Dubai Telegraph - Bayrou droit dans ses bottes à cinq jours de sa chute probable

EUR -
AED 4.202411
AFN 73.235002
ALL 93.9451
AMD 420.678057
ANG 2.048741
AOA 1049.890918
ARS 1708.312595
AUD 1.651213
AWG 2.062583
AZN 1.949836
BAM 1.955698
BBD 2.30538
BDT 141.132639
BGN 1.934858
BHD 0.431577
BIF 3404.622415
BMD 1.14429
BND 1.477123
BOB 7.926587
BRL 5.916437
BSD 1.14464
BTN 109.047312
BWP 15.438195
BYN 3.321027
BYR 22428.090154
BZD 2.30208
CAD 1.624836
CDF 2570.076459
CHF 0.916594
CLF 0.026912
CLP 1059.174754
CNY 7.768706
CNH 7.764588
COP 3848.999237
CRC 521.4728
CUC 1.14429
CUP 30.323693
CVE 110.259249
CZK 24.19568
DJF 203.829368
DKK 7.478628
DOP 67.806463
DZD 152.60404
EGP 56.395058
ERN 17.164355
ETB 183.546226
FJD 2.586612
FKP 0.856953
GBP 0.854554
GEL 3.015251
GGP 0.856953
GHS 13.003322
GIP 0.856953
GMD 82.965454
GNF 10038.476394
GTQ 8.735544
GYD 239.427511
HKD 8.976557
HNL 30.636402
HRK 7.538017
HTG 149.712191
HUF 353.483164
IDR 20590.817625
ILS 3.431327
IMP 0.856953
INR 108.954179
IQD 1499.42179
IRR 1574486.25789
ISK 144.089478
JEP 0.856953
JMD 181.200549
JOD 0.811347
JPY 184.648452
KES 148.00228
KGS 100.065561
KHR 4583.760912
KMF 493.189526
KPW 1029.861683
KRW 1749.36247
KWD 0.355062
KYD 0.95395
KZT 541.301766
LAK 25845.651894
LBP 102500.253599
LKR 383.390002
LRD 207.749164
LSL 18.566032
LTL 3.378792
LVL 0.69217
LYD 7.336617
MAD 10.704142
MDL 20.13395
MGA 4852.746881
MKD 61.631785
MMK 2402.876165
MNT 4099.016956
MOP 9.246518
MRU 45.681617
MUR 53.839292
MVR 17.691161
MWK 1984.896468
MXN 19.989726
MYR 4.65845
MZN 73.132026
NAD 18.566032
NGN 1567.769704
NIO 42.117803
NOK 11.261005
NPR 174.475899
NZD 2.003836
OMR 0.441357
PAB 1.14464
PEN 3.894897
PGK 5.028738
PHP 70.375043
PKR 318.231701
PLN 4.293435
PYG 6959.636986
QAR 4.184282
RON 5.227162
RSD 117.370878
RUB 88.095405
RWF 1675.712595
SAR 4.297696
SBD 9.22131
SCR 15.409196
SDG 687.15054
SEK 11.051625
SGD 1.477741
SHP 0.854328
SLE 27.863894
SLL 23995.199932
SOS 654.165879
SRD 42.986453
STD 23684.499186
STN 24.498722
SVC 10.015478
SYP 126.480809
SZL 18.563032
THB 38.133518
TJS 10.610547
TMT 4.016459
TND 3.378224
TOP 2.755177
TRY 53.515602
TTD 7.757595
TWD 36.546387
TZS 3005.843216
UAH 50.978341
UGX 4177.782087
USD 1.14429
UYU 46.037599
UZS 13712.284769
VES 731.090824
VND 30090.258096
VUV 136.092267
WST 3.173323
XAF 655.922787
XAG 0.018332
XAU 0.000274
XCD 3.092502
XCG 2.062892
XDR 0.815757
XOF 655.922787
XPF 119.331742
YER 271.254434
ZAR 18.573553
ZMK 10299.990075
ZMW 21.031903
ZWL 368.461014
  • AEX

    10.4100

    1083.18

    +0.97%

  • BEL20

    24.8900

    5813.65

    +0.43%

  • PX1

    33.0500

    8508.07

    +0.39%

  • ISEQ

    33.3600

    13935.04

    +0.24%

  • OSEBX

    13.7000

    1943.93

    +0.71%

  • PSI20

    128.7900

    9328.28

    +1.4%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    88.6600

    4804.51

    +1.88%

  • N150

    47.5700

    4257.6

    +1.13%

Bayrou droit dans ses bottes à cinq jours de sa chute probable
Bayrou droit dans ses bottes à cinq jours de sa chute probable / Photo: Alain JOCARD - AFP

Bayrou droit dans ses bottes à cinq jours de sa chute probable

A cinq jours du vote de confiance à l'Assemblée nationale, François Bayrou n'a fait aucune concession aux socialistes mercredi pour tenter d'inverser leur décision de faire tomber le gouvernement, et s'est même projeté dans l'après en dénonçant leur démarche "risquée" à vouloir lui succéder à Matignon.

Taille du texte:

L'avenir du Premier ministre ne semble tenir qu'à un fil alors que l'ensemble des oppositions, Parti socialiste compris, ont déjà annoncé qu'elles ne voteraient pas la confiance qu'il a sollicitée sur l'urgence à résorber la dette du pays.

Tentant de conjurer le sort qui lui est promis, il reçoit les forces politiques une à une cette semaine et multiplie les passages dans les médias, comme sur BFMTV et RMC mercredi.

François Bayrou devait ensuite participer à l'Elysée à son probable dernier conseil des ministres, où l'ambiance devrait être glaciale au vu de la "colère" et de la "frustration" que sa décision d'engager la confiance a générées parmi les membres du gouvernement, selon l'un deux.

Alors qu'il est accusé de faire les choses à l'envers en demandant la confiance avant de négocier avec les forces politiques, François Bayrou a défendu sa décision en la comparant à "un patient", jugeant "absurde" de "commencer par l'ordonnance avant de faire le diagnostic".

Il a néanmoins semblé se préparer à son départ de la rue de Varenne, concédant que le scénario de sa chute était "peut-être réaliste" mais que lui se refusait à être "défaitiste", jugeant encore "possible" que les députés ne votent pas contre lui.

Il a aussi répété que la dissolution était un "risque" car celle de 2024 a engendré "le contraire" de la "clarification" espérée.

- "Pas logique" -

Le chef du gouvernement n'a cependant fait aucune concession en direction des socialistes, qu'il doit recevoir jeudi matin, notamment sur la suppression de deux jours fériés prévue dans son plan de redressement des finances publiques.

Il a également balayé les propositions budgétaires du PS, qui veut diviser par deux l'année prochaine l'effort voulu par le Premier ministre de 44 milliards d'euros.

Le président Emmanuel Macron avait pourtant enjoint, lors d'un déjeuner à l'Elysée mardi, les chefs de la coalition gouvernementale et François Bayrou, Premier ministre mais aussi président du MoDem, de "travailler avec les socialistes" et d'autres partis à l'exclusion de LFI et du RN pour "élargir" son assise.

Au contraire, le chef du gouvernement a jugé "pas très cohérente" la démarche du PS de "vouloir abattre son gouvernement" tout en réclamant de gouverner ensuite avec "le soutien du bloc central" dont il fait partie.

"La démarche d'Olivier Faure, dont il ne fait pas mystère qu'il veut devenir Premier ministre (...) me paraît risquée" et "pas très logique", a jugé M. Bayrou qui restera, même s'il quitte Matignon, le leader d'un des partis du bloc central.

- "Marge de discussion" -

Des compromis avec les socialistes sur le budget seront pourtant "inévitables" si le gouvernement tombe lundi, a anticipé le ministre de l'Economie Eric Lombard, dans un entretien au Financial Times mercredi.

"Il y a un désaccord sur le rythme (de réduction du déficit budgétaire) et sur les montants pour 2026 (...) mais cela laisse une marge de discussion", a estimé M. Lombard.

François Bayrou a semblé faire un pas en direction de l'extrême droite, confirmant des projets de décrets visant à réduire la liste des soins de santé pris en charge par l'Aide médicale d'Etat (AME) pour les étrangers en situation irrégulière, une mesure chère autant au Rassemblement national qu'à Bruno Retailleau.

Sans faire changer d'avis le Rassemblement national de voter contre. Le président du parti Jordan Bardella a écrit mercredi aux chefs d'entreprise pour leur assurer que "l'instabilité ne procédait pas de (leur) action" mais "des accords politiciens", et qu'il n'allait pas voter la confiance.

Sans dire s'il allait se représenter à la mairie de Pau ou à la présidentielle, il a assuré que ses "aventures" politiques n'étaient pas "finies".

I.Viswanathan--DT