Dubai Telegraph - Procès des réseaux sociaux: le patron d'Instagram rejette l'idée d'addiction

EUR -
AED 4.204786
AFN 72.131522
ALL 95.999785
AMD 432.40092
ANG 2.049533
AOA 1049.907549
ARS 1600.516512
AUD 1.633909
AWG 2.060887
AZN 1.943184
BAM 1.955796
BBD 2.309895
BDT 140.729685
BGN 1.957052
BHD 0.433001
BIF 3404.692377
BMD 1.144937
BND 1.467597
BOB 7.924982
BRL 6.10469
BSD 1.146897
BTN 105.862225
BWP 15.628033
BYN 3.393492
BYR 22440.773758
BZD 2.306495
CAD 1.569761
CDF 2584.123556
CHF 0.90381
CLF 0.026697
CLP 1054.13247
CNY 7.896174
CNH 7.904373
COP 4228.895119
CRC 539.601148
CUC 1.144937
CUP 30.340842
CVE 110.265235
CZK 24.466209
DJF 204.229543
DKK 7.471896
DOP 70.46015
DZD 153.144657
EGP 60.431974
ERN 17.174062
ETB 179.018681
FJD 2.551715
FKP 0.860737
GBP 0.863673
GEL 3.12551
GGP 0.860737
GHS 12.454972
GIP 0.860737
GMD 84.152708
GNF 10054.767863
GTQ 8.795019
GYD 239.939463
HKD 8.963452
HNL 30.358065
HRK 7.534712
HTG 150.375066
HUF 392.446831
IDR 19449.052236
ILS 3.600072
IMP 0.860737
INR 105.821702
IQD 1502.403197
IRR 1513292.432889
ISK 144.20515
JEP 0.860737
JMD 179.950383
JOD 0.811718
JPY 182.703386
KES 148.337757
KGS 100.124438
KHR 4598.96962
KMF 493.468258
KPW 1030.44363
KRW 1715.448554
KWD 0.351988
KYD 0.955702
KZT 561.461195
LAK 24574.94498
LBP 102700.170069
LKR 356.927642
LRD 209.870447
LSL 19.262157
LTL 3.380703
LVL 0.692561
LYD 7.317984
MAD 10.801676
MDL 20.006955
MGA 4762.010134
MKD 61.639593
MMK 2403.69357
MNT 4086.255615
MOP 9.24532
MRU 45.885897
MUR 53.251062
MVR 17.689468
MWK 1988.604232
MXN 20.439555
MYR 4.503092
MZN 73.172957
NAD 19.262241
NGN 1589.046972
NIO 42.20009
NOK 11.164686
NPR 169.37936
NZD 1.970105
OMR 0.443929
PAB 1.146797
PEN 3.954991
PGK 5.014989
PHP 68.684226
PKR 320.228483
PLN 4.271887
PYG 7398.983435
QAR 4.169009
RON 5.095425
RSD 117.37025
RUB 92.411407
RWF 1673.603562
SAR 4.29649
SBD 9.218713
SCR 17.510961
SDG 688.107329
SEK 10.803727
SGD 1.467125
SHP 0.859
SLE 28.107741
SLL 24008.777972
SOS 654.301392
SRD 42.990121
STD 23697.893319
STN 24.499945
SVC 10.035021
SYP 126.544188
SZL 19.255957
THB 37.130895
TJS 10.992623
TMT 4.007281
TND 3.391707
TOP 2.756734
TRY 50.576236
TTD 7.778017
TWD 36.716884
TZS 2982.257478
UAH 50.575008
UGX 4311.990346
USD 1.144937
UYU 46.070098
UZS 13847.908522
VES 506.869099
VND 30103.267553
VUV 135.392596
WST 3.13165
XAF 655.958396
XAG 0.014405
XAU 0.000229
XCD 3.094251
XCG 2.066904
XDR 0.815802
XOF 655.955531
XPF 119.331742
YER 273.125117
ZAR 19.293513
ZMK 10305.812598
ZMW 22.32295
ZWL 368.669387
  • AEX

    1.0000

    1001.66

    +0.1%

  • BEL20

    -39.6500

    5109.48

    -0.77%

  • PX1

    -72.6600

    7911.53

    -0.91%

  • ISEQ

    -73.5600

    12393.71

    -0.59%

  • OSEBX

    8.3300

    1945.95

    +0.43%

  • PSI20

    -8.2400

    9143.72

    -0.09%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -21.0100

    3730.06

    -0.56%

  • N150

    -19.3400

    3848.26

    -0.5%

Procès des réseaux sociaux: le patron d'Instagram rejette l'idée d'addiction
Procès des réseaux sociaux: le patron d'Instagram rejette l'idée d'addiction / Photo: Ethan Swope - GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP

Procès des réseaux sociaux: le patron d'Instagram rejette l'idée d'addiction

Le patron d'Instagram Adam Mosseri s'est opposé mercredi à la notion d'"addiction clinique" aux réseaux sociaux, se limitant à parler d'"utilisation problématique", au troisième jour du procès de Google et Meta.

Taille du texte:

"C'est important de différencier l'addiction clinique et un usage problématique", a déclaré le quadragénaire, en réponse à une question de l'avocat de la plaignante, Mark Lanier.

Les débats doivent aider les douze jurés d'un tribunal civil de Los Angeles à déterminer si les responsables de Google et Meta, ainsi que de leurs filiales respectives YouTube et Instagram, ont sciemment conçu leurs plateformes pour favoriser une consommation irraisonnée de jeunes internautes.

Le dossier se concentre sur le cas de Kaley G.M, Californienne aujourd'hui âgée de 20 ans, exposée très jeune et de façon intensive à plusieurs sites, dont YouTube et Instagram.

Le procès est considéré comme un test pour les dizaines de procédures similaires en cours aux Etats-Unis.

"Je suis sûr que j'ai dû dire que j'étais accro à une série Netflix que j'ai regardée jusque tard", a élaboré Adam Mosseri, "mais je ne pense pas que ce soit la même chose qu'une addiction clinique".

Mark Lanier a immédiatement apporté un contrepoint et souligné que le témoin n'avait pas de diplôme de médecine ou de psychologie.

"Je n'ai jamais prétendu pouvoir diagnostiquer une addiction clinique", a rétorqué Adam Mosseri, admettant qu'il avait, par le passé, "utilisé le terme de façon trop désinvolte".

Face à lui, des mères d'adolescents qui se sont suicidés retiennent leur colère sur le banc du public. Ces représentantes des milliers de familles ayant porté plainte contre les grandes plateformes aux Etats-Unis ont campé sous la pluie devant le tribunal pour avoir une place.

- Profits et protection -

Bombardé de questions sur la philosophie de Meta et Instagram, Adam Mosseri a défendu l'approche du groupe, une semaine avant l'audition de son patron Mark Zuckerberg, prévue le 18 février.

"Je pense qu'il est important pour les entreprises, y compris la nôtre, de s'assurer que ce que nous fabriquons est sans danger", a dit le New-Yorkais d'origine, à la tête d'Instagram depuis 2018.

Interrogé sur l'éventuel dilemme entre le bien-être des utilisateurs et les profits, dont dépend la majeure partie de sa rémunération, Adam Mosseri a estimé que "la protection des mineurs (avait) aussi un effet positif sur l'activité et les bénéfices".

Confronté aux boucles de mails internes, il a défendu la décision de Mark Zuckerberg en 2020 d'autoriser, sans les recommander, les filtres de chirurgie esthétique dans Instagram, en dépit de la vive opposition d'autres dirigeants, préoccupés par leurs effets sur les jeunes filles.

A l'inverse, d'autres cadres mettaient en avant la nécessité de les rétablir pour ne pas perdre de parts de marché, en plein compétition naissante avec TikTok.

"Nous essayons d'être aussi protecteurs que possible et aussi peu censeurs que possible", a-t-il justifié.

Les avocats de Meta doivent prendre le relais dans l'après-midi pour l'interroger à leur tour.

Le coeur du procès ne porte pas sur le danger pour la santé mentale des vidéos hébergées par les plateformes, dont la responsabilité sur les contenus est très restreinte aux yeux de la loi américaine.

Ce sont les algorithmes et les fonctions de personnalisation, accusés d'encourager le visionnage compulsif, qui valent ce procès à Meta ainsi qu'à YouTube, filiale de Google, dont le patron Neal Mohan doit témoigner la semaine prochaine.

TikTok et Snapchat, également poursuivis, ont signé un accord confidentiel avant le procès.

La plaignante, présente quelques minutes lundi, témoignera ultérieurement.

Le procès est prévu pour l'heure jusqu'au 20 mars.

D'autres procès test similaires sont prévus à Los Angeles dans l'année tandis qu'une procédure à l'échelle nationale est en cours d'instruction devant une juge fédérale dans le nord de la Californie.

Au Nouveau-Mexique, un procès distinct accusant Meta de privilégier le profit à la protection des mineurs contre les prédateurs sexuels a débuté lundi.

G.Koya--DT