Dubai Telegraph - Dix personnes jugées à Paris pour avoir cyberharcelé Brigitte Macron

EUR -
AED 4.292815
AFN 76.558763
ALL 92.706899
AMD 426.786644
ANG 2.091835
AOA 1071.757796
ARS 1752.039854
AUD 1.630081
AWG 2.105238
AZN 1.99154
BAM 1.952867
BBD 2.353105
BDT 142.769721
BGN 1.982653
BHD 0.44066
BIF 3482.919251
BMD 1.168765
BND 1.482661
BOB 13.49556
BRL 6.006872
BSD 1.168435
BTN 111.821511
BWP 15.656355
BYN 3.495421
BYR 22907.791044
BZD 2.349941
CAD 1.609799
CDF 2658.940455
CHF 0.936657
CLF 0.027171
CLP 1069.373549
CNY 7.855561
CNH 7.85545
COP 3566.941756
CRC 531.696994
CUC 1.168765
CUP 30.972269
CVE 110.74093
CZK 24.133363
DJF 207.713349
DKK 7.481311
DOP 68.73552
DZD 155.191693
EGP 59.448669
ERN 17.531473
ETB 188.346913
FJD 2.607402
FKP 0.857036
GBP 0.856803
GEL 3.044679
GGP 0.857036
GHS 12.977796
GIP 0.857036
GMD 85.908717
GNF 10255.911967
GTQ 8.916496
GYD 244.450813
HKD 9.164578
HNL 31.444261
HRK 7.541577
HTG 152.860447
HUF 362.895688
IDR 20628.465835
ILS 3.491339
IMP 0.857036
INR 111.855262
IQD 1531.666335
IRR 1606584.162089
ISK 141.713189
JEP 0.857036
JMD 185.437559
JOD 0.828701
JPY 185.834021
KES 151.297059
KGS 102.208935
KHR 4727.654224
KMF 493.219176
KPW 1051.888708
KRW 1622.059056
KWD 0.360218
KYD 0.973729
KZT 537.962135
LAK 26326.428635
LBP 104662.892651
LKR 384.647433
LRD 212.306581
LSL 18.729502
LTL 3.451059
LVL 0.706975
LYD 7.433789
MAD 10.803771
MDL 20.114621
MGA 5054.908378
MKD 61.420932
MMK 2453.862449
MNT 4203.877301
MOP 9.43545
MRU 46.891288
MUR 54.468814
MVR 18.057859
MWK 2028.976181
MXN 19.772288
MYR 4.720061
MZN 74.661139
NAD 18.729502
NGN 1572.577458
NIO 42.89802
NOK 10.874159
NPR 178.912325
NZD 1.954457
OMR 0.449677
PAB 1.16843
PEN 3.919746
PGK 5.161504
PHP 72.071929
PKR 324.453448
PLN 4.31584
PYG 7038.430289
QAR 4.260193
RON 5.257981
RSD 117.37793
RUB 96.63036
RWF 1718.084328
SAR 4.385004
SBD 9.387821
SCR 16.075821
SDG 703.016353
SEK 11.059442
SGD 1.483985
SHP 0.865898
SLE 28.755901
SLL 24508.413601
SOS 667.953392
SRD 44.144681
STD 24191.072651
STN 24.894691
SVC 10.222512
SYP 15196.280459
SZL 18.729501
THB 38.195666
TJS 10.778821
TMT 4.090677
TND 3.386501
TOP 2.814105
TRY 56.147893
TTD 7.924997
TWD 37.219361
TZS 3097.224557
UAH 52.20948
UGX 4345.990167
USD 1.168765
UYU 46.998417
UZS 13852.201383
VES 910.447072
VND 30533.981685
VUV 138.15445
WST 3.175153
XAF 654.967822
XAG 0.01694
XAU 0.000254
XCD 3.158646
XCG 2.105838
XDR 0.826377
XOF 653.928133
XPF 119.331742
YER 277.08497
ZAR 18.722468
ZMK 10520.29035
ZMW 22.17142
ZWL 376.341805
  • AEX

    3.2000

    1105.97

    +0.29%

  • BEL20

    64.3200

    5807.17

    +1.12%

  • PX1

    31.2800

    8484.43

    +0.37%

  • ISEQ

    157.1300

    14186.95

    +1.12%

  • OSEBX

    17.6500

    2093.58

    +0.85%

  • PSI20

    72.4000

    9354.78

    +0.78%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    90.3900

    4923.96

    +1.87%

  • N150

    31.6700

    4311.41

    +0.74%

Dix personnes jugées à Paris pour avoir cyberharcelé Brigitte Macron
Dix personnes jugées à Paris pour avoir cyberharcelé Brigitte Macron / Photo: Eliot BLONDET - POOL/AFP/Archives

Dix personnes jugées à Paris pour avoir cyberharcelé Brigitte Macron

Élu, galeriste, enseignant, médium, ou encore informaticien: le procès de huit hommes et deux femmes pour cyberharcèlement à l'encontre de Brigitte Macron, cible d'une infox mondiale selon laquelle elle serait une femme transgenre, a débuté lundi avec d'âpres débats de procédure.

Taille du texte:

Agés de 41 à 65 ans, ils sont jugés devant le tribunal correctionnel de la capitale jusqu'à mardi pour avoir cyberharcelé l'épouse du chef de l'État sur son genre et sa différence d’âge avec son mari, l'assimilant à de la "pédophilie", selon le parquet de Paris.

A 16H30, l'interrogatoire des prévenus n'avait pas débuté.

L'avocat de Brigitte Macron, Me Jean Ennochi a fourni "66 pages de conclusions" la veille de l'audience, irritant les avocats de la défense qui ont demandé, en vain, le renvoi de l'audience au nom de "l'égalité des armes" et du "principe du contradictoire."

- "Harcèlement inversé" -

Lors d'une suspension, Aurélien Poirson-Atlan, l'un des principaux prévenus, connu et suivi sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme de "Zoé Sagan", a donné une conférence de presse improvisée, dénonçant un "harcèlement inversé".

Son compte X, supprimé depuis, a fait l'objet de plusieurs plaintes et est souvent présenté comme lié aux sphères complotistes, ce qu'il réfute.

Outre ses propos visant Brigitte Macron, le publicitaire de 41 ans est connu pour avoir diffusé les vidéos à caractère sexuel de Benjamin Griveaux, macroniste qui avait dû renoncer en février 2020 à briguer la mairie de Paris suite au scandale.

"Le Che s'égara", pseudo d'un autre prévenu, suivi par plus de 1.000 de personnes sur X - "dont la moitié de bots", assure-t-il - s'interroge également sur sa présence au tribunal.

"C'est le procès de la liberté d'expression, j'ai fait de la satire, c'est l'esprit Charlie", affirme à l'AFP Jérome C. 55 ans, auteur de "4 tweets et quelques retweets".

Bertrand S., galeriste de 56 ans aux plus de 100.000 abonnés sur X, a lui dénoncé la veille de l'audience un procès de "la liberté de penser" face à "l'État profond médiatique".

Seuls les prévenus "les plus virulents", selon une source policière, comparaissent jusqu'à mardi.

- Influenceuse trumpiste -

Plus discrète sur le banc des prévenus, la "médium" Delphine J., connue sous le pseudo d'Amandine Roy est elle aussi jugée.

La prévenue a déjà été condamnée pour diffamation en septembre 2024 par la justice française, aux côtés de Natacha Rey, à payer plusieurs milliers d'euros de dommages et intérêts à Brigitte Macron et à son frère Jean-Michel Trogneux.

La Bretonne de 51 ans est à l'origine d'une vidéo virale de quatre heures, publiée en 2021 et depuis retirée, affirmant que Brigitte Macron n'aurait jamais existé et que son frère Jean-Michel aurait pris son identité après un changement de sexe.

La cour d'appel a relaxé en appel les deux femmes le 10 juillet dernier - mais elle n'a pas validé leur thèse. La juridiction a estimé que l'affirmation selon laquelle Brigitte Macron aurait "effectué une transition de genre sans la rendre publique" ne constituait pas "une atteinte à l'honneur", éléments nécessaires pour caractériser la diffamation.

La femme du chef de l'État et son frère se sont pourvus en cassation contre cette décision.

Née dès l'élection d'Emmanuel Macron en 2017, la rumeur transphobe est devenue virale aux États-Unis où le couple présidentiel a engagé cet été des poursuites contre Candace Owens, podcasteuse d'extrême droite auteure d'une série de vidéos intitulée "Becoming Brigitte" ("Devenir Brigitte").

Plusieurs personnes jugées à Paris ont relayé les publications virales de l'Américaine, se réjouissant de voir "l'affaire Brigitte" s'internationaliser.

Suivie par près de 20.000 personnes sur X, Delphine J. a ainsi trouvé "excellent" un tweet de l'influenceuse trumpiste, posant avec un T-shirt portant une Une du magazine Time détournée où Brigitte Macron apparaît en "homme de l'année".

Lors de l'annonce du petit rôle donné à la première dame dans une saison de la série "Emily in Paris", Delphine J. avait enragé: "Boycottez-moi cette merde."

Elle n'a fait que "rebondir sur l'actualité", selon son avocate, Me Maud Marian, faisant valoir "qu'aucun message n'a directement été adressé à Mme Macron."

La fille de Brigitte Macron, Tiphaine Auzière, doit témoigner demain, à la demande de l'avocat de sa mère. Les prévenus encourent deux ans d'emprisonnement.

H.El-Qemzy--DT