Dubai Telegraph - Le groupe de mode IKKS trouve repreneur mais perd 500 emplois

EUR -
AED 4.260091
AFN 76.559873
ALL 92.876059
AMD 422.828996
ANG 2.076146
AOA 1063.718568
ARS 1734.175498
AUD 1.638104
AWG 2.087998
AZN 1.967892
BAM 1.960115
BBD 2.336684
BDT 141.54159
BGN 1.967782
BHD 0.437461
BIF 3466.518596
BMD 1.159999
BND 1.482301
BOB 13.428562
BRL 6.050203
BSD 1.160174
BTN 110.950769
BWP 15.660746
BYN 3.528753
BYR 22735.973106
BZD 2.333327
CAD 1.609439
CDF 2633.197051
CHF 0.940353
CLF 0.027217
CLP 1071.189085
CNY 7.822216
CNH 7.817979
COP 3601.64494
CRC 521.145005
CUC 1.159999
CUP 30.739964
CVE 110.506364
CZK 24.174604
DJF 206.598369
DKK 7.475861
DOP 68.149731
DZD 154.190504
EGP 58.781423
ERN 17.399979
ETB 187.676142
FJD 2.561915
FKP 0.856537
GBP 0.855905
GEL 3.021794
GGP 0.856537
GHS 12.820278
GIP 0.856537
GMD 85.84003
GNF 10191.391461
GTQ 8.849443
GYD 242.725383
HKD 9.097318
HNL 31.106344
HRK 7.535814
HTG 151.758006
HUF 364.93325
IDR 20699.943514
ILS 3.46318
IMP 0.856537
INR 111.067954
IQD 1519.865494
IRR 1594505.114028
ISK 142.203745
JEP 0.856537
JMD 183.319883
JOD 0.822399
JPY 184.653805
KES 150.31259
KGS 101.442062
KHR 4693.453579
KMF 494.159761
KPW 1043.999106
KRW 1618.117079
KWD 0.358045
KYD 0.966824
KZT 535.837286
LAK 26146.785091
LBP 103892.461668
LKR 385.091062
LRD 210.572648
LSL 18.821358
LTL 3.425175
LVL 0.701672
LYD 7.392401
MAD 10.779677
MDL 20.01297
MGA 4997.086773
MKD 61.66074
MMK 2435.122429
MNT 4172.690093
MOP 9.372955
MRU 46.529229
MUR 54.496842
MVR 17.93377
MWK 2011.798157
MXN 19.764171
MYR 4.711685
MZN 74.129742
NAD 18.821277
NGN 1566.903145
NIO 42.686426
NOK 10.901743
NPR 177.521031
NZD 1.973175
OMR 0.446011
PAB 1.160154
PEN 3.907436
PGK 5.213454
PHP 71.731963
PKR 321.980762
PLN 4.327526
PYG 6999.529487
QAR 4.240817
RON 5.244936
RSD 117.394244
RUB 98.861318
RWF 1709.522302
SAR 4.346035
SBD 9.30993
SCR 15.939157
SDG 697.741843
SEK 11.036912
SGD 1.480872
SHP 0.859404
SLE 28.594027
SLL 24324.59033
SOS 663.082579
SRD 44.041673
STD 24009.629569
STN 24.553947
SVC 10.15126
SYP 15082.30205
SZL 18.807728
THB 38.372638
TJS 10.719853
TMT 4.059995
TND 3.397665
TOP 2.792998
TRY 55.607432
TTD 7.867387
TWD 37.082252
TZS 3072.808558
UAH 51.971406
UGX 4327.545337
USD 1.159999
UYU 46.80283
UZS 13713.306773
VES 895.028087
VND 30365.284081
VUV 137.129801
WST 3.150437
XAF 657.426933
XAG 0.018378
XAU 0.000266
XCD 3.134954
XCG 2.09093
XDR 0.820179
XOF 657.415573
XPF 119.331742
YER 275.056081
ZAR 18.824139
ZMK 10441.378786
ZMW 21.666069
ZWL 373.519085
  • AEX

    -1.9900

    1105.28

    -0.18%

  • BEL20

    0.0000

    5758.93

    0%

  • PX1

    27.2300

    8536.67

    +0.32%

  • ISEQ

    53.5300

    14140.65

    +0.38%

  • OSEBX

    3.9600

    2085.59

    +0.19%

  • PSI20

    -21.4000

    9283.79

    -0.23%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    35.0500

    4771.88

    +0.74%

  • N150

    6.8800

    4306.51

    +0.16%

Le groupe de mode IKKS trouve repreneur mais perd 500 emplois
Le groupe de mode IKKS trouve repreneur mais perd 500 emplois / Photo: Dimitar DILKOFF - AFP

Le groupe de mode IKKS trouve repreneur mais perd 500 emplois

Énième symbole de la crise du prêt-à-porter français, le groupe IKKS a trouvé repreneur mais voit ses effectifs réduits de moitié, avec la perte d'environ 500 emplois, selon une décision vendredi du tribunal des activités économiques de Paris.

Taille du texte:

Maintien de 546 emplois sur les 1.094 en France et de 119 points de vente: voilà ce que permet l'offre de Santiago Cucci, actuel président de la holding HoldIKKS, et Michaël Benabou, cofondateur de Veepee (ex-Vente privée), validée par le tribunal, selon un jugement consulté par l'AFP.

C'est un "coup sur l'emploi terrible" mais le choix de la "meilleure" offre parmi celles déposées, selon Sébastien Hervé, secrétaire général du syndicat CFDT dans le Maine-et-Loire, où se trouve le siège d'IKKS, marque haut de gamme pour femmes, hommes et enfants fondée en 1987.

Le prix de cession est de 700.000 euros et les repreneurs s'engagent à un apport à court terme de 16 millions d'euros. S'y ajoute 700.000 euros d'abondement au plan de sauvegarde de l'emploi pour les salariés non repris, pour notamment des aides à la création d'entreprises ou à la mobilité.

Plombé par la concurrence de la seconde main et de la mode ultra-éphémère venue d'Asie, l'habillement français peine à subsister et, dans ce contexte, l'existence d'une offre de reprise sérieuse était déjà un soulagement face au risque de liquidation judiciaire, funeste couperet tombé sur le groupe d'électroménager Brandt jeudi.

"Cette offre a le mérite d'exister et de maintenir plusieurs centaines d'emplois", explique à l'AFP Hélène Signoret, avocate du Comité social et économique (CSE) représentant des salariés, qui a rendu un avis favorable sur cette offre devant le tribunal.

"Évidemment, ce n'est pas une offre parfaite, elle va s'accompagner de beaucoup de licenciements, notamment sur le siège de Saint-Macaire-en-Auge (Maine-et-Loire, NDLR) et de beaucoup de fermetures de boutiques", regrette-t-elle.

Elle s'inquiète en particulier du sort des salariés du siège, où un poste sur trois seulement serait maintenu, une restructuration pouvant déboucher sur des "difficultés opérationnelles", selon elle. Dans les magasins repris, il n'y a pas de réduction d'effectifs: soit il est repris avec tous ses salariés, soit il est fermé.

- 300 emplois indirects -

Avec l'offre acceptée, 92 magasins en propre sont repris, représentant 341 emplois. S'y ajoutent 27 corners aux Galeries Lafayette (44 emplois) et 161 emplois au siège. Par ailleurs, 100 points de vente d'affiliés sont repris, soit 300 emplois indirects.

Avant même la décision du tribunal, "le plan a commencé à être mis en oeuvre par la direction", explique Sébastien Hervé, "des magasins ont commencé à être fermés dès cette semaine en anticipation", des déstockages mis en place.

L'entreprise possédait fin août 473 points de vente en France et dans 11 autres pays, et employait 1.287 salariés dans le monde, dont 1.094 en France, selon les administrateurs judiciaires.

Après le placement en redressement judiciaire en octobre, dix offres de reprise, certaines très partielles, ont initialement été déposées mais seules trois ont été maintenues et débattues à l'audience au tribunal fin novembre.

Les autres propositions émanaient de la marque Faguo, qui proposait de reprendre seulement 15 magasins, et du groupe Beaumanoir, qui s'alignait sur 5 magasins. Le tribunal a retenu la seule offre sérieuse aux yeux des salariés.

Le Basque Santiago Cucci a une bonne connaissance du groupe en tant qu'actuel président de la holding HoldIKKS. Il a fait ses armes comme dirigeant chez Quiksilver, Tommy Hilfiger ou encore Dockers (groupe Levi's).

"Il a un vrai projet, il a manifesté de façon très claire son attachement à la marque IKKS, qu'il connaît", souligne Hélène Signoret. "Et il a le soutien financier de la Financière Saint-James" de Michaël Benabou, une société d'investissement "qui a une assise financière certaine".

IKKS a rejoint la longue liste des entreprises françaises de prêt-à-porter en difficulté: Camaïeu, Kookaï, Gap France, Jennyfer, André, San Marina, Minelli, Comptoir des Cotonniers, Princesse Tam Tam, Kaporal...

Après le difficile passage à la vente en ligne, le Covid-19, l'inflation et désormais la concurrence de la seconde main et de la mode ultra-éphémère, le secteur habillement/textile recule de 1,3% en 2025 et de 8,5% depuis 2019, selon l'Institut français de la mode (IFM).

R.Mehmood--DT