Dubai Telegraph - Epreuve de force maritime entre Washington et Téhéran à Ormuz

EUR -
AED 4.240283
AFN 75.643139
ALL 93.094256
AMD 422.352587
AOA 1058.771704
ARS 1730.023285
AUD 1.63661
AWG 2.078287
AZN 1.963678
BAM 1.954647
BBD 2.326027
BDT 142.695791
BHD 0.435539
BIF 3446.491854
BMD 1.154604
BND 1.477828
BOB 13.742949
BRL 5.89818
BSD 1.154819
BTN 110.002085
BWP 15.557684
BYN 3.433374
BYR 22630.23127
BZD 2.322629
CAD 1.608715
CDF 2621.520005
CHF 0.935021
CLF 0.026857
CLP 1057.028242
CNY 7.790803
CNH 7.788944
COP 3626.829396
CRC 524.286063
CUC 1.154604
CUP 30.596996
CVE 110.200445
CZK 24.256603
DJF 205.19644
DKK 7.475383
DOP 67.329684
DZD 153.292172
EGP 57.593019
ERN 17.319055
ETB 186.736684
FJD 2.552799
FKP 0.856429
GBP 0.854539
GEL 3.013044
GGP 0.856429
GHS 13.558116
GIP 0.856429
GMD 84.79306
GNF 10142.014915
GTQ 8.811876
GYD 241.859367
HKD 9.058183
HNL 30.955464
HRK 7.534892
HTG 151.00089
HUF 364.360007
IDR 20548.480914
ILS 3.461675
IMP 0.856429
INR 110.149244
IQD 1512.900644
IRR 1587262.48399
ISK 142.200999
JEP 0.856429
JMD 183.400182
JOD 0.818601
JPY 183.765575
KES 149.371215
KGS 100.970056
KHR 4682.236882
KMF 491.861472
KRW 1638.093882
KWD 0.356784
KYD 0.962428
KZT 538.409938
LAK 26081.495637
LBP 103417.370529
LKR 387.049915
LRD 208.44699
LSL 18.686173
LTL 3.409244
LVL 0.698408
LYD 7.359657
MAD 10.769391
MDL 20.071155
MGA 4946.038367
MKD 61.538518
MMK 2424.147592
MNT 4149.938168
MOP 9.332452
MRU 46.320264
MUR 54.266267
MVR 17.838475
MWK 2002.500925
MXN 19.78762
MYR 4.72698
MZN 73.784969
NAD 18.686092
NGN 1572.200735
NIO 42.494923
NOK 10.960081
NPR 176.001612
NZD 1.961423
OMR 0.443936
PAB 1.154824
PEN 3.900932
PGK 5.105943
PHP 70.21377
PKR 320.61412
PLN 4.302747
PYG 6873.943494
QAR 4.209934
RON 5.243863
RSD 117.377574
RUB 95.258975
RWF 1696.484164
SAR 4.323825
SBD 9.312682
SCR 16.005496
SDG 693.337446
SEK 10.954516
SGD 1.478545
SLE 28.403026
SOS 660.004796
SRD 43.586867
STD 23897.964135
STN 24.485338
SVC 10.104993
SZL 18.682813
THB 38.090399
TJS 10.66506
TMT 4.052659
TND 3.385317
TRY 55.117197
TTD 7.833343
TWD 37.226959
TZS 3059.685731
UAH 51.803481
UGX 4301.498821
USD 1.154604
UYU 46.522948
UZS 13779.808478
VES 872.606011
VND 30198.658106
VUV 137.820893
WST 3.156359
XAF 655.564455
XAG 0.017498
XAU 0.000262
XCD 3.120374
XCG 2.081363
XDR 0.815312
XOF 655.57013
XPF 119.331742
YER 275.249226
ZAR 18.696635
ZMK 10392.81161
ZMW 21.601252
ZWL 371.7819
  • AEX

    1.8900

    1113.35

    +0.17%

  • BEL20

    -9.8200

    5767.78

    -0.17%

  • PX1

    11.3300

    8726.03

    +0.13%

  • ISEQ

    -40.0900

    14278.65

    -0.28%

  • OSEBX

    14.5900

    2040.52

    +0.72%

  • PSI20

    -25.7100

    9155

    -0.28%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -4.8300

    4388.06

    -0.11%

  • N150

    -13.4200

    4315.65

    -0.31%

Epreuve de force maritime entre Washington et Téhéran à Ormuz

Epreuve de force maritime entre Washington et Téhéran à Ormuz

Donald Trump a ordonné jeudi la destruction des bateaux iraniens posant des mines dans le détroit d'Ormuz, dernier épisode en date du bras de fer maritime entre les deux belligérants, qui multiplient saisies et inspections de navires.

Taille du texte:

Malgré une prolongation unilatérale américaine de la trêve entrée en vigueur le 8 avril, le ton et les actes restent agressifs, sans signe de déblocage à ce stade sur le plan diplomatique.

Le président américain a ainsi ordonné à la marine d'"abattre" tous les bateaux, "aussi petits soient-ils (...) qui posent des mines" dans le détroit d'Ormuz.

"Il ne doit y avoir aucune hésitation", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social, alors que le double blocus iranien et américain auquel est soumis cette voie maritime stratégique ébranle chaque jour davantage l'économie mondiale.

Auparavant, l'armée américaine avait annoncé avoir abordé et inspecté dans la nuit un navire sous sanction transportant du pétrole iranien dans l'océan Indien, la deuxième opération de ce type menée dans cette zone cette semaine.

"Nous continuerons à mener des opérations mondiales de contrôle maritime afin de perturber les réseaux illicites et d'intercepter les navires apportant un soutien matériel à l'Iran, où qu'ils opèrent", a déclaré le Pentagone.

L'Iran n'est pas en reste, après avoir saisi deux navires mercredi dans le détroit et martelé que ce dernier resterait fermé tant que les Etats-Unis ne mettraient pas fin au blocus des ports iraniens qu'ils imposent depuis le 13 avril.

Un haut responsable iranien a par ailleurs annoncé jeudi que l'Iran avait reçu ses premiers revenus issus des droits de passage unilatéralement imposés dans le détroit.

- Ormuz, foyer majeur des tensions -

Ormuz, voie cruciale pour le transport mondial d'hydrocarbures, est devenu un enjeu majeur du conflit.

Depuis le 28 février, date du début de la guerre déclenchée par une attaque israélo-américaine contre l'Iran, Téhéran n'a autorisé qu'un nombre très limité de navires à franchir le détroit, qui sert aussi au transport d'autres biens essentiels.

Le nombre de franchissements a chuté depuis dimanche, tandis que les incidents touchant des bateaux se sont multipliés, selon des données compilées par l'AFP.

Des analystes interrogés par l'AFP estiment toutefois que si le blocus des Etats-Unis devrait ralentir la production pétrolière de l'Iran, il est prématuré de prédire son effondrement économique.

Le "pays a aussi prouvé sa capacité à résister à d'énormes baisses de recettes pétrolières lors des précédentes séries de sanctions", souligne Jamie Ingram, du Middle East Economic Survey (MEES)."Je ne sous-estimerais pas la résilience du régime à cet égard".

Et même si les belligérants trouvaient un accord, déminer le détroit d'Ormuz pourrait prendre six mois, pesant d'autant sur les cours des hydrocarbures à l'échelle mondiale, a estimé le Pentagone lors d'une présentation classifiée au Congrès américain, révélé mercredi par le Washington Post.

De leur côté, les Européens, bien que marginalisés, poursuivent jeudi leurs efforts lors d'une réunion à Londres pour instaurer un plan de sécurisation du détroit, une fois la paix trouvée au Moyen-Orient.

Cette hypothèse semble encore lointaine. Les négociations entre Américains et Iraniens, qui étaient censées reprendre en début de semaine à Islamabad, après une première session le 11 avril, sont toujours en suspens.

La capitale pakistanaise, sous haute surveillance policière et militaire, fonctionne depuis plusieurs jours au ralenti -écoles et commerces fermés dans la zone devant accueillir les pourparlers- dans l'attente d'une hypothétique arrivée des délégations.

Le Premier ministre Shehbaz Sharif a dit espérer que les deux parties parviendraient "à conclure un +accord de paix+" à l'issue de la guerre, qui a fait des milliers de morts, essentiellement en Iran et au Liban.

- Discussions Israël-Liban -

Sur l'autre front principal de la guerre, au Liban, cinq personnes, dont une journaliste, ont été tuées mercredi dans des frappes israéliennes sur le sud, malgré la trêve entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, en vigueur depuis le 17 avril et qui expire dimanche.

Le président libanais Joseph Aoun a accusé Israël de cibler "délibérément" les journalistes et a dénoncé des "crimes de guerre".

Israël et le Liban doivent reprendre des discussions jeudi à Washington, que dénonce le Hezbollah, qui a par ailleurs annoncé avoir mené trois opérations contre les troupes israéliennes dans le sud du Liban.

A Washington, Beyrouth va demander l'extension pour un mois de la trêve et l'arrêt par Israël des "opérations de destruction" dans le sud du pays, selon une source officielle libanaise.

Après le début de la guerre au Liban le 2 mars, Israël a pris le contrôle d'une bande de territoire d'une profondeur d'une dizaine de kilomètres le long de la frontière.

Selon le dernier bilan officiel, au moins 2.454 personnes ont été tuées au Liban en six semaines de guerre.

burx-cf/cgo

G.Mukherjee--DT