Dubai Telegraph - L'année scolaire a démarré pour 12 millions d'élèves

EUR -
AED 4.212081
AFN 72.244796
ALL 96.326254
AMD 432.939206
ANG 2.052753
AOA 1051.557417
ARS 1599.517618
AUD 1.640773
AWG 2.064125
AZN 1.954004
BAM 1.956365
BBD 2.310275
BDT 140.770644
BGN 1.960126
BHD 0.433925
BIF 3410.393136
BMD 1.146736
BND 1.468043
BOB 7.927289
BRL 6.112796
BSD 1.147086
BTN 105.893959
BWP 15.632718
BYN 3.394524
BYR 22476.027392
BZD 2.307196
CAD 1.583586
CDF 2588.183773
CHF 0.912745
CLF 0.026638
CLP 1051.798264
CNY 7.908585
CNH 7.921286
COP 4250.297051
CRC 539.68758
CUC 1.146736
CUP 30.388506
CVE 110.947169
CZK 24.575006
DJF 203.798389
DKK 7.505507
DOP 70.811404
DZD 152.098534
EGP 59.873831
ERN 17.201041
ETB 180.095353
FJD 2.555735
FKP 0.858942
GBP 0.866311
GEL 3.131037
GGP 0.858942
GHS 12.482268
GIP 0.858942
GMD 84.289519
GNF 10068.34329
GTQ 8.796427
GYD 240.009297
HKD 8.980033
HNL 30.469223
HRK 7.568004
HTG 150.425399
HUF 394.179508
IDR 19448.701448
ILS 3.605729
IMP 0.858942
INR 106.193324
IQD 1501.650912
IRR 1515669.760861
ISK 144.837141
JEP 0.858942
JMD 180.001186
JOD 0.813081
JPY 183.185402
KES 148.250483
KGS 100.281732
KHR 4609.879489
KMF 494.243657
KPW 1031.923687
KRW 1723.372775
KWD 0.352542
KYD 0.955984
KZT 561.629503
LAK 24580.28852
LBP 102690.217388
LKR 356.987932
LRD 210.139826
LSL 19.36881
LTL 3.386014
LVL 0.69365
LYD 7.316613
MAD 10.822326
MDL 20.012953
MGA 4764.688857
MKD 61.623505
MMK 2407.22186
MNT 4094.133909
MOP 9.248091
MRU 45.989896
MUR 53.33513
MVR 17.717506
MWK 1991.880986
MXN 20.584147
MYR 4.516425
MZN 73.288336
NAD 19.368805
NGN 1588.807126
NIO 42.108581
NOK 11.176343
NPR 169.430135
NZD 1.985003
OMR 0.44189
PAB 1.147146
PEN 3.95667
PGK 4.950747
PHP 68.334433
PKR 320.226483
PLN 4.298483
PYG 7401.233734
QAR 4.17842
RON 5.117429
RSD 116.646423
RUB 91.632507
RWF 1673.087957
SAR 4.303407
SBD 9.233195
SCR 17.42629
SDG 689.18878
SEK 10.871865
SGD 1.469661
SHP 0.860349
SLE 28.152796
SLL 24046.494883
SOS 655.363876
SRD 43.05769
STD 23735.121842
STN 24.826836
SVC 10.037898
SYP 128.017476
SZL 19.368796
THB 37.131738
TJS 10.995775
TMT 4.013576
TND 3.384062
TOP 2.761065
TRY 50.670488
TTD 7.780348
TWD 36.918714
TZS 2992.804645
UAH 50.591272
UGX 4313.245342
USD 1.146736
UYU 46.083908
UZS 13892.708131
VES 507.665371
VND 30152.278788
VUV 136.416071
WST 3.197489
XAF 656.155031
XAG 0.014239
XAU 0.000228
XCD 3.099112
XCG 2.067524
XDR 0.812234
XOF 655.363797
XPF 119.331742
YER 273.554311
ZAR 19.360235
ZMK 10322.005017
ZMW 22.329447
ZWL 369.248554
  • AEX

    1.0000

    1001.66

    +0.1%

  • BEL20

    -39.6500

    5109.48

    -0.77%

  • PX1

    -72.6600

    7911.53

    -0.91%

  • ISEQ

    -73.5600

    12393.71

    -0.59%

  • OSEBX

    8.3300

    1945.95

    +0.43%

  • PSI20

    -8.2400

    9143.72

    -0.09%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -21.0100

    3730.06

    -0.56%

  • N150

    -19.3400

    3848.26

    -0.5%

L'année scolaire a démarré pour 12 millions d'élèves

L'année scolaire a démarré pour 12 millions d'élèves

Quelque 12 millions d'élèves ont repris lundi le chemin de l'école, pour une rentrée sous le signe des pénuries persistantes d'enseignants malgré la promesse d'un professeur devant chaque classe, un sujet toutefois éclipsé par le débat sur l'interdiction de l'abaya.

Taille du texte:

"Je crains des absences de professeurs, et je ne crois pas à la promesse de remplacer chaque prof absent", témoigne Stéphanie Athier, 45 ans, venue accompagner son enfant pour sa rentrée en 6e au collège Jean Moulin de Lyon.

Au total, 6,4 millions d'écoliers, 3,4 millions de collégiens et 2,2 millions de lycéens font leur retour en classe, pour la première rentrée de Gabriel Attal, nommé en juillet ministre de l'Education nationale.

 

C'est cependant l'interdiction controversée de l'abaya, longue robe traditionnelle couvrant le corps portée par certaines élèves musulmanes, qui a dominé ses annonces pour la rentrée.

"Il y a 513 établissements que nous avons identifiés comme potentiellement concernés par cette question-là à la rentrée scolaire", a indiqué M. Attal lundi sur RTL, affirmant que "des personnels formés sur les questions de laïcité" ont été "positionnés" dans ces établissements.

L'interdiction de l'abaya n'a donné lieu à aucun "incident" en ce jour de rentrée, a assuré de son côté la Première ministre Elisabeth Borne, lors d'un déplacement dans une école élémentaire d'Ille-et-Vilaine.

- "Truc purement politique" -

Les parents, eux, sont divisés quant à cette mesure. "C'est une bonne chose. L'école est laïque", tranche Deborah Aubry, mère d'élèves en 6e et lycée, devant le collège Charles-Rivière d'Olivet, près d'Orléans.

A l'inverse, Zine El Abiddine Fellah, père de deux garçons en 6e et en 3e, estime que l'abaya est "un truc purement politique". "On aurait souhaité qu'il y ait plus d'efforts mis dans des problèmes réels qui dérangent vraiment la scolarité et l'accompagnement de nos enfants, que des problèmes pour plaire, sans doute, à des extrêmes de tous bords", pointe ce Marseillais.

Autre sujet inflammable, celui de l'uniforme: il "mérite d'être testé" dans des établissements "volontaires", selon Gabriel Attal, qui doit préciser "à l'automne" les modalités d'une "expérimentation" à ce sujet.

Deux mois après les émeutes, le gouvernement souhaite incarner une ligne de fermeté en matière éducative, que ce soit sur la laïcité ou les savoirs fondamentaux, sur lesquels M. Attal veut "mettre le paquet".

"On sent un climat qui nous inquiète avec des dérives autoritaires et la volonté de mettre au pas élèves et professeurs", a dénoncé lors d'une conférence de presse Clément Poullet, secrétaire général de la FNEC FP-FO.

Si les chefs d'établissements ont salué l'interdiction de l'abaya, de nombreux enseignants jugent que ce sujet ne devrait pas cacher les problématiques réelles du terrain.

La rentrée se déroule en effet à nouveau sous tension en raison d'une crise du recrutement des enseignants - un phénomène qui s'est accentué depuis l'an dernier - avec cette année plus de 3.100 postes non pourvus aux concours enseignants.

- "garderie" -

Le président Emmanuel Macron a réaffirmé vendredi dans le Vaucluse que la promesse d'"un professeur devant chaque classe" à la rentrée serait "tenue". Il compte pour cela notamment sur le "pacte enseignant", qui doit permettre aux professeurs d'effectuer de nouvelles missions, dont des remplacements de courte durée en collège et lycée, en échange de nouvelles rémunérations.

Mais pour Sylvie Lalanne, 53 ans, mère d'un élève de seconde à Bordeaux, "ce sera de la garderie et pas de la pédagogie", si les profs remplaçants ne sont pas formés pour la bonne matière.

A Marseille, Justine, 45 ans, mère d'une fille en 6e et de deux autres enfants plus jeunes s'interroge également sur le niveau des profs remplaçants. "Il faut que ce soient aussi des personnes qualifiées" et "les contractuels sont souvent des personnes qui n'ont pas la formation nécessaire", regrette-t-elle.

"Je ne crois pas à la promesse de remplacement. C'est un effet d'annonce, précisément au moment de la rentrée, lorsque les parents d'élèves expriment cette inquiétude", estime Frédéric Paulet, 47 ans, venu accompagner son enfant pour la rentrée en 6e au collège Jean Moulin de Lyon.

Pour Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, premier syndicat du second degré (collèges, lycées), "les premiers retours du terrain font état de postes non pourvus et d'effectifs trop élevés, y compris dans des collèges d'éducation prioritaire". Son syndicat a lancé un appel à témoignages d'enseignants sous le hashtag #LaRentréeEnVrai.

slb-asm-chl-cdc-bur/ab/thm

G.Koya--DT