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Un "chantage" sans précédent. Très remontés à l'issue du sommet européen à Bruxelles, les dirigeants de l'UE ont dénoncé le cavalier seul de Viktor Orban, qui continue à bloquer le prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine sur fond de campagne électorale en Hongrie.
Hausse des prix, Etat providence et immigration: à l'approche des législatives du 24 mars au Danemark, les préoccupations des électeurs de Kolding reflètent celles des Danois, avec en filigrane une anxiété liée aux guerres et aux tensions sur le Groenland.
Des débris de plastiques transformés en une sorte de pâte, puis en huile inflammable: dans son ancienne raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne), TotalEnergies transforme les déchets d'emballages en hydrocarbures, procédé efficace selon lui, mais onéreux, peu porteur à date et critiqué par les défenseurs de l'environnement.
La guerre au Moyen-Orient a encore bousculé les investisseurs jeudi, les frappes iraniennes sur des sites de production d'hydrocarbures dans le Golfe provoquant une nouvelle hausse des prix de l'énergie et un repli des Bourses.
La Bourse de New York a terminé en baisse jeudi, l'agitation du marché pétrolier se propageant à la place américaine, dont les investisseurs craignent une poussée inflationniste avec le bond des prix de l'énergie.
Traite d'enfants en Russie, prostitution dans d'autres pays, affaires Epstein et DSK... Accor a été la cible jeudi d'un rapport virulent du fonds spéculatif Grizzly, qui l'a fait chuter en Bourse, le géant hôtelier français démentant ensuite fermement
La Bourse de Paris a terminé en baisse de 2,03% jeudi, à nouveau emportée par les prix de l'énergie dans le sillage de la guerre au Moyen-Orient, des frappes sur des sites énergétiques ayant ravivé les craintes pour l'approvisionnement mondial.
C'est une première: deux groupes français, qui avaient révélé à la justice des pots-de-vin de leurs filiales pour gagner des marchés, ont accepté jeudi de régler des amendes pour s'extraire des poursuites.
Les réseaux sociaux occupent désormais une place centrale dans l’accès à l’actualité des adolescents, avec TikTok comme principale porte d’entrée, relève un sondage publié jeudi par l’Association e-Enfance/3018.
La Banque centrale européenne a sonné jeudi l'alerte sur le risque croissant d'inflation, relevant la "grande incertitude" qui entoure l'avenir économique de la zone euro et sa croissance en raison du choc énergétique causé par la guerre au Moyen-Orient.
Dont acte. En dépit de leurs pressions, les dirigeants européens ne sont pas parvenus jeudi à faire fléchir le Premier ministre hongrois Viktor Orban, imperturbable dans son refus de débloquer un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine.
La Bourse de New York a ouvert dans le rouge jeudi, crispée par de nouvelles frappes contre des infrastructures énergétiques clés au Moyen-Orient, qui poussent les prix du pétrole et attisent les craintes d'inflation.
Sous le feu des critiques, le président de l'Arcom, Martin Ajdari, a défendu jeudi la "complexité" de la mission du régulateur de l'audiovisuel, dans un billet transmis à la presse.
Après des mois de blocage, les eurodéputés ont donné jeudi un premier feu vert à l'accord commercial signé l'été dernier entre les Etats-Unis et l'UE, tout en l'assortissant d'une série de garde-fous, signe de l'extrême méfiance des Européens envers Donald Trump.
La flambée des prix de l'énergie due à la guerre au Moyen-Orient devait occuper les débats jeudi lors de la réunion de la Banque centrale européenne (BCE), avec des conséquences à attendre sur l'inflation et la croissance en zone euro.
Trois des quatre grandes Bourses européennes reculaient de 2% et plus jeudi à la mi-journée, sur fond d'envolée des prix de l'énergie avant les messages aux marchés de la Banque centrale européenne (BCE) dans l'après-midi.
Le prix du pétrole monte en flèche jeudi, sous le poids des frappes incessantes sur les infrastructures de production des hydrocarbures du Golfe, ravivant les craintes d'une crise économique majeure après bientôt trois semaines de guerre.
La Bourse de Paris a ouvert en repli jeudi comme les autres places européennes, lestée par l'envolée des prix de l'énergie liée aux derniers développement de la guerre au Moyen-Orient, et dans l'attente de la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) dans l'après-midi.
Les prix du pétrole bondissent jeudi, le Brent s'envolant de 5%, poussés par l'annonce de frappes contre des infrastructures énergétiques en Iran et au Qatar, tandis que les Bourses asiatiques ont rechuté dans des marchés sous tension.
La flambée des prix de l'énergie due à la guerre au Moyen-Orient dominera la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi, avec des conséquences encore incertaines sur l'inflation et la croissance en zone euro.
L'Organisation maritime internationale (OMI) s'apprête à demander jeudi, sauf surprise, un couloir maritime sécurisé pour évacuer les bateaux bloqués dans le Golfe par la guerre au Moyen-Orient, au deuxième jour d'un sommet de crise à Londres.
La Première ministre japonaise Sanae Takaichi, qui était jusque récemment dans les bonnes grâces de Donald Trump, tentera de conserver ses faveurs jeudi à la Maison Blanche malgré sa réticence à impliquer le Japon dans la sécurisation du détroit d'Ormuz.
La Bourse de New York a terminé en nette baisse mercredi, minée par la progression des prix du pétrole avec la guerre au Moyen-Orient et par la posture prudente de la banque centrale américaine (Fed).
La Réserve fédérale américaine (Fed) s'attend mercredi à ce que les progrès en matière d'inflation patinent aux Etats-Unis du fait notamment de la guerre au Moyen-Orient.
Le nouveau guide suprême iranien Mojtaba Khamenei, qui n'a pas été vu en public depuis sa désignation, a rendu hommage par écrit mercredi au chef de la sécurité Ali Larijani, tué par Israël et qu'il a promis de venger.
La Bourse de Paris a très légèrement reculé en toute fin séance mercredi, cédant finalement 0,06%, lestée par une nouvelle envolée du pétrole et l'attente de la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi.
La Réserve fédérale américaine (Fed) a sans surprise laissé ses taux d'intérêt inchangés mercredi et souligné l'impact encore incertain de la guerre au Moyen-Orient sur la première économie mondiale.
"Rien ni personne ne nous fera oublier ce qui se passe en Ukraine", a assuré mercredi à Madrid le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, au côté du président ukrainien Volodymyr Zelensky, en plein conflit au Moyen-Orient qui a en partie éclipsé l'invasion russe.
La Réserve fédérale américaine (Fed) devrait montrer mercredi qu'elle n'a pas l'intention d'assouplir ses taux directeurs dans un horizon proche, la guerre au Moyen-Orient balayant l'espoir de voir bientôt l'inflation rentrer dans le rang.
La Bourse de New York a ouvert dans le rouge mercredi, entraînée à la baisse par un nouveau bond des prix du pétrole et un indice d'inflation en accélération aux Etats-Unis, à quelques heures de la fin de la réunion de la banque centrale américaine (Fed).
Le gouvernement américain a invoqué mardi le risque "inacceptable" que lui fait courir la start-up d'intelligence artificielle (IA) Anthropic comme justification à son placement sur la liste des entreprises à risque, avant que ce groupe technologique ne l'attaque en justice.
Comme de nombreuses entreprises aux Etats-Unis et en Europe, Leboncoin, récemment racheté par des fonds d'investissement anglosaxons, exige de ses employés qu'ils reviennent au bureau, une mesure qui a provoqué la première grève des salariés de l'iconique site français des petites annonces.