Dubai Telegraph - Le cyclone Biparjoy s'affaiblit après avoir frappé la côte indienne

EUR -
AED 4.254223
AFN 72.402841
ALL 95.937927
AMD 435.645176
ANG 2.073631
AOA 1062.251494
ARS 1618.334667
AUD 1.664929
AWG 2.085119
AZN 1.962724
BAM 1.955545
BBD 2.327307
BDT 141.781545
BGN 1.980062
BHD 0.437605
BIF 3427.268694
BMD 1.158399
BND 1.478414
BOB 7.984995
BRL 6.063
BSD 1.155555
BTN 107.998409
BWP 15.790013
BYN 3.440767
BYR 22704.624729
BZD 2.324008
CAD 1.593019
CDF 2633.041451
CHF 0.912101
CLF 0.026702
CLP 1054.340024
CNY 7.970367
CNH 7.984903
COP 4300.452852
CRC 538.932178
CUC 1.158399
CUP 30.697579
CVE 110.251125
CZK 24.479057
DJF 205.774104
DKK 7.471513
DOP 68.571371
DZD 153.673095
EGP 60.99013
ERN 17.375988
ETB 180.420895
FJD 2.575411
FKP 0.865382
GBP 0.865133
GEL 3.145028
GGP 0.865382
GHS 12.641409
GIP 0.865382
GMD 84.563558
GNF 10128.725347
GTQ 8.850886
GYD 241.749577
HKD 9.072652
HNL 30.585151
HRK 7.529128
HTG 151.350953
HUF 389.894586
IDR 19592.758982
ILS 3.621
IMP 0.865382
INR 108.752721
IQD 1513.802961
IRR 1523352.895489
ISK 143.595493
JEP 0.865382
JMD 182.007095
JOD 0.821311
JPY 183.806102
KES 150.186755
KGS 101.302081
KHR 4630.417284
KMF 492.319679
KPW 1042.525876
KRW 1735.090826
KWD 0.35513
KYD 0.962971
KZT 556.949427
LAK 24837.874269
LBP 103482.577201
LKR 362.864335
LRD 211.463388
LSL 19.593734
LTL 3.420452
LVL 0.700704
LYD 7.397069
MAD 10.800741
MDL 20.210457
MGA 4809.39476
MKD 61.603478
MMK 2432.208536
MNT 4134.293661
MOP 9.323186
MRU 46.128195
MUR 53.867092
MVR 17.897438
MWK 2003.347888
MXN 20.683624
MYR 4.582603
MZN 74.033154
NAD 19.591959
NGN 1590.679178
NIO 42.524648
NOK 11.298099
NPR 172.797254
NZD 1.990188
OMR 0.445398
PAB 1.155555
PEN 4.019877
PGK 4.989372
PHP 69.334242
PKR 322.566107
PLN 4.274111
PYG 7551.049736
QAR 4.225568
RON 5.094667
RSD 117.446607
RUB 94.01989
RWF 1689.387398
SAR 4.348412
SBD 9.327104
SCR 16.080087
SDG 696.197458
SEK 10.847673
SGD 1.481807
SHP 0.869099
SLE 28.438316
SLL 24291.065002
SOS 660.41689
SRD 43.250569
STD 23976.525073
STN 24.496917
SVC 10.11064
SYP 128.556303
SZL 19.586535
THB 37.75343
TJS 11.041111
TMT 4.054397
TND 3.405371
TOP 2.789147
TRY 51.372461
TTD 7.844302
TWD 37.068581
TZS 2979.980781
UAH 50.737115
UGX 4362.451006
USD 1.158399
UYU 47.084075
UZS 14088.166261
VES 528.814289
VND 30528.453067
VUV 138.380317
WST 3.184294
XAF 655.874461
XAG 0.016705
XAU 0.000263
XCD 3.130632
XCG 2.08252
XDR 0.815697
XOF 655.874461
XPF 119.331742
YER 276.452226
ZAR 19.69285
ZMK 10426.982731
ZMW 22.388183
ZWL 373.004076
  • AEX

    5.5100

    972.26

    +0.57%

  • BEL20

    32.6000

    4972.64

    +0.66%

  • PX1

    6.1800

    7732.57

    +0.08%

  • ISEQ

    25.3900

    12115.5

    +0.21%

  • OSEBX

    -10.7200

    1938.18

    -0.55%

  • PSI20

    60.5700

    8838.9

    +0.69%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -33.0800

    3601.94

    -0.91%

  • N150

    21.4300

    3780.84

    +0.57%

Le cyclone Biparjoy s'affaiblit après avoir frappé la côte indienne
Le cyclone Biparjoy s'affaiblit après avoir frappé la côte indienne / Photo: Husnain ALI - AFP

Le cyclone Biparjoy s'affaiblit après avoir frappé la côte indienne

Le cyclone Biparjoy s'est affaibli tôt vendredi en se déplaçant vers le nord après avoir frappé la côte indienne, accompagné de vents violents et de vagues impressionnantes sur les rivages de l'Inde et du Pakistan, et provoqué des évacuations.

Taille du texte:

Les météorologues indiens avaient averti que Biparjoy, qui signifie "désastre" en bengali, allaient probablement détruire des logements et endommager des lignes électriques en traversant l'Etat du Gujarat, dans l'ouest du pays.

La "très forte tempête cyclonique" a franchi la côte près du port de Jakhau (ouest) jeudi soir, avant de commencer à perdre de sa puissance quelques heures plus tard. Tôt vendredi, le service météorologique indien prévoyait dans un bulletin des vents de 100 km/h avec des rafales pouvant atteindre 110 km/h.

"Elle doit se déplacer vers le nord-est et s'affaiblir pour devenir une tempête cyclonique" tôt vendredi, ont prévu les météorologues, qui avaient précédemment indiqué que le phénomène météorologique devait se mouvoir vers la province du Sindh, au Pakistan, où se trouve la grande ville portuaire de Karachi.

Plus de 175.000 personnes ont été préventivement déplacées de la zone que devait traverser Biparjoy selon les prévisions, face aux risques d'inondations et de "destruction totale" anticipée de certains édifices.

 

"C'est la première fois que je suis confronté à un cyclone", avait déclaré ce père de trois garçons âgés de huit à quinze ans, qui avait prévu de se cloîtrer dans sa petite maison en béton adossée à son échoppe.

"C'est la nature, nous ne pouvons pas nous battre contre elle", admettait-il sous une pluie battante. Dans l'après-midi, les routes les plus basses avaient commencé à être inondées à Mandvi, où presque tous les magasins avaient fermé leurs portes.

- Habitations désertées -

En Inde, le gouvernement du Gujarat a déclaré que 94.000 personnes avaient quitté les zones côtières et basses pour s'abriter ailleurs.

Au Pakistan, la ministre du Changement climatique, Sherry Rehman, a annoncé que 82.000 personnes avaient été évacuées des zones côtières du sud-est.

Dans le village de pêcheurs de Zero Point, tout près de la frontière avec l'Inde, les quelques centaines d'habitations au toit de chaume ont presque toutes été désertées et seuls chats et chiens sauvages peuplent encore cette localité, où une centaine de bateaux de pêche sont ancrés le long d'une jetée.

"Nous avons peur de ce qui se prépare", avait confié à l'AFP Jaffer Ali, 20 ans, avant l'arrivée du cyclone.

Mercredi, Mme Rehman avait dit à la presse qu'il s'agissait d'un cyclone "comme le Pakistan n'en a jamais connu".

De nombreuses zones touchées sont celles qui avaient été inondées pendant la mousson catastrophique de l'année dernière.

Celle-ci avait plongé un tiers du Pakistan sous l'eau, endommageant deux millions de maisons et provoquant la mort de plus de 1.700 personnes.

"Tout est le résultat du changement climatique", a estimé Mme Rehman.

- "Nous sommes terrifiés" -

Les autorités s'attendaient à ce que les vagues puissent atteindre une hauteur de quatre mètres, risquant d'inonder une partie de la mégapole de Karachi, qui abrite environ 20 millions d'habitants.

Mercredi soir, à une courte distance du port indien de Jakhau, environ 200 personnes du district de Kutch se sont regroupées dans un petit centre de santé de plain-pied. Ici, nombreux sont ceux qui s'inquiétaient pour le bétail laissé derrière eux dans leurs fermes.

Dhal Jetheeben Ladhaji, un pharmacien, a affirmé qu'une dizaine d'hommes étaient restés sur place pour s'occuper de centaines d'animaux indispensables à la subsistance de la communauté.

"Nous sommes terrifiés, nous ne savons pas ce qui va se passer ensuite", s'est épanché auprès de l'AFP M. Ladhaji, 40 ans.

Les cyclones sont fréquents dans cette région de l'océan Indien, où vivent des dizaines de millions de personnes. Mais les scientifiques expliquent que ces phénomènes gagnent en puissance en raison du réchauffement climatique.

 

"Le réchauffement rapide de la mer d'Oman, associé au réchauffement climatique, a tendance à augmenter le flux de chaleur de l'océan vers l'atmosphère et à favoriser des cyclones plus intenses", a-t-il résumé.

burs-jts-gle/md/des/jnd/fio

I.Uddin--DT