Dubai Telegraph - "Partygate": test de confiance pour Boris Johnson au Parlement

EUR -
AED 4.250678
AFN 72.918041
ALL 96.067465
AMD 436.932685
ANG 2.071904
AOA 1061.367148
ARS 1614.573682
AUD 1.634575
AWG 2.086276
AZN 1.972142
BAM 1.972698
BBD 2.332168
BDT 142.080747
BGN 1.978413
BHD 0.436949
BIF 3437.580732
BMD 1.157435
BND 1.485596
BOB 8.001925
BRL 6.042616
BSD 1.157939
BTN 107.880297
BWP 15.801103
BYN 3.580572
BYR 22685.717965
BZD 2.32886
CAD 1.590258
CDF 2633.163673
CHF 0.913169
CLF 0.026762
CLP 1056.726175
CNY 7.98682
CNH 7.967438
COP 4274.220751
CRC 541.77124
CUC 1.157435
CUP 30.672017
CVE 112.32935
CZK 24.46157
DJF 205.69948
DKK 7.470818
DOP 68.086114
DZD 153.068157
EGP 60.468898
ERN 17.361519
ETB 181.942975
FJD 2.556252
FKP 0.868855
GBP 0.862243
GEL 3.142482
GGP 0.868855
GHS 12.612219
GIP 0.868855
GMD 85.650189
GNF 10159.345308
GTQ 8.857761
GYD 242.257739
HKD 9.066706
HNL 30.752706
HRK 7.534086
HTG 151.887632
HUF 390.323942
IDR 19551.674454
ILS 3.619692
IMP 0.868855
INR 107.73737
IQD 1516.239313
IRR 1522171.1655
ISK 143.799756
JEP 0.868855
JMD 181.912765
JOD 0.820653
JPY 182.822601
KES 150.005481
KGS 101.215228
KHR 4641.312752
KMF 495.381662
KPW 1041.677217
KRW 1723.362105
KWD 0.354453
KYD 0.965012
KZT 556.866583
LAK 24855.907577
LBP 103648.268002
LKR 360.942102
LRD 212.274287
LSL 19.479641
LTL 3.417604
LVL 0.70012
LYD 7.384117
MAD 10.832141
MDL 20.292792
MGA 4820.714971
MKD 61.634594
MMK 2430.311069
MNT 4150.377902
MOP 9.342916
MRU 46.424425
MUR 53.832532
MVR 17.88262
MWK 2010.463866
MXN 20.538231
MYR 4.559163
MZN 73.961088
NAD 19.479093
NGN 1570.409946
NIO 42.500812
NOK 10.997709
NPR 172.603009
NZD 1.971059
OMR 0.445035
PAB 1.157979
PEN 3.99836
PGK 4.979257
PHP 69.211938
PKR 323.097975
PLN 4.267571
PYG 7524.225019
QAR 4.218386
RON 5.093054
RSD 117.434432
RUB 99.715141
RWF 1688.697067
SAR 4.345484
SBD 9.315708
SCR 16.728436
SDG 695.617571
SEK 10.760999
SGD 1.479253
SHP 0.868376
SLE 28.53087
SLL 24270.837165
SOS 661.476645
SRD 43.40615
STD 23956.559163
STN 24.884844
SVC 10.132098
SYP 127.929815
SZL 19.479951
THB 37.605283
TJS 11.087547
TMT 4.051021
TND 3.369582
TOP 2.786824
TRY 51.283377
TTD 7.848604
TWD 36.825979
TZS 3006.437007
UAH 50.920909
UGX 4376.679727
USD 1.157435
UYU 46.903191
UZS 14114.91435
VES 526.268876
VND 30428.955372
VUV 138.207434
WST 3.162366
XAF 661.659074
XAG 0.015864
XAU 0.000249
XCD 3.128025
XCG 2.086894
XDR 0.822888
XOF 661.473924
XPF 119.331742
YER 276.106212
ZAR 19.366681
ZMK 10418.297556
ZMW 22.667344
ZWL 372.693466
  • AEX

    -22.4000

    977.63

    -2.24%

  • BEL20

    -124.1200

    5004.77

    -2.42%

  • PX1

    -160.9700

    7807.87

    -2.02%

  • ISEQ

    -285.7400

    12084.12

    -2.31%

  • OSEBX

    12.3100

    1998.47

    +0.62%

  • PSI20

    -188.1800

    8946.83

    -2.06%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -36.6200

    3662.63

    -0.99%

  • N150

    -84.9900

    3813.8

    -2.18%

"Partygate": test de confiance pour Boris Johnson au Parlement
"Partygate": test de confiance pour Boris Johnson au Parlement / Photo: Ben Stansall - POOL/AFP

"Partygate": test de confiance pour Boris Johnson au Parlement

Boris Johnson s'enlise dans la crise: les députés britanniques débattent jeudi du "partygate", ces fêtes organisées à Downing Street pendant les confinements, avant un vote ayant valeur de test de confiance pour le Premier ministre.

Taille du texte:

Le dirigeant conservateur a-t-il sciemment trompé le Parlement en assurant qu'aucune restriction n'avait été violée, avant d'écoper d'une amende? Vu sa majorité, il semble peu probable que la chambre des Communes approuve le lancement d'une procédure parlementaire pouvant le pousser à la démission.

Mais ce vote attendu en fin d'après-midi empêche Boris Johnson, déterminé à rester au pouvoir, de tourner la page de ce scandale et donnera surtout une idée du niveau de soutien de ses troupes.

Signe de la nervosité de la majorité, le gouvernement a renoncé à une manoeuvre permettant de repousser le vote ainsi qu'à toute consigne de vote, quelques minutes avant l'ouverture du débat.

La motion discutée, qui vise à transférer l'affaire au Comité des Privilèges, une commission parlementaire en charge de ce genre de questions, "cherche à défendre le principe simple d'honnêteté, d'intégrité et de dire la vérité" dans la vie politique britannique, a déclaré le chef de l'opposition travailliste, Keir Starmer.

"Nous savons que le Premier ministre lui-même a enfreint la loi", a-t-il ajouté, soulignant que le dirigeant n'était pas à l'abri de nouvelles amendes pour sa participation à d'autres événements festifs.

L'affaire, passée un temps au second plan en raison de la guerre en Ukraine, a été relancée la semaine dernière lorsqu'il a reçu une amende pour manquements aux restrictions anti-Covid en participant à un pot surprise pour ses 56 ans en juin 2020, devenant ainsi le premier chef de gouvernement britannique en exercice sanctionné pour avoir enfreint la loi.

- Elections en vue -

En route pour une visite en Inde, il a répété vouloir rester en poste jusqu'aux prochaines législatives prévues en 2024 et se concentrer sur "les choses qui comptent" pour les électeurs, selon des propos rapportés par des médias britanniques présents avec lui dans l'avion.

Mardi, Boris Johnson avait répété ses excuses "sans réserves" aux députés et aux Britanniques, affirmant qu'il ne lui "était pas venu à l'esprit" que ce rassemblement, d'une dizaine de minutes tout au plus selon lui, "puisse constituer une violation des règles" alors en vigueur.

Pas de quoi convaincre l'opposition, qui a déposé une motion de débat à la chambre des Communes pour savoir si le Premier ministre a sciemment trompé le Parlement en répétant maintes fois au palais de Westminster qu'il avait respecté toutes les règles.

Si les députés le saisissent, le Comité des Privilèges peut enquêter et, le cas échéant, recommander des sanctions, dont l'étendue et la portée ne sont pas claires. Mais le code ministériel dispose qu'un ministre ayant trompé sciemment le Parlement doit démissionner.

De nombreux députés qui avaient un temps demandé le départ de Boris Johnson jugent cependant qu'il est désormais peu opportun de le chasser de Downing Street dans le contexte de la guerre en Ukraine... et faute de successeur évident, l'étoile du ministre des Finances Rishi Sunak s'étant terni ces dernières semaines en raison de la crise du pouvoir d'achat.

Le débat permettra cependant à d'éventuels frondeurs de se déclarer. Et l'attitude des élus conservateurs, partagés entre loyauté à leur chef et colère des électeurs, sera scrutée à l'approche d'élections locales le 5 mai.

Alors que Keir Starmer avait qualifié mardi Boris Johnson d'"homme sans honte", appelant les députés de la majorité à se débarrasser de leur chef, Boris Johnson a aussi essuyé des critiques acerbes au sein de son propre camp, le député conservateur Mark Harper estimant qu'il n'était plus "digne" d'être Premier ministre.

Il devra aussi faire face, à une date encore inconnue, aux conclusions de la haute fonctionnaire Sue Gray, qui a déjà étrillé dans un pré-rapport des "erreurs de leadership et de jugement".

F.Chaudhary--DT