Dubai Telegraph - 24 Heures du Mans: la bagarre du siècle (épisode II)

EUR -
AED 4.331492
AFN 77.84335
ALL 96.564748
AMD 446.347302
ANG 2.111292
AOA 1081.546932
ARS 1709.303634
AUD 1.687784
AWG 2.122992
AZN 2.009357
BAM 1.956099
BBD 2.374413
BDT 144.072004
BGN 1.980717
BHD 0.444683
BIF 3493.177935
BMD 1.17944
BND 1.498529
BOB 8.14621
BRL 6.167997
BSD 1.178905
BTN 106.512267
BWP 16.283487
BYN 3.377716
BYR 23117.026634
BZD 2.370952
CAD 1.61174
CDF 2541.693818
CHF 0.916484
CLF 0.025774
CLP 1017.762781
CNY 8.192981
CNH 8.1795
COP 4281.261538
CRC 585.484456
CUC 1.17944
CUP 31.255164
CVE 110.281843
CZK 24.337334
DJF 209.938294
DKK 7.468888
DOP 74.231337
DZD 153.316601
EGP 55.314192
ERN 17.691602
ETB 182.863553
FJD 2.599663
FKP 0.863929
GBP 0.862265
GEL 3.178557
GGP 0.863929
GHS 12.914918
GIP 0.863929
GMD 86.690778
GNF 10342.579609
GTQ 9.042381
GYD 246.644989
HKD 9.214394
HNL 31.146757
HRK 7.532968
HTG 154.633617
HUF 380.894333
IDR 19775.672733
ILS 3.64667
IMP 0.863929
INR 106.456915
IQD 1544.335864
IRR 49683.915847
ISK 145.000262
JEP 0.863929
JMD 184.748216
JOD 0.836198
JPY 183.80745
KES 152.148207
KGS 103.142043
KHR 4756.726489
KMF 493.005691
KPW 1061.48108
KRW 1709.297661
KWD 0.362465
KYD 0.98245
KZT 591.040269
LAK 25357.76536
LBP 105569.375937
LKR 364.89573
LRD 219.27163
LSL 18.882284
LTL 3.482579
LVL 0.713431
LYD 7.453138
MAD 10.813952
MDL 19.964049
MGA 5224.775824
MKD 61.654416
MMK 2476.965732
MNT 4208.748476
MOP 9.486909
MRU 47.061188
MUR 54.124336
MVR 18.222413
MWK 2044.272883
MXN 20.39768
MYR 4.638144
MZN 75.189334
NAD 18.882284
NGN 1640.176474
NIO 43.386626
NOK 11.409279
NPR 170.420028
NZD 1.95685
OMR 0.453488
PAB 1.178875
PEN 3.968706
PGK 5.050771
PHP 69.724973
PKR 329.706756
PLN 4.222991
PYG 7821.194521
QAR 4.286755
RON 5.096832
RSD 117.449427
RUB 90.906081
RWF 1720.548189
SAR 4.423001
SBD 9.504048
SCR 16.265107
SDG 709.427016
SEK 10.523454
SGD 1.499363
SHP 0.884886
SLE 28.86677
SLL 24732.269034
SOS 672.602726
SRD 44.953774
STD 24412.029502
STN 24.503742
SVC 10.315575
SYP 13044.1065
SZL 18.889125
THB 37.240233
TJS 11.016876
TMT 4.139835
TND 3.409021
TOP 2.839809
TRY 51.286297
TTD 7.985186
TWD 37.273898
TZS 3047.720076
UAH 51.018192
UGX 4202.641864
USD 1.17944
UYU 45.406935
UZS 14432.204212
VES 438.327798
VND 30667.802375
VUV 140.987423
WST 3.215527
XAF 656.057199
XAG 0.013463
XAU 0.00024
XCD 3.187496
XCG 2.124624
XDR 0.815078
XOF 656.057199
XPF 119.331742
YER 281.149047
ZAR 18.851062
ZMK 10616.369267
ZMW 23.135435
ZWL 379.779242
  • AEX

    -16.7600

    992.74

    -1.66%

  • BEL20

    24.5700

    5483.9

    +0.45%

  • PX1

    -10.6400

    8170.74

    -0.13%

  • ISEQ

    -41.4800

    13338

    -0.31%

  • OSEBX

    2.6400

    1759.71

    +0.15%

  • PSI20

    104.4700

    8810.23

    +1.2%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    43.1000

    4071.19

    +1.07%

  • N150

    12.2400

    3959.87

    +0.31%

24 Heures du Mans: la bagarre du siècle (épisode II)
24 Heures du Mans: la bagarre du siècle (épisode II) / Photo: JEAN-FRANCOIS MONIER - AFP

24 Heures du Mans: la bagarre du siècle (épisode II)

Soixante-deux bolides s'élanceront à 16h00 (GMT+2) ce samedi pour une ronde infernale de 24 heures sur le circuit du Mans, avec l'espoir pour les meilleurs de succéder à Ferrari au palmarès de la plus prestigieuse course d'endurance automobile du monde.

Taille du texte:

Deux Cadillac, les plus rapides en qualifications, partiront en première ligne de ces 93es 24 Heures du Mans, dont la N.38 de Sébastien Bourdais, l'enfant du Mans qui, à 46 ans, n'a encore jamais gagné sa course de coeur.

Une Porsche et une BMW composeront la deuxième ligne. La première Ferrari n'est qu'en quatrième ligne.

2024 avait été une édition pour l'histoire, avec neuf voitures dans le même tour à l'arrivée, du jamais-vu depuis l'édition inaugurale de la course en 1923.

2025 réunit toutes les conditions pour être une nouvelle "course du siècle": vingt-et-une voitures de la catégorie reine au départ (les "Hypercars"), un duel attendu Toyota-Ferrari, Porsche en position d'arbitre et une meute de prétendants aux crocs aiguisés, BMW, Cadillac et les Français d'Alpine.

Difficile de rêver plus beau plateau, rendu possible par la création en 2021 de la catégorie "Hypercars", qui a attiré les marques les plus illustres de l'histoire du sport automobile.

L'équipe Toyota a pour elle l'expérience de cinq victoires consécutives entre 2018 et 2022. Rodée comme aucune autre, elle peut compter sur des pilotes solides et des mécaniques à la fiabilité presque à toute épreuve.

- La "référence" Toyota -

"Pour moi, Toyota reste la référence", assure ainsi Loïc Duval (Peugeot), du haut de ses douze participations au Mans.

Mais Ferrari, pour son retour dans la Sarthe en 2023, a réussi un coup de maître en remportant l'édition du centenaire. Et elle a récidivé l'an dernier, en battant Toyota de... 14 secondes!

L'écurie au Cheval cabré s'est pourtant ratée en qualifications jeudi, ne plaçant ses deux voitures officielles qu'en septième et onzième positions. "Partir au milieu du peloton n'est vraiment pas idéal, admet Alessandro Pier Guidi, vainqueur en 2023. Il faut essayer de se tenir à l'écart des problèmes".

Aux abords du circuit, les fans de la légendaire équipe italienne rencontrés par l'AFP doutent un peu: "On peut viser le podium", avance l'un des "tifosi", Alessandro Vecoli, venu avec trois de ses amis, qui s'attendent plutôt à une victoire de Toyota, Cadillac ou Porsche.

Porsche justement, 19 fois victorieuse au Mans, reste sur des victoires aux 24 Heures de Daytona et aux 12 Heures de Sebring, aux États-Unis, les deux autres grandes courses d'endurance, auxquelles les Toyota et Ferrari ne participent pas.

En retrait depuis le début de saison en championnat du monde, la firme de Stuttgart aligne quatre 963, trois d'usine et une privée.

Derrière, BMW, Cadillac et Alpine -dont les deux prototypes avaient abandonné l'an dernier- ont énormément progressé et se sont hissés au rang d'outsiders sérieux.

"On espère qu'ils finiront la course cette fois", disait samedi matin François Lebrun, venu de Seine-et-Marne avec des amis supporter la marque française. "On espère qu'ils feront un podium, ça serait beau ici au Mans", ajoutait-il.

- Federer donnera le départ -

Sébastien Buemi, déjà quatre fois vainqueur au Mans avec Toyota, admet que le plateau royal rend le pronostic difficile: "j'aurais tendance à dire que nous, on sera là, mais tu n'es pas à l'abri d'une mauvaise surprise", a lâché le pilote suisse à la veille du départ.

Quant aux Américains de Cadillac, ils ont déjà réussi un gros coup en décrochant la pole et la deuxième place des qualifications.

Les autres équipes, Peugeot et Aston Martin, sont a priori moins performantes et ne s'attendent pas à jouer les premiers rôles.

Sébastien Buemi assure que la recette de la victoire sera d'attaquer au maximum sans y laisser de plumes. Vu le niveau de la concurrence, "il ne faudra pas se promener, mais être capable d'opérer à un niveau très élevé, sans perdre le contrôle, et juger à quel moment prendre des risques", dit-il.

Roger Federer, le joueur de tennis aux vingt victoires en Grand Chelem, donnera le départ. Il succède dans cette mission honorifique à Zinedine Zidane (2023) et LeBron James (2024).

Y.I.Hashem--DT