Dubai Telegraph - Pétrolier saisi : Caracas accuse Trinité-et-Tobago

EUR -
AED 4.282286
AFN 72.889506
ALL 95.207603
AMD 430.01375
ANG 2.087753
AOA 1070.42764
ARS 1622.784305
AUD 1.615801
AWG 2.101792
AZN 1.980037
BAM 1.948086
BBD 2.348989
BDT 143.162498
BGN 1.947198
BHD 0.439945
BIF 3468.977203
BMD 1.166043
BND 1.484988
BOB 8.058985
BRL 5.837324
BSD 1.166277
BTN 111.748109
BWP 16.426743
BYN 3.258314
BYR 22854.438042
BZD 2.345552
CAD 1.600621
CDF 2617.765364
CHF 0.914545
CLF 0.02651
CLP 1043.367038
CNY 7.911775
CNH 7.916136
COP 4418.987218
CRC 529.980953
CUC 1.166043
CUP 30.900133
CVE 110.420738
CZK 24.310883
DJF 207.229054
DKK 7.473652
DOP 69.611585
DZD 154.439062
EGP 61.655687
ERN 17.490641
ETB 183.593618
FJD 2.556084
FKP 0.862511
GBP 0.870795
GEL 3.124803
GGP 0.862511
GHS 13.304314
GIP 0.862511
GMD 84.53284
GNF 10237.855419
GTQ 8.897767
GYD 243.990718
HKD 9.133322
HNL 31.040319
HRK 7.5352
HTG 152.719375
HUF 357.85873
IDR 20501.247154
ILS 3.384559
IMP 0.862511
INR 111.602244
IQD 1527.516012
IRR 1533346.225611
ISK 143.609809
JEP 0.862511
JMD 184.399822
JOD 0.82669
JPY 184.674396
KES 150.710561
KGS 101.97073
KHR 4678.163038
KMF 492.06927
KPW 1049.40427
KRW 1743.787798
KWD 0.359712
KYD 0.971947
KZT 552.061604
LAK 25600.468408
LBP 105018.290233
LKR 379.337915
LRD 213.677252
LSL 19.227736
LTL 3.443021
LVL 0.705327
LYD 7.380747
MAD 10.737796
MDL 20.047359
MGA 4871.140463
MKD 61.623214
MMK 2448.532445
MNT 4174.584911
MOP 9.409221
MRU 46.630148
MUR 54.687743
MVR 17.953612
MWK 2030.079949
MXN 20.097411
MYR 4.5843
MZN 74.521703
NAD 19.22769
NGN 1596.510503
NIO 42.811215
NOK 10.814812
NPR 178.792592
NZD 1.975224
OMR 0.448341
PAB 1.166257
PEN 4.019331
PGK 5.084821
PHP 71.905202
PKR 324.858355
PLN 4.243469
PYG 7106.858587
QAR 4.250809
RON 5.201602
RSD 117.404153
RUB 85.416661
RWF 1703.588468
SAR 4.323481
SBD 9.347158
SCR 15.925798
SDG 700.210747
SEK 10.964079
SGD 1.488553
SHP 0.870569
SLE 28.742478
SLL 24451.336053
SOS 666.396592
SRD 43.384983
STD 24134.730844
STN 24.778409
SVC 10.204331
SYP 128.881228
SZL 19.227966
THB 37.837714
TJS 10.898504
TMT 4.08115
TND 3.367544
TOP 2.807551
TRY 53.109051
TTD 7.918441
TWD 36.822696
TZS 3025.881057
UAH 51.26883
UGX 4361.616853
USD 1.166043
UYU 46.444895
UZS 14044.985317
VES 594.855331
VND 30719.39644
VUV 137.683599
WST 3.158251
XAF 653.355863
XAG 0.013988
XAU 0.000251
XCD 3.151288
XCG 2.101868
XDR 0.810364
XOF 650.065331
XPF 119.331742
YER 278.276306
ZAR 19.248742
ZMK 10495.787518
ZMW 21.954032
ZWL 375.465292
  • AEX

    11.4100

    1021.54

    +1.13%

  • BEL20

    23.6900

    5532.41

    +0.43%

  • PX1

    74.4700

    8082.27

    +0.93%

  • ISEQ

    53.8800

    12585.15

    +0.43%

  • OSEBX

    1.5900

    1985.91

    +0.08%

  • PSI20

    51.7100

    9124.26

    +0.57%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    31.5800

    4133.29

    +0.77%

  • N150

    24.3700

    4226.84

    +0.58%

Pétrolier saisi : Caracas accuse Trinité-et-Tobago
Pétrolier saisi : Caracas accuse Trinité-et-Tobago / Photo: Pedro MATTEY - AFP/Archives

Pétrolier saisi : Caracas accuse Trinité-et-Tobago

Caracas a accusé lundi Trinité-et-Tobago, archipel voisin situé à une dizaine de kilomètres de ses côtes, d'avoir participé à la saisie par les Etats-Unis d'un pétrolier dans les Caraïbes et critiqué l'Union européenne qui a prolongé d'un an les sanctions contre des responsables du pays.

Taille du texte:

La Première ministre trinidadienne Kamla Persad‑Bissessar, fidèle alliée de Donald Trump, a balayé les accusations affirmant ne pas être "perturbée par le communiqué", conseillant aux Vénézuéliens "d'adresser leurs plaintes au président Trump", dans des déclarations par messagerie à l'AFP.

La saisie du pétrolier transportant du brut vénézuélien, une première dans la crise entre Washington et Caracas, lors d'une opération impliquant des hélicoptères et des soldats descendant en rappel sur le pont, avait été dénoncée par le Venezuela comme un "acte de piraterie internationale".

Depuis août, Washington a déployé dans les Caraïbes une importante présence militaire officiellement pour lutter contre le trafic de drogue à destination des Etats-Unis.

Caracas estime qu'il s'agit d'une opération visant à évincer le président Nicolas Maduro du pouvoir et s'emparer des immenses réserves de pétrole du pays.

Le Venezuela "informe qu'il a pleinement connaissance de la participation du gouvernement de Trinité‑et‑Tobago au vol du pétrole vénézuélien, commis par l'administration américaine le 10 décembre dernier lors de l'attaque d'un navire", selon un communiqué lundi de la vice-présidente Delcy Rodriguez, également ministre du Pétrole.

"Cet acte de piraterie constitue une grave violation du droit international et une transgression manifeste des principes de libre navigation et de libre commerce", selon le texte.

En conséquence, "le gouvernement vénézuélien a décidé de stopper immédiatement tout contrat, accord ou négociation visant l'approvisionnement en gaz naturel" de Trinité-et-Tobago, alors que le président Nicolas Maduro avait déjà suspendu les accords gaziers entre les deux pays fin octobre.

"Nous n'avons jamais dépendu du Venezuela pour nos approvisionnements en gaz naturel. Nous disposons de réserves suffisantes sur notre territoire. Nous travaillons activement à réduire les obstacles bureaucratiques" qui entravent "l'exploration et la production" locale, a estimé la Première ministre tinidadienne.

Lundi, Trinité-et-Tobago a autorisé les Etats-Unis à utiliser ses aéroports pour "les semaines à venir" pour des "mouvements de nature logistique".

Depuis son arrivée au pouvoir en mai, Mme Persad‑Bissessar a multiplié les déclarations hostiles au pouvoir vénézuélien, tout en soulignant que Washington n'a jamais demandé à utiliser l'archipel pour lancer des attaques contre le Venezuela.

Trinité-et-Tobago a accueilli fin octobre le bateau de guerre américain USS Gravely, et un contingent de Marines américains y a effectué des manœuvres du 16 au 21 novembre.

Washington a aussi installé fin novembre un radar sur le nouvel aéroport de Tobago (deuxième île du pays où se concentrent les plages et les complexes touristiques), qui n’a pas encore été inauguré.

"Avec ces actions, (elle) met en danger les bonnes relations, mais elle met aussi en danger son propre peuple", a commenté le ministre de l'Intérieur vénézuélien Diosdado Cabello.

- Sanctions européennes -

Le groupe pétrolier et géant public Petroleos de Venezuela (PDVSA) a lui lundi dans un communiqué dénoncé une "cyberattaque" orchestrée par des "intérêts étrangers", assurant toutefois que "la continuité opérationnelle de l'industrie" avait été "préservée".

Par ailleurs, l'Union européenne a lundi "prorogé d'un an, jusqu'au 10 janvier 2027", les sanctions contre 69 personnalités vénézuéliennes "à la lumière des actions qui continuent de porter atteinte à la démocratie et à l'état de droit, ainsi que la poursuite des violations des droits de l'Homme et de la répression à l'égard de la société civile et de l'opposition démocratique".

Lundi, Vente Venezuela, le parti de la cheffe de l'opposition et prix Nobel de la paix Maria Carina Machado, a dénoncé sur X l'arrestation d'un de ses cadres. Melquiades Pulido Garcia "a été intercepté par une unité du Sebin (service de renseignements) alors qu’il marchait" lundi à Caracas.

De nombreuses ONG dénoncent la persécution systématique de personnes opposées au gouvernement vénézuélien du président Nicolas Maduro. Il y a au moins 889 "prisonniers politiques" dans le pays, selon l'ONG Foro Penal.

Caracas a "rejeté catégoriquement" la prolongation des "sanctions" européennes, l'estimant "illégitime, illégale et contraire au droit international".

L'UE a "malheureusement choisi d'accélérer sa propre décadence politique (...) confirmant" son "insignifiance croissante (...) en tant qu'acteur international", indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Y.Sharma--DT