Dubai Telegraph - Prévention des pandémies: pas d'accord mais des espoirs sont permis

EUR -
AED 4.295165
AFN 74.252998
ALL 95.669362
AMD 433.177117
ANG 2.093015
AOA 1073.470824
ARS 1628.616302
AUD 1.628333
AWG 2.104844
AZN 1.983656
BAM 1.957227
BBD 2.356078
BDT 143.532222
BGN 1.950608
BHD 0.441896
BIF 3479.424146
BMD 1.169358
BND 1.493783
BOB 8.08286
BRL 5.762481
BSD 1.169833
BTN 111.402769
BWP 15.897526
BYN 3.311659
BYR 22919.412959
BZD 2.352676
CAD 1.592607
CDF 2707.063667
CHF 0.915286
CLF 0.026898
CLP 1058.61512
CNY 7.987123
CNH 7.983738
COP 4343.696499
CRC 532.179012
CUC 1.169358
CUP 30.987982
CVE 110.650435
CZK 24.380289
DJF 207.817935
DKK 7.472549
DOP 69.682762
DZD 154.857156
EGP 62.6975
ERN 17.540367
ETB 183.939159
FJD 2.567851
FKP 0.86399
GBP 0.863512
GEL 3.139759
GGP 0.86399
GHS 13.109123
GIP 0.86399
GMD 85.362938
GNF 10261.114696
GTQ 8.929359
GYD 244.737439
HKD 9.163146
HNL 31.095678
HRK 7.533358
HTG 153.099035
HUF 361.775864
IDR 20346.299579
ILS 3.43744
IMP 0.86399
INR 111.217329
IQD 1532.391353
IRR 1538874.869857
ISK 143.210976
JEP 0.86399
JMD 184.082676
JOD 0.829036
JPY 184.598916
KES 151.022297
KGS 102.225843
KHR 4692.083792
KMF 491.719704
KPW 1052.425758
KRW 1718.025101
KWD 0.360244
KYD 0.974807
KZT 543.5741
LAK 25696.637284
LBP 104715.991157
LKR 374.336598
LRD 214.635059
LSL 19.492736
LTL 3.452809
LVL 0.707333
LYD 7.407912
MAD 10.800481
MDL 20.190639
MGA 4872.532668
MKD 61.633552
MMK 2455.308347
MNT 4184.672079
MOP 9.442446
MRU 46.709266
MUR 54.901173
MVR 18.072383
MWK 2037.020948
MXN 20.320401
MYR 4.633575
MZN 74.707248
NAD 19.493699
NGN 1600.546616
NIO 43.05066
NOK 10.831644
NPR 178.244993
NZD 1.985809
OMR 0.449611
PAB 1.169848
PEN 4.101121
PGK 5.08671
PHP 71.845175
PKR 325.989266
PLN 4.247353
PYG 7088.13902
QAR 4.2757
RON 5.239073
RSD 117.385968
RUB 88.27924
RWF 1710.440098
SAR 4.387925
SBD 9.385112
SCR 16.08425
SDG 702.193463
SEK 10.848146
SGD 1.49151
SHP 0.873044
SLE 28.825025
SLL 24520.843989
SOS 668.584735
SRD 43.823999
STD 24203.34562
STN 24.517461
SVC 10.235289
SYP 129.249966
SZL 19.493069
THB 38.061897
TJS 10.93763
TMT 4.098599
TND 3.410487
TOP 2.815533
TRY 52.903382
TTD 7.929647
TWD 36.914321
TZS 3043.235488
UAH 51.408772
UGX 4416.145131
USD 1.169358
UYU 47.104353
UZS 14078.026219
VES 571.74902
VND 30781.005476
VUV 138.597583
WST 3.175895
XAF 656.432925
XAG 0.016057
XAU 0.000257
XCD 3.160248
XCG 2.108229
XDR 0.815785
XOF 656.432925
XPF 119.331742
YER 279.038007
ZAR 19.481571
ZMK 10525.62207
ZMW 22.080008
ZWL 376.532736
  • AEX

    9.5500

    1014.5

    +0.95%

  • BEL20

    87.7800

    5440.14

    +1.64%

  • PX1

    86.1400

    8062.31

    +1.08%

  • ISEQ

    -183.8600

    12409.08

    -1.46%

  • OSEBX

    3.6500

    2033.72

    +0.18%

  • PSI20

    -3.6700

    9164.62

    -0.04%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    20.6800

    3997.2

    +0.52%

  • N150

    27.8300

    4182.24

    +0.67%

Prévention des pandémies: pas d'accord mais des espoirs sont permis
Prévention des pandémies: pas d'accord mais des espoirs sont permis / Photo: Fabrice COFFRINI - AFP

Prévention des pandémies: pas d'accord mais des espoirs sont permis

Les négociations pour tenter de trouver un accord sur la prévention et la lutte contre les pandémies se sont achevées vendredi sans consensus, mais des espoirs restent permis que le fruit de deux ans de négociations ardues ne soit pas jeté aux oubliettes.

Taille du texte:

Marqués par les ravages causés par le Covid-19 – qui a tué des millions de personnes, mis à genoux l'économie mondiale et détruit des systèmes de santé – les 194 pays membres de l'Organisation mondiale de la santé ont tenté de s'entendre sur des engagements contraignants en matière de prévention, de préparation et de réponse à des pandémies afin de ne pas refaire les même erreurs.

Les tractations sont devenues plus intenses à l'approche de la date butoir que les membres s'étaient fixé : l'Assemblée mondiale de la santé 2024, qui début lundi à Genève.

"Ce n'est pas un échec", a lancé le directeur général de l'OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, aux délégués vendredi soir.

Optimiste de nature, il veut voir dans cette pause une "bonne opportunité de se régénérer" parce que "le monde a toujours besoin d'un traité sur les pandémies et le monde a toujours besoin de se préparer".

- "Nous n'en avons pas terminé"-

L'assemblée, qui est l'organe de décision suprême de l'OMS, va devoir faire le point et décider de la suite à donner.

Les pays veulent clairement parvenir à un accord ont expliqué à l'AFP Roland Driece et Precious Matsoso, qui ont présidé ensemble aux négociations.

"Ce n'est pas la fin", martèle Mme Matsoso, soulignant que ce sont les mêmes ministres qui ont lancé le processus qui vont devoir décidé que faire des progrès réalisés jusqu'à présent.

"Ce sont eux qui vont dire : 'OK, vous n'avez pas fini ça. S'il vous plaît, remettez vous au travail et finalisez" l'accord, a-t-elle expliqué.

Roland Driece veut aussi voir les aspects positifs, même si le projet d'accord "n'est pas un accord, mais c'est un texte alors que nous sommes partis d'une feuille blanche. De rien".

"Ce serait vraiment complètement idiot s'ils ne mettaient pas la touche finale" à un accord, juge le néerlandais.

Les marchandages, discussions et réunions qui finissaient souvent à 3H00 du matin ont permis aux négociateurs de s'entendre sur 17 pages du texte qui en compte 32 au total, a révélé Mme Matsoso.

- Points d'achoppement -

"Il s'agit bien d'une pause. La plupart des Etats membres veulent continuer et consolider les acquis", a confié à l'AFP un diplomate asiatique participant aux négociations, sous couvert d'anonymat.

"Les gens ont besoin de temps pour ajuster leurs positions. La grande question est de savoir ce qu'il faudra pour que le Nord et le Sud convergent. Il faut du temps", a-t-il ajouté.

Les principaux différends tournaient autour des questions d’accès et d’équité : accès aux agents pathogènes détectés dans les pays et aux produits permettant de les combattre comme des vaccins, issus des recherches sur ces microbes.

D’autres points de contention concernaient le financement durable, la surveillance des agents pathogènes, les chaînes d'approvisionnement et la distribution équitable non seulement des tests, des traitements et des vaccins, mais également des moyens de les produire.

"Le mieux est d'avoir un bon texte inclusif. Que ce soit maintenant ou plus tard n'a pas d'importance", a expliqué à l'AFP un négociateur africain, avant d'insister : "Nous voulons poursuivre le processus. Nous voulons vraiment ce texte".

- Engagement ferme -

Après l'annonce de la fin des négociations, de nombreux pays ont souligné leur engagement.

La négociatrice américaine Pamela Hamamoto s'est dite "heureuse que nous ayons le projet de texte qui témoigne du travail que nous avons accompli ensemble".

L'Éthiopie a déclaré que les pays africains "restent fermement engagés". Le Royaume-Uni a souligné de "réels progrès", tandis que l'Union européenne a redit son "entière détermination" à mener les négociations à terme.

Le Bangladesh souhaite toujours obtenir un "résultat positif qui servira l'humanité", tandis que l'Indonésie a déclaré que "nous devrions continuer jusqu'à ce que cela se soit achevé".

Des discussions parallèles ont eu lieu sur la révision du Règlement sanitaire international, adopté pour la première fois en 1969 et mis à jour pour la dernière fois en 2005. Les résultats des négociations sur le RSI seront également présentés lors de l'assemblée de la semaine prochaine.

Le RSI fournit un cadre juridique définissant les droits et obligations des pays dans la gestion des événements et des urgences de santé publique susceptibles d'affecter plusieurs pays.

D.Al-Nuaimi--DT