondial Alexander) Zverev, il gagne" facilement la finale du Masters 1000 de Paris contre Ugo Humbert en novembre "mais derrière il va s'entraîner une heure et demi sur le terrain", admire Royer. "Il connaît ses objectifs et il met ses exigences à la hauteur de ses objectifs".

- "A ma place" -

Directement invité fin mai dans le tableau final de Roland-Garros, un honneur inédit pour lui, Royer s'était incliné en cinq sets au premier tour contre le Colombien Daniel Elahi Galan (107e).

Le natif des Hauts-de-Seine est ensuite redescendu d'un échelon pour disputer deux tournois Challenger sur terre battue, et a atteint la finale à Bratislava mi-juin.

Battu en deux sets au premier tour du Challenger sur gazon de Nottingham, Royer n'avait gagné aucun match sur herbe avant d'enchaîner trois succès à Roehampton, le site où se déroulent les qualifications pour Wimbledon.

Après avoir gagné le droit de fouler les prestigieux courts de Wimbledon, et l'assurance de se hisser au meilleur classement de sa carrière, Royer a découvert le All England Club avec un émerveillement presque enfantin.

"Samedi, je me suis entraîné sur le court numéro 2, un court avec des gros gradins quand même, avec toutes ces belles lignes faites à la tondeuse... Limite, tu arrives sur le court, tu n'as même pas envie de jouer, quoi. Tu as envie de laisser le court tranquille!", a-t-il plaisanté en conférence de presse.

Accessoirement, par rapport aux courts de Roehampton, "il y a un peu moins de faux rebonds ici", a-t-il glissé dans un sourire.

C'est désormais un autre Français, également issu des qualifications, qui l'attend au deuxième tour.

Adrian Mannarino (123e mondial à 37 ans), "je sais qu'il a été top 20, on s'est déjà entraînés ensemble, je le respecte", souligne Royer.

"Maintenant sur le terrain, ce sera encore une fois comme contre Tsitsipas au premier tour: deux mecs avec deux bras, deux jambes", dédramatise-t-il.

"C'est grand, c'est prestigieux, mais je me sens à ma place. Chacun a son propre rythme", poursuit-il.

"Peut-être que dans 10 ou 15 ans, on verra que ma progression aura été lente mais très linéaire. On fera les comptes à la fin!"

Y.Amjad--DT