Dubai Telegraph - Au G20, Lula appelle à ne pas relâcher l'effort sur le climat, à l'ombre de l'Ukraine

EUR -
AED 4.207
AFN 72.747585
ALL 94.228934
AMD 421.429403
ANG 2.050981
AOA 1051.607513
ARS 1676.479151
AUD 1.634818
AWG 2.064839
AZN 1.947056
BAM 1.956401
BBD 2.308109
BDT 140.783229
BGN 1.936974
BHD 0.432133
BIF 3417.349323
BMD 1.145542
BND 1.482055
BOB 7.918431
BRL 5.908817
BSD 1.145952
BTN 108.432295
BWP 15.552776
BYN 3.206385
BYR 22452.618244
BZD 2.304808
CAD 1.62235
CDF 2611.834861
CHF 0.925718
CLF 0.026263
CLP 1033.691091
CNY 7.75486
CNH 7.764986
COP 3956.999036
CRC 519.859627
CUC 1.145542
CUP 30.356856
CVE 110.298868
CZK 24.191586
DJF 204.072662
DKK 7.474523
DOP 66.99057
DZD 152.86598
EGP 57.016838
ERN 17.183126
ETB 184.757531
FJD 2.574892
FKP 0.86568
GBP 0.864798
GEL 3.035967
GGP 0.86568
GHS 12.86395
GIP 0.86568
GMD 84.197835
GNF 10041.08319
GTQ 8.738683
GYD 239.733612
HKD 8.980646
HNL 30.657414
HRK 7.537901
HTG 149.695965
HUF 352.310242
IDR 20435.319228
ILS 3.400369
IMP 0.86568
INR 108.397059
IQD 1501.260973
IRR 1575119.902153
ISK 143.994404
JEP 0.86568
JMD 181.075601
JOD 0.812243
JPY 185.313173
KES 148.244887
KGS 100.177079
KHR 4601.412898
KMF 492.006822
KPW 1030.987973
KRW 1761.052453
KWD 0.353663
KYD 0.954993
KZT 558.551507
LAK 25308.771248
LBP 102623.311256
LKR 383.187661
LRD 208.574044
LSL 18.829182
LTL 3.382486
LVL 0.692927
LYD 7.347256
MAD 10.68318
MDL 20.152188
MGA 4833.484157
MKD 61.647202
MMK 2405.543705
MNT 4100.159298
MOP 9.253641
MRU 45.82207
MUR 54.767936
MVR 17.698431
MWK 1987.110157
MXN 19.85642
MYR 4.752964
MZN 73.211779
NAD 18.829182
NGN 1566.173876
NIO 42.17295
NOK 11.076588
NPR 173.491272
NZD 1.999188
OMR 0.440461
PAB 1.145952
PEN 3.877691
PGK 5.105568
PHP 69.934125
PKR 318.728268
PLN 4.267813
PYG 6986.145148
QAR 4.177683
RON 5.239021
RSD 117.403115
RUB 84.540291
RWF 1678.41537
SAR 4.300125
SBD 9.234698
SCR 15.66434
SDG 687.892135
SEK 10.997777
SGD 1.480954
SHP 0.855263
SLE 28.351689
SLL 24021.441865
SOS 654.901092
SRD 42.846122
STD 23710.401327
STN 24.507525
SVC 10.027079
SYP 126.619132
SZL 18.82478
THB 37.711077
TJS 10.629064
TMT 4.009396
TND 3.38844
TOP 2.75819
TRY 53.224831
TTD 7.771386
TWD 36.228676
TZS 3011.895055
UAH 51.540026
UGX 4183.284509
USD 1.145542
UYU 45.824071
UZS 13734.217194
VES 694.923038
VND 30150.658785
VUV 135.577504
WST 3.152297
XAF 656.158478
XAG 0.017245
XAU 0.000272
XCD 3.095884
XCG 2.065334
XDR 0.815271
XOF 656.158478
XPF 119.331742
YER 273.32583
ZAR 18.800345
ZMK 10311.255542
ZMW 20.312237
ZWL 368.863975
  • AEX

    6.7900

    1084.98

    +0.63%

  • BEL20

    10.7300

    5658.1

    +0.19%

  • PX1

    -39.5800

    8381.77

    -0.47%

  • ISEQ

    66.1700

    13851.61

    +0.48%

  • OSEBX

    -0.7800

    1949.62

    -0.04%

  • PSI20

    0.9100

    9103.91

    +0.01%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    42.0100

    4242.69

    +1%

  • N150

    -21.1800

    4214.54

    -0.5%

Au G20, Lula appelle à ne pas relâcher l'effort sur le climat, à l'ombre de l'Ukraine
Au G20, Lula appelle à ne pas relâcher l'effort sur le climat, à l'ombre de l'Ukraine / Photo: Pablo PORCIUNCULA - AFP

Au G20, Lula appelle à ne pas relâcher l'effort sur le climat, à l'ombre de l'Ukraine

Lula a appelé mardi à ne pas relâcher la pression pour faire aboutir les négociations sur le climat à Bakou, évoquant un "combat pour la survie", au deuxième jour d'un sommet du G20 qui n'a pas donné d'impulsion décisive sur le sujet.

Taille du texte:

Comme la veille, les débats des dirigeants des grandes économies mondiales ont aussi été rattrapés par la situation géopolitique au 1.000e jour de la guerre en Ukraine. Le président ukrainien Volodomyr Zelensky, qui ne participait pas au sommet, a dénoncé leur inaction face au discours nucléaire russe.

"Nous ne pouvons pas repousser à Belem (où le Brésil accueillera, en forêt amazonienne, la prochaine conférence climat COP30 en 2025) la tâche de Bakou", a averti le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui préside cette année le G20, à l'ouverture de la dernière session plénière.

"L'histoire nous regarde", a aussi lancé le président américain Joe Biden, qui quitte son poste en janvier, évoquant "la plus grande menace existentielle pour l'humanité".

Le G20 (19 pays, ainsi que l'Union européenne et l'Union africaine) pèse 85% du PIB mondial et 80% des émissions de gaz à effet de serre. Les attentes climatiques étaient donc grandes à Rio, avant le retour à la Maison Blanche du climatosceptique Donald Trump et alors que la conférence de l'ONU sur le climat, la COP29, est entrée dans sa dernière ligne droite à Bakou, en Azerbaïdjan.

La déclaration conjointe adoptée lundi soir par le G20 évoque "le besoin d'augmenter la finance climatique" et de la porter à "des milliers de milliards de dollars, provenant de toutes les sources", en insistant sur les besoins des pays pauvres.

Mais pour certaines ONG, le forum n'est pas allé assez loin sur la question de qui doit payer. Et il a même reculé au sujet de la sortie des énergies fossiles, en ne reprenant pas explicitement la formulation qui avait été arrachée à la précédente conférence climat à Dubaï, et reprise en octobre dans une déclaration du G20 au niveau ministériel.

- "Négationnisme" -

Lula a appelé mardi chacun à la mobilisation.

"Même si plus aucun arbre n'est arraché, l'Amazonie restera menacée si le reste du monde ne remplit pas sa mission de contenir le réchauffement climatique", a-t-il averti. Il a notamment suggéré que "les pays développés du G20 anticipent leurs objectifs" de neutralité carbone à "2040 ou 2045" au lieu de 2050.

"Dans la lutte pour la survie, il n'y a pas de place pour le négationnisme et la désinformation", a-t-il également martelé.

Le message prend une résonance particulière avant le retour de Donald Trump, qui a promis pendant sa campagne de "forer à tout va", mis en doute la réalité du changement climatique, et dit vouloir sortir à nouveau les Etats-Unis de l'Accord de Paris sur le climat, comme pendant son premier mandat.

Les Etats-Unis sont le deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre après la Chine.

En dépit des efforts de Lula pour parler des "pauvres" plutôt que des guerres, ces dernières se sont invitées au sommet de Rio, à commencer par l'Ukraine.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a promis depuis Rio, où il représentait la Russie en l'absence du président Vladimir Poutine, une réponse "appropriée" aux tirs ukrainiens de missiles américains ATACMS contre la Russie. Il a dénoncé une implication des Etats-Unis dans ces frappes, évoquant une "nouvelle phase" dans le conflit.

Washington vient d'autoriser Kiev à utiliser ses missiles de longue portée pour frapper des cibles en Russie. Cette dernière a affirmé mardi qu'une telle attaque avait eu lieu dans la nuit, et Vladimir Poutine a signé le décret élargissant ses possibilités de recours à l'arme nucléaire.

Depuis Rio, Américains et Britanniques ont dénoncé une "rhétorique irresponsable" de Moscou.

Comme lors du précédent sommet l'année dernière à New Delhi, la déclaration commune du G20 ne mentionnait pas explicitement une "agression" russe.

Conclue quand Lula a passé le relais à son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa, dont le pays présidera le forum à partir de décembre pour un an, la réunion de Rio a encore une fois montré crûment les divisions internationales.

Comme un symbole, un Joe Biden bientôt sur le départ avait manqué une photo de groupe lundi. Sur une nouvelle photo mardi, d'autres dirigeants étaient absents, notamment Sergueï Lavrov.

J.Chacko--DT