Dubai Telegraph - Merz défie Bruxelles sur l'interdiction des voitures thermiques neuves dès 2035

EUR -
AED 4.224498
AFN 73.046998
ALL 95.696809
AMD 432.204851
ANG 2.059141
AOA 1054.829329
ARS 1592.010727
AUD 1.675056
AWG 2.070548
AZN 1.940108
BAM 1.948608
BBD 2.309277
BDT 140.680786
BGN 1.966226
BHD 0.433201
BIF 3405.830021
BMD 1.150305
BND 1.476451
BOB 7.951653
BRL 6.045197
BSD 1.146568
BTN 108.672918
BWP 15.806662
BYN 3.412904
BYR 22545.969045
BZD 2.30589
CAD 1.596968
CDF 2625.574789
CHF 0.91761
CLF 0.026955
CLP 1064.331108
CNY 7.950732
CNH 7.960418
COP 4213.548953
CRC 532.434929
CUC 1.150305
CUP 30.48307
CVE 109.859539
CZK 24.520469
DJF 204.166478
DKK 7.471797
DOP 68.248115
DZD 153.002311
EGP 60.777976
ERN 17.254568
ETB 177.243244
FJD 2.596697
FKP 0.865848
GBP 0.867439
GEL 3.082826
GGP 0.865848
GHS 12.562635
GIP 0.865848
GMD 84.544271
GNF 10052.897527
GTQ 8.774615
GYD 240.004211
HKD 9.010715
HNL 30.441648
HRK 7.528973
HTG 150.295301
HUF 389.275139
IDR 19544.594431
ILS 3.609219
IMP 0.865848
INR 109.106617
IQD 1501.956692
IRR 1510637.441228
ISK 143.511534
JEP 0.865848
JMD 180.473921
JOD 0.815557
JPY 184.302906
KES 148.930339
KGS 100.594127
KHR 4592.052002
KMF 492.330608
KPW 1035.277493
KRW 1734.659682
KWD 0.35419
KYD 0.955474
KZT 554.294253
LAK 24936.96454
LBP 102671.866453
LKR 361.167032
LRD 210.383532
LSL 19.688137
LTL 3.396551
LVL 0.695808
LYD 7.318988
MAD 10.71595
MDL 20.138674
MGA 4778.364375
MKD 61.41334
MMK 2414.296687
MNT 4107.901635
MOP 9.250957
MRU 45.779042
MUR 53.799879
MVR 17.772118
MWK 1988.062609
MXN 20.790024
MYR 4.513787
MZN 73.561762
NAD 19.688137
NGN 1591.40025
NIO 42.194273
NOK 11.214469
NPR 173.876271
NZD 2.001196
OMR 0.441809
PAB 1.146568
PEN 3.993959
PGK 4.954714
PHP 69.650797
PKR 319.99678
PLN 4.28198
PYG 7496.333102
QAR 4.180272
RON 5.092741
RSD 116.968302
RUB 93.859963
RWF 1674.320545
SAR 4.316807
SBD 9.250792
SCR 17.299154
SDG 691.333041
SEK 10.880052
SGD 1.481684
SHP 0.863026
SLE 28.24003
SLL 24121.32357
SOS 655.281537
SRD 43.252632
STD 23808.981587
STN 24.40991
SVC 10.031975
SYP 127.140463
SZL 19.686343
THB 37.379115
TJS 10.955068
TMT 4.026066
TND 3.380324
TOP 2.769657
TRY 51.125333
TTD 7.790248
TWD 36.86082
TZS 2958.082533
UAH 50.256218
UGX 4271.236046
USD 1.150305
UYU 46.408718
UZS 13982.394836
VES 538.260113
VND 30296.145905
VUV 137.329595
WST 3.192651
XAF 653.544946
XAG 0.016438
XAU 0.000256
XCD 3.108755
XCG 2.066374
XDR 0.8128
XOF 653.544946
XPF 119.331742
YER 274.462738
ZAR 19.700173
ZMK 10354.122627
ZMW 21.583342
ZWL 370.397594
  • AEX

    -10.5800

    960.22

    -1.09%

  • BEL20

    -21.0300

    4985.22

    -0.42%

  • PX1

    -67.6000

    7701.95

    -0.87%

  • ISEQ

    -51.7200

    11975.33

    -0.43%

  • OSEBX

    -6.5600

    1981.56

    -0.33%

  • PSI20

    -115.1700

    8882.11

    -1.28%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -13.4000

    3607.49

    -0.37%

  • N150

    -43.9600

    3778.5

    -1.15%

Merz défie Bruxelles sur l'interdiction des voitures thermiques neuves dès 2035

Merz défie Bruxelles sur l'interdiction des voitures thermiques neuves dès 2035

Le chancelier allemand Friedrich Merz a affirmé jeudi qu'il fera "tout" pour lever l'interdiction de la vente des voitures thermiques neuves au sein de l'Union européenne en 2035, afin de soutenir son industrie automobile en crise.

Taille du texte:

"Il ne doit pas y avoir de coupure brutale en 2035", a martelé le dirigeant conservateur à l'issue d'une réunion à Berlin avec les industriels et syndicats du secteur ainsi que des responsables politiques et gouvernementaux.

Cette date butoir décidée par l'Union européenne, que les constructeurs allemands ont fustigé à tour de rôle le mois dernier, était l'un des points clefs de la réunion.

M. Merz a toutefois insisté sur le fait que la mobilité électrique demeure "la voie principale" à suivre.

Il ne s'agit pas selon lui de "revenir aux anciennes technologies", mais d'"avancer avec l'électromobilité et d'autres formes de motorisations neutres pour le climat".

Ces questions seront abordées lors du Conseil européen à Bruxelles dans deux semaines.

Le chancelier entend y préconiser "une avancée technologique durable vers la neutralité climatique, mais sans fixer de date butoir que nous ne pouvons pas respecter, ce qui serait irréaliste".

Le ton montait ces dernières semaines dans le pays de Volkswagen, Mercedes et BMW, pour que les membres de la coalition définissent une position commune à plaider à Bruxelles, alors que les sociaux-démocrates du SPD tenaient à l'interdiction de 2035.

Le ministre des Finances, Lars Klingbeil, a finalement défendu à son tour l'usage de technologies telles que les prolongateurs d'autonomie et les voitures hybrides rechargeables, "signes de flexibilité".

- Prévisions "trop optimistes" -

Présent à la chancellerie jeudi, Oliver Blume, président du directoire de Volkswagen, premier constructeur européen, a reconnu que la montée en puissance de l'électromobilité prendra "plus de temps" que prévu", selon un communiqué.

"Toutes les prévisions politiques (sur le sujet) étaient trop optimistes", a-t-il ajouté.

Mercredi, l'association européenne du secteur, l'ACEA, a appelé l'UE à assouplir l'interdiction, en demandant notamment une exception pour les carburants alternatifs, comme les agrocarburants ou les carburants de synthèse.

Prolonger certains véhicules thermiques équipés de prolongateurs d'autonomie ou les hybrides rechargeables au delà de 2035 devrait permettre "d'assurer la compétitivité de notre industrie et des milliers d'emplois en Europe", a abondé Stefan Hartung, PDG de Bosch, le premier fournisseur automobile mondial.

En toile de fond, la crise profonde traversée par l'automobile allemande, avec des bénéfices en chute libre, des suppressions de postes et fermetures de sites.

Cela met régulièrement en lumière la fragilité du modèle économique allemand exportateur, longtemps porté par la demande mondiale et une énergie bon marché importée de Russie.

Entre le retard sur les modèles électriques chinois de qualité et meilleur marché et des infrastructures de recharge insuffisantes, la crise affecte les grands constructeurs, mais également des fournisseurs majeurs comme Bosch ou ZF, ainsi que tout le tissu de PME sous-traitantes qui forment l'ossature du secteur.

Celui-ci a perdu plus de 50.000 emplois en un an sur un total d'environ 800.000, selon EY.

L'automobile allemande souffre également du coût de l'énergie en hausse depuis l'invasion russe de l'Ukraine, d'une demande mondiale en baisse et plus récemment des droits de douane américains de 15% imposés sur les voitures européennes.

Les exportations allemandes ont de nouveau reculé en août, a indiqué jeudi l'office Destatis. Cette baisse a été alimentée par la chute des ventes vers les États-Unis, premier partenaire commercial du pays.

- Pas en arrière "fatal" -

Les partis alliés au gouvernement sont par ailleurs convenus d'une enveloppe de 3 milliards d'euros pour financer "la transition vers la mobilité neutre", ce dont devraient profiter les ménages à faibles et moyens revenus pour acquérir des véhicules électriques, a déclaré M. Merz dans la matinée.

Berlin veut également prolonger l'exonération de la taxe fiscale des véhicules électriques de cinq an, au-delà de 2026.

Du côté de l'opposition, les Verts allemands n'ont de cesse de souligner que la mobilité électrique est la technologie d'avenir et qu'une prolongation des moteurs thermiques ne fera que creuser le retard de l'Allemagne sur la Chine.

Le pas en arrière de Berlin sur la date butoir de 2035 serait "fatal" et "nuirait au climat, à l'industrie et à l'emploi", a déclaré jeudi Christoph Bautz, directeur général de l'ONG de gauche Campact, invitant la SPD à "ne pas céder".

D'après une étude du Centre de recherche automobile de Bochum (CAR) parue mercredi, l'écart entre le prix des voitures électriques et thermiques n'a jamais été aussi faible, rendant injustifiée toute remise en cause de l'interdiction des moteurs à combustion à partir de 2035, selon son directeur, Ferdinand Dudenhöffer.

K.Al-Zaabi--DT