Dubai Telegraph - COP29: la bataille financière s'enlise avant le G20 et l'arrivée des ministres

EUR -
AED 4.237873
AFN 75.006143
ALL 91.65231
AMD 419.444613
ANG 2.065988
AOA 1059.324362
ARS 1738.98302
AUD 1.618667
AWG 2.078549
AZN 1.974984
BAM 1.9565
BBD 2.324111
BDT 142.070829
BGN 1.942603
BHD 0.434952
BIF 3450.204488
BMD 1.153948
BND 1.468413
BOB 13.327653
BRL 5.934793
BSD 1.153903
BTN 110.728656
BWP 15.617452
BYN 3.503823
BYR 22617.37787
BZD 2.32071
CAD 1.607328
CDF 2668.505369
CHF 0.945014
CLF 0.027883
CLP 1100.958449
CNY 7.744663
CNH 7.740255
COP 3605.429283
CRC 516.380272
CUC 1.153948
CUP 30.579618
CVE 110.30303
CZK 24.303524
DJF 205.481735
DKK 7.475447
DOP 67.853688
DZD 154.1027
EGP 60.051795
ERN 17.309218
ETB 185.785668
FJD 2.553629
FKP 0.856156
GBP 0.85672
GEL 3.003688
GGP 0.856156
GHS 13.252569
GIP 0.856156
GMD 84.818903
GNF 10146.542222
GTQ 8.809075
GYD 241.414279
HKD 9.051994
HNL 31.064398
HRK 7.53355
HTG 150.81265
HUF 364.877115
IDR 20392.566414
ILS 3.493462
IMP 0.856156
INR 110.728564
IQD 1512.248658
IRR 1586216.715594
ISK 139.823838
JEP 0.856156
JMD 181.741872
JOD 0.818148
JPY 178.979638
KES 149.505841
KGS 100.912505
KHR 4674.631944
KMF 492.736046
KPW 1038.553432
KRW 1579.731368
KWD 0.356039
KYD 0.961636
KZT 516.09017
LAK 25824.015328
LBP 103331.973847
LKR 380.672895
LRD 201.470335
LSL 18.774625
LTL 3.407308
LVL 0.698011
LYD 7.315598
MAD 10.909909
MDL 20.061003
MGA 5048.522129
MKD 61.548087
MMK 2422.857259
MNT 4148.529231
MOP 9.323355
MRU 46.216036
MUR 54.50113
MVR 17.772223
MWK 2003.836949
MXN 19.781378
MYR 4.667485
MZN 73.749064
NAD 18.764951
NGN 1530.088503
NIO 42.245786
NOK 10.786349
NPR 177.16585
NZD 2.005556
OMR 0.4437
PAB 1.153903
PEN 3.87152
PGK 5.126417
PHP 72.385413
PKR 319.890676
PLN 4.346195
PYG 6868.397801
QAR 4.20262
RON 5.259923
RSD 117.361074
RUB 97.017284
RWF 1695.077073
SAR 4.330853
SBD 9.273413
SCR 15.763946
SDG 694.095515
SEK 11.291743
SGD 1.469333
SHP 0.856489
SLE 28.433133
SLL 24197.700082
SOS 659.424495
SRD 43.561837
STD 23884.390694
STN 24.867576
SVC 10.096525
SYP 15003.630246
SZL 18.740037
THB 38.406266
TJS 10.644716
TMT 4.050357
TND 3.362316
TOP 2.778429
TRY 56.148569
TTD 7.830734
TWD 36.726634
TZS 3053.674863
UAH 51.513084
UGX 4534.563397
USD 1.153948
UYU 46.406201
UZS 13575.857065
VES 970.682438
VND 29999.759244
VUV 136.347029
WST 3.158048
XAF 655.957
XAG 0.017884
XAU 0.000266
XCD 3.118602
XCG 2.079662
XDR 0.815901
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 272.903562
ZAR 18.791118
ZMK 10386.918281
ZMW 22.529865
ZWL 371.570737
SSP 6525.902235
MXV 2.242939
  • AEX

    4.0500

    1099.9

    +0.37%

  • BEL20

    30.9100

    5755.28

    +0.54%

  • PX1

    51.7800

    8141.77

    +0.64%

  • ISEQ

    129.9600

    14256.08

    +0.92%

  • OSEBX

    9.0900

    2122.06

    +0.43%

  • PSI20

    82.1900

    9529.17

    +0.87%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -81.6800

    4612.85

    -1.74%

  • N150

    21.6800

    4271.76

    +0.51%

COP29: la bataille financière s'enlise avant le G20 et l'arrivée des ministres
COP29: la bataille financière s'enlise avant le G20 et l'arrivée des ministres / Photo: Alexander NEMENOV - AFP

COP29: la bataille financière s'enlise avant le G20 et l'arrivée des ministres

A mi-chemin de la COP29, les négociations entre pays riches et plus pauvres sont bloquées, compliquant le travail des ministres de près de 200 Etats attendus en deuxième semaine, en même temps qu'un sommet du G20 à Rio.

Taille du texte:

A ce stade des COP, au bout de six jours, les négociateurs techniques sont censés remettre aux ministres une copie relativement propre.

Mais après six jours de tractations intenses à Bakou sous l'égide de l'ONU, ils leur laissent un projet d'accord truffé d'options totalement incompatibles sur la manière de mobiliser les 1.000 milliards de dollars, voire plus, jugés nécessaires pour aider les pays en développement à réduire leur dépendance au pétrole et à s'adapter aux catastrophes climatiques.

"Il reste beaucoup, beaucoup à faire", a admis samedi Samir Bejanov, l'un des négociateurs de la présidence azerbaïdjanaise de la conférence de l'ONU, qui va désormais reprendre la main.

C'est dans cette atmosphère lourde que quelque 200 militants ont manifesté samedi, comme à chaque mi-COP, et en silence selon les règles de l'ONU pour ne pas déranger les réunions en cours.

"Nous exigeons des pays développés (...) qu'ils paient leur dette climatique", résume Joira, une manifestante qui préfère taire son patronyme.

- Réunions discrètes -

Samedi soir, malgré une nuit de tractations nocturnes, le dernier texte de compromis est quasiment inchangé par rapport à la version de 25 pages de la veille.

Il reste une semaine avant le terme de la COP29, le 22 novembre.

"Clairement on est bloqué et on n'est pas là où on devrait être pour avoir un accord", regrette une source diplomatique française.

"Vu les divisions entre le Nord et le Sud, aucune avancée majeure n'était attendue" et les négociateurs "ont laissé les problèmes plus épineux aux ministres", relativise l'observateur Iskander Erzini Vernoit, de l'institut marocain IMAL.

“Ce n'est pas aussi terrible qu'il paraît de l'extérieur”, rassure encore le ministre irlandais Eamon Ryan.

Un négociateur européen modère aussi l'inquiétude, décrivant des réunions politiques "très constructives" entre pays et en toute discrétion.

- 1.300 milliards par an -

Cette année, la COP29, accueillie par l'Azerbaïdjan, doit se conclure par un "Nouvel objectif collectif quantifié".

Cet objectif remplacera à partir de 2025 celui de 100 milliards de dollars par an de financements fournis par les pays développés à ceux en développement pour affronter le changement climatique.

Mais de nombreuses questions restent débattues: qui doit payer, quels types de financements compter dans le total, sur quelle échelle de temps... et surtout combien?

Le chiffre de 1.300 milliards par an réclamé par les pays en développement est déjà repris par certains Occidentaux. Mais ils avertissent que leurs fonds publics ne pourront en couvrir qu'une fraction. Ils comptent sur le secteur privé, les banques multilatérales et de nouveaux contributeurs, comme la Chine.

Sur ce thème névralgique, l'émissaire chinois pour le climat, Liu Zhenmin, et le vice-ministre de l'Environnement Zhao Yingmin ont rencontré samedi à huis clos la Commission européenne, l'Allemagne, la France, le Danemark et les Pays-Bas, selon des sources proches des négociations.

Les Européens se gardent bien d'avancer un chiffre. 200 milliards de dollars par an? 400?

Les milliers de participants testent leurs hypothèses entre les canapés et les stands de nourriture qui parsèment les allées du stade "olympique" de Bakou, qui n'a certes jamais accueilli de JO.

La concomitance du sommet du G20 à Rio, lundi et mardi, pourrait donner une impulsion à distance, ou non.

Car le Brésil de Lula est soucieux de trouver une solution à la question financière avant la COP30 qu'il accueillera l'an prochain à Belem, estiment des négociateurs et observateurs.

Mais les couloirs de la COP29 bruissent aussi de la crainte d'un retrait de l'accord de Paris par les Etats-Unis de Donald Trump ou l'Argentine de Javier Milei.

Quoiqu'il arrive, "des pays prendront la tête de l'action climatique et la Chine est très impliquée", déclare à l'AFP Susana Muhamad, la ministre colombienne de l'Environnement, confiante dans la force des COP, "un forum où nous pouvons débattre mondialement de la situation climatique de manière pacifique et fondée sur la science"

A.Murugan--DT