Dubai Telegraph - Pétrolier saisi : Caracas accuse Trinité-et-Tobago

EUR -
AED 4.185044
AFN 72.385838
ALL 93.867324
AMD 419.18946
ANG 2.040275
AOA 1045.552303
ARS 1691.095358
AUD 1.653552
AWG 2.054061
AZN 1.938541
BAM 1.953429
BBD 2.293757
BDT 140.309729
BGN 1.926863
BHD 0.429385
BIF 3389.131781
BMD 1.139562
BND 1.47423
BOB 7.88643
BRL 5.881849
BSD 1.138833
BTN 107.743776
BWP 15.434202
BYN 3.338534
BYR 22335.417188
BZD 2.290361
CAD 1.620947
CDF 2581.108291
CHF 0.922778
CLF 0.026698
CLP 1050.755762
CNY 7.742128
CNH 7.748162
COP 3895.011867
CRC 519.276675
CUC 1.139562
CUP 30.198396
CVE 110.130869
CZK 24.262402
DJF 202.79568
DKK 7.474832
DOP 67.888509
DZD 151.832938
EGP 55.926103
ERN 17.093432
ETB 182.282094
FJD 2.559741
FKP 0.859589
GBP 0.860443
GEL 3.008452
GGP 0.859589
GHS 12.891356
GIP 0.859589
GMD 83.755685
GNF 9983.016665
GTQ 8.688418
GYD 238.210923
HKD 8.938614
HNL 30.472886
HRK 7.53025
HTG 148.901263
HUF 356.028894
IDR 20439.185851
ILS 3.389798
IMP 0.859589
INR 108.350135
IQD 1491.915692
IRR 1568037.451172
ISK 143.778747
JEP 0.859589
JMD 179.431466
JOD 0.807986
JPY 185.376554
KES 147.288142
KGS 99.655139
KHR 4583.498097
KMF 492.290466
KPW 1025.60629
KRW 1772.167217
KWD 0.352854
KYD 0.949065
KZT 545.72971
LAK 25542.563562
LBP 101979.596732
LKR 382.65228
LRD 206.68827
LSL 18.637592
LTL 3.364831
LVL 0.68931
LYD 7.316218
MAD 10.702812
MDL 20.123021
MGA 4831.116074
MKD 61.627542
MMK 2392.637804
MNT 4083.032643
MOP 9.199198
MRU 45.507374
MUR 53.741246
MVR 17.618063
MWK 1974.694974
MXN 19.976872
MYR 4.665484
MZN 72.761259
NAD 18.637592
NGN 1572.242101
NIO 41.909693
NOK 11.333361
NPR 172.393064
NZD 2.007629
OMR 0.438148
PAB 1.138813
PEN 3.892228
PGK 5.001996
PHP 70.24834
PKR 316.677469
PLN 4.29722
PYG 6925.656248
QAR 4.16273
RON 5.242106
RSD 117.342494
RUB 88.770379
RWF 1669.266962
SAR 4.275068
SBD 9.190615
SCR 15.552869
SDG 684.310735
SEK 11.109818
SGD 1.477226
SHP 0.850798
SLE 28.238781
SLL 23896.051662
SOS 650.807367
SRD 42.738705
STD 23586.634733
STN 24.470626
SVC 9.965082
SYP 125.95819
SZL 18.634632
THB 38.034046
TJS 10.522484
TMT 3.999863
TND 3.375089
TOP 2.743792
TRY 53.181751
TTD 7.729789
TWD 36.285588
TZS 2992.476427
UAH 51.035842
UGX 4173.934784
USD 1.139562
UYU 45.714323
UZS 13671.589006
VES 709.085133
VND 29968.773924
VUV 136.859552
WST 3.16899
XAF 655.159067
XAG 0.019762
XAU 0.000287
XCD 3.079724
XCG 2.052445
XDR 0.814808
XOF 655.170552
XPF 119.331742
YER 271.897286
ZAR 18.714227
ZMK 10257.432345
ZMW 20.527449
ZWL 366.938532
  • AEX

    -2.3800

    1077.76

    -0.22%

  • BEL20

    -12.6500

    5738.43

    -0.22%

  • PX1

    -52.9500

    8351.17

    -0.63%

  • ISEQ

    -134.1400

    13694.96

    -0.97%

  • OSEBX

    -6.1000

    1900.63

    -0.32%

  • PSI20

    -19.1800

    9113.53

    -0.21%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    287.3700

    4576.51

    +6.7%

  • N150

    -12.4500

    4136.44

    -0.3%

Pétrolier saisi : Caracas accuse Trinité-et-Tobago
Pétrolier saisi : Caracas accuse Trinité-et-Tobago / Photo: Pedro MATTEY - AFP/Archives

Pétrolier saisi : Caracas accuse Trinité-et-Tobago

Caracas a accusé lundi Trinité-et-Tobago, archipel voisin situé à une dizaine de kilomètres de ses côtes, d'avoir participé à la saisie par les Etats-Unis d'un pétrolier dans les Caraïbes et critiqué l'Union européenne qui a prolongé d'un an les sanctions contre des responsables du pays.

Taille du texte:

La Première ministre trinidadienne Kamla Persad‑Bissessar, fidèle alliée de Donald Trump, a balayé les accusations affirmant ne pas être "perturbée par le communiqué", conseillant aux Vénézuéliens "d'adresser leurs plaintes au président Trump", dans des déclarations par messagerie à l'AFP.

La saisie du pétrolier transportant du brut vénézuélien, une première dans la crise entre Washington et Caracas, lors d'une opération impliquant des hélicoptères et des soldats descendant en rappel sur le pont, avait été dénoncée par le Venezuela comme un "acte de piraterie internationale".

Depuis août, Washington a déployé dans les Caraïbes une importante présence militaire officiellement pour lutter contre le trafic de drogue à destination des Etats-Unis.

Caracas estime qu'il s'agit d'une opération visant à évincer le président Nicolas Maduro du pouvoir et s'emparer des immenses réserves de pétrole du pays.

Le Venezuela "informe qu'il a pleinement connaissance de la participation du gouvernement de Trinité‑et‑Tobago au vol du pétrole vénézuélien, commis par l'administration américaine le 10 décembre dernier lors de l'attaque d'un navire", selon un communiqué lundi de la vice-présidente Delcy Rodriguez, également ministre du Pétrole.

"Cet acte de piraterie constitue une grave violation du droit international et une transgression manifeste des principes de libre navigation et de libre commerce", selon le texte.

En conséquence, "le gouvernement vénézuélien a décidé de stopper immédiatement tout contrat, accord ou négociation visant l'approvisionnement en gaz naturel" de Trinité-et-Tobago, alors que le président Nicolas Maduro avait déjà suspendu les accords gaziers entre les deux pays fin octobre.

"Nous n'avons jamais dépendu du Venezuela pour nos approvisionnements en gaz naturel. Nous disposons de réserves suffisantes sur notre territoire. Nous travaillons activement à réduire les obstacles bureaucratiques" qui entravent "l'exploration et la production" locale, a estimé la Première ministre tinidadienne.

Lundi, Trinité-et-Tobago a autorisé les Etats-Unis à utiliser ses aéroports pour "les semaines à venir" pour des "mouvements de nature logistique".

Depuis son arrivée au pouvoir en mai, Mme Persad‑Bissessar a multiplié les déclarations hostiles au pouvoir vénézuélien, tout en soulignant que Washington n'a jamais demandé à utiliser l'archipel pour lancer des attaques contre le Venezuela.

Trinité-et-Tobago a accueilli fin octobre le bateau de guerre américain USS Gravely, et un contingent de Marines américains y a effectué des manœuvres du 16 au 21 novembre.

Washington a aussi installé fin novembre un radar sur le nouvel aéroport de Tobago (deuxième île du pays où se concentrent les plages et les complexes touristiques), qui n’a pas encore été inauguré.

"Avec ces actions, (elle) met en danger les bonnes relations, mais elle met aussi en danger son propre peuple", a commenté le ministre de l'Intérieur vénézuélien Diosdado Cabello.

- Sanctions européennes -

Le groupe pétrolier et géant public Petroleos de Venezuela (PDVSA) a lui lundi dans un communiqué dénoncé une "cyberattaque" orchestrée par des "intérêts étrangers", assurant toutefois que "la continuité opérationnelle de l'industrie" avait été "préservée".

Par ailleurs, l'Union européenne a lundi "prorogé d'un an, jusqu'au 10 janvier 2027", les sanctions contre 69 personnalités vénézuéliennes "à la lumière des actions qui continuent de porter atteinte à la démocratie et à l'état de droit, ainsi que la poursuite des violations des droits de l'Homme et de la répression à l'égard de la société civile et de l'opposition démocratique".

Lundi, Vente Venezuela, le parti de la cheffe de l'opposition et prix Nobel de la paix Maria Carina Machado, a dénoncé sur X l'arrestation d'un de ses cadres. Melquiades Pulido Garcia "a été intercepté par une unité du Sebin (service de renseignements) alors qu’il marchait" lundi à Caracas.

De nombreuses ONG dénoncent la persécution systématique de personnes opposées au gouvernement vénézuélien du président Nicolas Maduro. Il y a au moins 889 "prisonniers politiques" dans le pays, selon l'ONG Foro Penal.

Caracas a "rejeté catégoriquement" la prolongation des "sanctions" européennes, l'estimant "illégitime, illégale et contraire au droit international".

L'UE a "malheureusement choisi d'accélérer sa propre décadence politique (...) confirmant" son "insignifiance croissante (...) en tant qu'acteur international", indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Y.Sharma--DT