Dubai Telegraph - A la tribune de la COP29, avis divergents sur l'avenir du pétrole

EUR -
AED 4.306958
AFN 75.646812
ALL 95.403289
AMD 432.28087
ANG 2.099103
AOA 1076.592737
ARS 1636.690307
AUD 1.626912
AWG 2.110966
AZN 1.988641
BAM 1.952552
BBD 2.366064
BDT 144.140212
BGN 1.956282
BHD 0.443685
BIF 3496.398396
BMD 1.172759
BND 1.487232
BOB 8.117496
BRL 5.796832
BSD 1.174746
BTN 110.726798
BWP 15.729637
BYN 3.319877
BYR 22986.077003
BZD 2.36267
CAD 1.6024
CDF 2716.109729
CHF 0.914872
CLF 0.02655
CLP 1044.939808
CNY 7.976931
CNH 7.983815
COP 4385.215751
CRC 538.931022
CUC 1.172759
CUP 31.078114
CVE 110.081871
CZK 24.309295
DJF 209.191994
DKK 7.472702
DOP 69.867345
DZD 154.900352
EGP 61.834187
ERN 17.591385
ETB 183.438322
FJD 2.567406
FKP 0.862531
GBP 0.865085
GEL 3.143132
GGP 0.862531
GHS 13.216014
GIP 0.862531
GMD 85.610725
GNF 10310.37544
GTQ 8.970078
GYD 245.781125
HKD 9.186046
HNL 31.207635
HRK 7.530523
HTG 153.864691
HUF 357.234311
IDR 20343.616355
ILS 3.40259
IMP 0.862531
INR 110.813888
IQD 1536.31433
IRR 1539715.33164
ISK 143.768195
JEP 0.862531
JMD 185.041637
JOD 0.831509
JPY 183.990661
KES 151.660983
KGS 102.523179
KHR 4712.181037
KMF 491.385736
KPW 1055.495919
KRW 1708.111579
KWD 0.361151
KYD 0.978971
KZT 544.034959
LAK 25780.112922
LBP 105199.592888
LKR 378.280703
LRD 215.571381
LSL 19.198146
LTL 3.462853
LVL 0.70939
LYD 7.430639
MAD 10.721954
MDL 20.211377
MGA 4878.134444
MKD 61.635489
MMK 2462.608019
MNT 4198.999511
MOP 9.475437
MRU 47.00421
MUR 54.791685
MVR 18.125013
MWK 2042.946093
MXN 20.300108
MYR 4.585732
MZN 74.937715
NAD 19.198337
NGN 1594.846267
NIO 43.046117
NOK 10.890596
NPR 177.172325
NZD 1.97319
OMR 0.450925
PAB 1.174746
PEN 4.054815
PGK 5.112756
PHP 71.362075
PKR 327.333704
PLN 4.233015
PYG 7190.038852
QAR 4.272376
RON 5.262758
RSD 117.373283
RUB 87.552578
RWF 1722.322908
SAR 4.427513
SBD 9.419903
SCR 16.322273
SDG 704.240694
SEK 10.856852
SGD 1.487762
SHP 0.875583
SLE 28.849265
SLL 24592.165999
SOS 670.234383
SRD 43.897533
STD 24273.744145
STN 24.46056
SVC 10.2789
SYP 129.646523
SZL 19.198277
THB 37.868544
TJS 10.978137
TMT 4.116384
TND 3.365231
TOP 2.823722
TRY 53.184585
TTD 7.94678
TWD 36.840461
TZS 3048.012313
UAH 51.443153
UGX 4393.690778
USD 1.172759
UYU 46.971859
UZS 14235.318521
VES 581.933656
VND 30855.290099
VUV 138.495454
WST 3.179951
XAF 654.901031
XAG 0.014959
XAU 0.00025
XCD 3.16944
XCG 2.117178
XDR 0.814487
XOF 654.867581
XPF 119.331742
YER 279.825462
ZAR 19.301245
ZMK 10556.231807
ZMW 22.378771
ZWL 377.627929
  • AEX

    -12.0700

    1019.42

    -1.17%

  • BEL20

    -85.5500

    5469.75

    -1.54%

  • PX1

    -97.1000

    8202.08

    -1.17%

  • ISEQ

    6.4700

    12943.75

    +0.05%

  • OSEBX

    -22.2200

    1979.14

    -1.11%

  • PSI20

    -132.5200

    9134.3

    -1.43%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -88.2800

    3998.61

    -2.16%

  • N150

    -54.0100

    4199.02

    -1.27%

A la tribune de la COP29, avis divergents sur l'avenir du pétrole
A la tribune de la COP29, avis divergents sur l'avenir du pétrole / Photo: Alexander NEMENOV - AFP

A la tribune de la COP29, avis divergents sur l'avenir du pétrole

Deux mondes ont défilé mardi au pupitre de la 29e conférence de l'ONU sur le changement climatique, des dirigeants de pays pauvres et vulnérables appelant à redoubler d'efforts tandis que d'autres plaidaient pour ne pas diaboliser gaz et pétrole.

Taille du texte:

Les dizaines de discours de présidents et Premiers ministres à la COP29, qui se déroule à Bakou jusqu'au 22 novembre, montrent que les cicatrices de la dernière COP, à Dubaï, sont encore vives. Les pays avaient alors adopté par consensus un appel inédit à une transition vers la sortie progressive des énergies fossiles.

Cette année encore, la conférence a lieu dans un pays grand producteur de pétrole et de gaz. Et son président, Ilham Aliev, a assumé son expression de "cadeau de Dieu" pour désigner les hydrocarbures qui ont fait la richesse de l'Azerbaïdjan. Il a rappelé que l'Union européenne lui avait elle-même demandé de fournir plus de gaz, après la crise énergétique de 2022.

"Toute ressource naturelle, pétrole, gaz, vent, solaire, or, argent, cuivre : ce sont des ressources naturelles et on ne doit pas reprocher aux pays d'en avoir et de les fournir aux marchés, car les marchés en ont besoin", a dit Ilham Aliev. Les "médias fake news" des États-Unis, "premier producteur mondial" d'énergies fossiles, "feraient mieux de se regarder dans le miroir".

Plus tard dans la journée, l'un des quelques Européens présents, Viktor Orban, le Premier ministre hongrois qui assure la présidence tournante du Conseil de l'UE, a appelé à "continuer à faire avancer la transition verte tout en maintenant notre utilisation du gaz naturel, du pétrole et de l'énergie nucléaire".

Et d'insister: "La lutte contre le changement climatique ne doit pas se faire contre les entreprises, mais avec elles".

- Taxer pour le climat -

Mais le camp des pays très volontaires sur le climat, ou régulièrement ravagés par des sécheresses, des vagues de chaleur ou des inondations s'est fait entendre.

Le Zimbabwe subit "l'une des pires sécheresses de son histoire", a lancé son président, Emmerson Mnangagwa, ajoutant que "le temps des demi-mesures est terminé".

"Les flux d'argent financent sans peine les guerres, mais dès qu'il s'agit d'adaptation climatique, ils sont minutieusement examinés", a accusé le président des Maldives, Mohamed Muizzu.

Le changement climatique "a contribué à la mort de plus de 200 de nos compatriotes. (...) La planète nous envoie un signal fort", a déclaré Pedro Sanchez, chef du gouvernement espagnol, deux semaines après les inondations meurtrières à Valence.

"Mais en cette période cruciale pour notre humanité, nous voyons de nombreux gouvernements hésiter et ralentir alors qu'ils devraient accélérer", a-t-il tancé.

Une idée, promue depuis l'an dernier par la petite île de la Barbade, la France et le Kenya, est revenue en force pour aider les pays d'Afrique, des Caraïbes ou d'Asie Pacifique à investir dans les énergies renouvelables et à renforcer leurs villes et leurs économies face aux catastrophes naturelles.

"Les engagements financiers publics actuels ne suffisent pas, nous devons donc envisager des taxes", a déclaré à la tribune Mia Mottley, Première ministre de la Barbade très influente dans le mouvement de réforme financière mondiale. Elle a énuméré le potentiel - en centaines de milliards de dollars - de taxes sur l'extraction d'énergies fossiles, le transport maritime, l'aviation ou encore les obligations et les actions.

La plupart des dirigeants du G20, appelé à contribuer le plus en raison de sa responsabilité historique, ne sont pas à Bakou.

L'un des rares présents est le Premier ministre britannique Keir Starmer, qui a annoncé depuis Bakou le nouvel objectif, très ambitieux, de réduction des émissions de gaz à effet de serre de son pays à l'horizon 2035.

"Nous sommes ici pour montrer le leadership" de Londres dans la diplomatie climatique, a déclaré Keir Starmer, sans répondre à une question centrale du sommet: comment l'action climatique pourra-t-elle accélérer sans les Etats-Unis de Donald Trump?

- Décupler l'aide annuelle -

Le bras de fer principal de Bakou est de négocier un nouveau chiffre d'aide financière annuelle pour les pays en développement.

Ceux-ci réclament le décuplement ou plus des montants actuels (116 milliards de dollars par an en 2022). Des montants jugés irréalistes par des Occidentaux plutôt enclins à réduire leurs dépenses publiques après les déficits et l'inflation post-Covid.

 

Les discours de dirigeants continueront mercredi toute la journée, avec notamment le Premier ministre russe et la cheffe du gouvernement italien.

F.Chaudhary--DT