Dubai Telegraph - Au Pérou, les vacanciers ont déserté les plages souillées de pétrole

EUR -
AED 4.331446
AFN 75.483189
ALL 95.602293
AMD 440.979946
ANG 2.111037
AOA 1081.534255
ARS 1597.834826
AUD 1.655596
AWG 2.124442
AZN 2.006844
BAM 1.954841
BBD 2.374815
BDT 144.997645
BGN 1.967404
BHD 0.445123
BIF 3554.926055
BMD 1.179426
BND 1.499452
BOB 8.147934
BRL 5.875433
BSD 1.179112
BTN 109.740238
BWP 15.799116
BYN 3.350228
BYR 23116.758496
BZD 2.371417
CAD 1.622472
CDF 2724.475805
CHF 0.920831
CLF 0.02671
CLP 1051.234253
CNY 8.055961
CNH 8.031281
COP 4245.451669
CRC 542.829123
CUC 1.179426
CUP 31.254801
CVE 110.210938
CZK 24.349729
DJF 209.965225
DKK 7.472392
DOP 70.275528
DZD 155.852928
EGP 61.93723
ERN 17.691397
ETB 184.10483
FJD 2.594497
FKP 0.876415
GBP 0.869125
GEL 3.172013
GGP 0.876415
GHS 13.028499
GIP 0.876415
GMD 86.0984
GNF 10345.924996
GTQ 9.014502
GYD 246.686901
HKD 9.238206
HNL 31.317638
HRK 7.530523
HTG 154.462921
HUF 363.812959
IDR 20206.346808
ILS 3.556086
IMP 0.876415
INR 109.777063
IQD 1544.642304
IRR 1552361.098535
ISK 143.807407
JEP 0.876415
JMD 186.188669
JOD 0.836233
JPY 187.33538
KES 152.51159
KGS 103.140824
KHR 4730.639362
KMF 494.17957
KPW 1061.453167
KRW 1734.824309
KWD 0.364466
KYD 0.98261
KZT 560.210449
LAK 25907.072101
LBP 105587.210881
LKR 372.064336
LRD 217.361534
LSL 19.307965
LTL 3.48254
LVL 0.713423
LYD 7.469336
MAD 10.90665
MDL 20.191924
MGA 4875.567041
MKD 61.621231
MMK 2476.650058
MNT 4217.116987
MOP 9.513753
MRU 46.858015
MUR 54.595338
MVR 18.222285
MWK 2044.579733
MXN 20.314737
MYR 4.659871
MZN 75.424052
NAD 19.308129
NGN 1591.848636
NIO 43.388349
NOK 11.098957
NPR 175.584382
NZD 1.998709
OMR 0.453491
PAB 1.179112
PEN 3.976716
PGK 5.187455
PHP 70.586307
PKR 328.879574
PLN 4.242155
PYG 7544.299282
QAR 4.298591
RON 5.090167
RSD 117.417836
RUB 89.103433
RWF 1726.73834
SAR 4.426211
SBD 9.492712
SCR 16.307117
SDG 708.834911
SEK 10.8016
SGD 1.499328
SHP 0.880561
SLE 29.025595
SLL 24731.978503
SOS 673.863735
SRD 44.148304
STD 24411.746343
STN 24.48778
SVC 10.316939
SYP 130.481364
SZL 19.302368
THB 37.792319
TJS 11.16607
TMT 4.13389
TND 3.423721
TOP 2.839776
TRY 52.755275
TTD 8.012002
TWD 37.243341
TZS 3067.950032
UAH 51.306033
UGX 4374.853995
USD 1.179426
UYU 47.446726
UZS 14319.975598
VES 562.05846
VND 31069.041362
VUV 140.745801
WST 3.254437
XAF 655.629834
XAG 0.015172
XAU 0.000247
XCD 3.187459
XCG 2.12504
XDR 0.81624
XOF 655.63539
XPF 119.331742
YER 281.440697
ZAR 19.284094
ZMK 10616.256693
ZMW 22.549747
ZWL 379.774837
  • AEX

    8.5000

    1020.72

    +0.84%

  • BEL20

    49.3900

    5476.46

    +0.91%

  • PX1

    73.3000

    8309.05

    +0.89%

  • ISEQ

    127.6200

    12763.61

    +1.01%

  • OSEBX

    -9.2200

    2039.8

    -0.45%

  • PSI20

    -14.9700

    9344.38

    -0.16%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -34.0800

    3975.39

    -0.85%

  • N150

    36.4300

    4084.71

    +0.9%

Au Pérou, les vacanciers ont déserté les plages souillées de pétrole
Au Pérou, les vacanciers ont déserté les plages souillées de pétrole

Au Pérou, les vacanciers ont déserté les plages souillées de pétrole

En plein été austral, personne ne se baigne plus sur la plage de la station balnéaire d'Ancon, non loin de la capitale Lima : depuis la marée noire qui a souillé les côtes du centre du Pérou, les brigades de nettoyage ont remplacé les vacanciers.

Taille du texte:

"Les marées hautes font que le pétrole arrive sur la plage pendant la nuit (...) la marée dépose le pétrole sur le rivage, nous en profitons pour l'enlever de la mer et retirer le sable qui en est imprégné", explique à l'AFP Martin Martinez, de l'ONG Amaac Pérou, qui supervise les opérations de nettoyage sur cette plage.

Plus de 6.000 barils de brut se sont déversés dans la mer et souillent désormais au moins 18 km2.

Désormais, les seuls occupants de la plage d'Ancon, qui s'étire sur deux kilomètres, sont une centaines de personnes à pied d'oeuvre pour tenter de nettoyer les lieux.

Y participent des militaires, du personnel employé par la raffinerie et des volontaires d'Amaac et d'autres ONG.

"C'est la première fois que je vient aider pour ce type de catastrophe", raconte à l'AFP Estefani Garcia, une étudiante de 23 ans, munie de gants et revêtue de vêtements de protection.

Avec d'autres volontaires, elle dépose des pelletées de sable souillé sur de grandes bâches qui sont ensuite transportées sur le haut de la plage, puis évacuées sur des camions vers des dépôts de déchets toxiques.

En parallèle, une pelle mécanique élève une mur de sable pour éviter que le sable contaminé déjà déplacé ne soit à nouveau emporté vers le large par les marées.

"C'est un problème qui demande l'aide de tous", plaide Lino Merino, 26 ans, en lançant un appel aux bonnes volontés alors que le nettoyage de la plage pourrait prendre au moins deux semaines.

Alors qu'une centaine de pêcheurs artisanaux ont manifesté jeudi devant les portes de la raffinerie pour réclamer des dédommagements, les commerçants de la station balnéaire sont aussi en colère. Les vacances de l'été austral leur apportent le gros de leurs revenus.

"Jusqu'à dimanche, il y avait beaucoup de gens. La marée noire est arrivée lundi et depuis plus personne ne vient se baigner", regrette auprès de l'AFP Richard Gutierrez, 48 ans, qui tient un snack près de la plage.

Le gouvernement a qualifié le déversement pétrolier de "catastrophe écologique" et la justice péruvienne a ouvert une enquête.

De son côté, la raffinerie rejette la responsabilité sur les conditions maritimes, assurant que les autorités péruviennes n'avaient pas émis d'alerte sur un possible renforcement de la houle en raison de l'éruption volcanique aux Tonga.

Les îles Tonga ont subi le 15 janvier une éruption volcanique particulièrement puissante qui a provoqué un tsunami généralisé, inondant des côtes des Etats-Unis jusqu'au Chili ainsi qu'au Japon.

Au Pérou, deux femmes sont mortes noyées sur une plage du nord du pays en raison de "vagues anormales", selon le Centre national des opérations d'urgence local.

Y.Chaudhry--DT