Dubai Telegraph - Biden à l'isolement, fébrilité chez les démocrates

EUR -
AED 4.35335
AFN 77.050797
ALL 96.66512
AMD 452.977132
ANG 2.121943
AOA 1087.00321
ARS 1715.259993
AUD 1.706088
AWG 2.136666
AZN 2.019869
BAM 1.955701
BBD 2.406579
BDT 146.012629
BGN 1.990709
BHD 0.449077
BIF 3539.921292
BMD 1.18539
BND 1.513224
BOB 8.256583
BRL 6.231008
BSD 1.19484
BTN 109.724461
BWP 15.634211
BYN 3.403228
BYR 23233.647084
BZD 2.403079
CAD 1.614917
CDF 2684.909135
CHF 0.911322
CLF 0.026011
CLP 1027.058063
CNY 8.240537
CNH 8.248946
COP 4350.080393
CRC 591.67013
CUC 1.18539
CUP 31.412839
CVE 110.259434
CZK 24.334287
DJF 212.769259
DKK 7.470097
DOP 75.226202
DZD 154.463202
EGP 55.903178
ERN 17.780852
ETB 185.61503
FJD 2.613371
FKP 0.865849
GBP 0.861444
GEL 3.194674
GGP 0.865849
GHS 13.089339
GIP 0.865849
GMD 86.533903
GNF 10484.470707
GTQ 9.164537
GYD 249.97738
HKD 9.259024
HNL 31.537408
HRK 7.536597
HTG 156.372106
HUF 381.328619
IDR 19883.141804
ILS 3.663335
IMP 0.865849
INR 108.693763
IQD 1565.320977
IRR 49934.560565
ISK 144.985527
JEP 0.865849
JMD 187.240547
JOD 0.840489
JPY 183.456955
KES 154.262212
KGS 103.662825
KHR 4804.757439
KMF 491.93733
KPW 1066.851144
KRW 1719.768532
KWD 0.36382
KYD 0.99575
KZT 600.939662
LAK 25713.701882
LBP 106998.998316
LKR 369.511346
LRD 215.369127
LSL 18.971842
LTL 3.500149
LVL 0.717031
LYD 7.497621
MAD 10.838453
MDL 20.096985
MGA 5339.730432
MKD 61.636888
MMK 2489.708718
MNT 4227.553379
MOP 9.608515
MRU 47.674593
MUR 53.852723
MVR 18.32658
MWK 2071.895403
MXN 20.70407
MYR 4.672854
MZN 75.580924
NAD 18.971842
NGN 1643.520192
NIO 43.96778
NOK 11.437875
NPR 175.559137
NZD 1.964681
OMR 0.458017
PAB 1.19484
PEN 3.994898
PGK 5.114742
PHP 69.837307
PKR 334.289724
PLN 4.215189
PYG 8003.59595
QAR 4.35638
RON 5.097064
RSD 117.394074
RUB 90.535429
RWF 1743.311992
SAR 4.447217
SBD 9.544303
SCR 17.203132
SDG 713.016537
SEK 10.580086
SGD 1.506161
SHP 0.88935
SLE 28.834661
SLL 24857.038036
SOS 682.865527
SRD 45.104693
STD 24535.182964
STN 24.498763
SVC 10.454472
SYP 13109.911225
SZL 18.966043
THB 37.225573
TJS 11.153937
TMT 4.148866
TND 3.433027
TOP 2.854135
TRY 51.401485
TTD 8.11259
TWD 37.456003
TZS 3076.744675
UAH 51.211415
UGX 4271.784345
USD 1.18539
UYU 46.367659
UZS 14607.262574
VES 410.075543
VND 30749.020682
VUV 140.814221
WST 3.213333
XAF 655.923887
XAG 0.014004
XAU 0.000244
XCD 3.203577
XCG 2.153391
XDR 0.815759
XOF 655.923887
XPF 119.331742
YER 282.508153
ZAR 19.134414
ZMK 10669.938133
ZMW 23.448816
ZWL 381.695147
  • AEX

    4.6900

    1001.65

    +0.47%

  • BEL20

    11.8200

    5385.38

    +0.22%

  • PX1

    54.8900

    8126.53

    +0.68%

  • ISEQ

    182.8100

    13147.76

    +1.41%

  • OSEBX

    3.8600

    1760.38

    +0.22%

  • PSI20

    17.2900

    8662.19

    +0.2%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -39.8700

    4028.03

    -0.98%

  • N150

    11.3700

    3930.64

    +0.29%

Biden à l'isolement, fébrilité chez les démocrates
Biden à l'isolement, fébrilité chez les démocrates / Photo: Kent Nishimura - AFP

Biden à l'isolement, fébrilité chez les démocrates

Est-ce que ce sera le coup de grâce? L'ex-président Barack Obama, toujours très influent au sein du Parti démocrate, a selon la presse américaine fait part de ses doutes sur la "viabilité" de la candidature de Joe Biden, qui joue sa survie politique et s'est vu contraint jeudi de mettre sa campagne sur pause en raison du Covid.

Taille du texte:

Le démocrate de 81 ans, qui a de légers symptômes un jour après avoir été testé positif selon son médecin, a dit se sentir "bien". Il est en convalescence en bord de mer dans sa résidence privée du Delaware, dans l'est des Etats-Unis.

Mais ce diagnostic ne saurait plus mal tomber.

D'abord parce qu'il intervient en pleine vague d'interrogations sur la santé physique et mentale du président après un débat calamiteux fin juin avec Donald Trump, au cours duquel il a souvent peiné à articuler sa pensée, voire à finir ses phrases.

Ensuite parce que le contraste avec son rival M. Trump, 78 ans, est saisissant.

Le républicain reste entouré de l'aura du miraculé après avoir survécu à une tentative d'assassinat le 13 juillet. Radieux, il est soir après soir acclamé à la convention républicaine, au cours de laquelle il doit être intronisé jeudi soir en grande pompe comme le candidat de la droite à la présidentielle de novembre.

- "La fin"? -

Côté démocrate, le tumulte est de plus en plus audible, malgré les tentatives publiques d'afficher un front uni et les dénégations de la Maison Blanche.

Jeudi, le Washington Post a rapporté que Barack Obama, dont Joe Biden a été le vice-président, avait dit à des proches penser que son ancien acolyte devait "sérieusement évaluer la viabilité de sa candidature".

Si l'information devenait officielle, M. Obama serait le démocrate le plus important à se joindre aux voix exhortant Joe Biden à jeter l'éponge.

Les fuites - anonymes - ne cessent de se multiplier dans les médias américains.

Ainsi les leaders démocrates au Congrès, Chuck Schumer et Hakeem Jeffries, auraient-ils tous deux dit au président lors de rencontres séparées que sa candidature pourrait mettre en péril les chances du parti en novembre.

Quant à la très influente Nancy Pelosi, ancienne présidente de la Chambre des représentants, elle a selon le Washington Post dit à des collègues qu'elle pensait que M. Biden pouvait être convaincu assez rapidement de quitter la course.

"Nous nous rapprochons de la fin", a même dit une personne présentée par NBC News comme étant proche du président.

- Déboires -

L'équipe de campagne du démocrate s'efforce, elle, de fermer la porte aux spéculations. "Il reste dans la course", a assuré à la presse Quentin Fulks, un responsable de l'équipe.

"Notre équipe n'envisage aucun scénario selon lequel le président Biden ne serait pas en tête du ticket - il est et sera le candidat démocrate", a-t-il insisté.

Depuis le début, M. Biden affirme qu'il restera le candidat des démocrates. "Nous allons gagner", a-t-il récemment lancé à des partisans, estimant être la personne la plus à même de battre Donald Trump.

"Je ne débats pas aussi bien qu'autrefois", avait-il auparavant reconnu, mais "je sais faire ce boulot".

Mercredi, il a pour la première fois entrebâillé la porte à l'idée d'abandonner sa campagne, disant qu'il réévaluerait sa candidature si on lui diagnostiquait un problème médical.

A Milwaukee, dans le Wisconsin, Donald Trump doit se délecter des déboires des démocrates.

Affichant sa mainmise sur le Parti républicain, il doit formellement accepter jeudi soir d'être le candidat de la droite à la présidentielle, lors d'une fête grandiose pendant laquelle seront lâchés des dizaines de milliers de ballons aux couleurs du drapeau américain.

Et bien qu'il soit assailli par des affaires judiciaires, il a récemment engrangé deux énormes victoires: des poursuites fédérales le visant en Floride ont été annulées, et la Cour suprême a reconnu une large immunité pénale au président des Etats-Unis, ce qui risque de compromettre une partie des procédures visant M. Trump.

C.Masood--DT