Dubai Telegraph - Le final de la COP30 englué dans la dispute sur la sortie des énergies fossiles

EUR -
AED 4.317112
AFN 75.233804
ALL 95.074324
AMD 432.917046
ANG 2.104051
AOA 1079.130087
ARS 1649.817038
AUD 1.627042
AWG 2.118881
AZN 2.000875
BAM 1.949123
BBD 2.361311
BDT 143.857218
BGN 1.960893
BHD 0.442684
BIF 3489.546587
BMD 1.175523
BND 1.486608
BOB 8.101249
BRL 5.777809
BSD 1.172384
BTN 110.711758
BWP 15.740082
BYN 3.313151
BYR 23040.255794
BZD 2.357923
CAD 1.608705
CDF 2662.56056
CHF 0.914968
CLF 0.026621
CLP 1047.242679
CNY 7.99444
CNH 7.993846
COP 4381.192262
CRC 538.953818
CUC 1.175523
CUP 31.151366
CVE 109.888578
CZK 24.315108
DJF 208.774843
DKK 7.473836
DOP 69.721171
DZD 155.553154
EGP 62.216231
ERN 17.632849
ETB 183.060229
FJD 2.566189
FKP 0.862431
GBP 0.866537
GEL 3.144517
GGP 0.862431
GHS 13.20676
GIP 0.862431
GMD 86.403205
GNF 10286.762779
GTQ 8.951337
GYD 245.299728
HKD 9.203007
HNL 31.167237
HRK 7.51547
HTG 153.494207
HUF 354.885766
IDR 20427.596584
ILS 3.410548
IMP 0.862431
INR 110.99937
IQD 1535.838996
IRR 1541698.748617
ISK 143.425687
JEP 0.862431
JMD 184.777048
JOD 0.833477
JPY 184.077516
KES 151.411342
KGS 102.764834
KHR 4703.886874
KMF 491.368432
KPW 1057.970627
KRW 1718.392059
KWD 0.361661
KYD 0.977053
KZT 541.853884
LAK 25710.92743
LBP 104988.064252
LKR 377.457024
LRD 215.133063
LSL 19.233815
LTL 3.471015
LVL 0.711063
LYD 7.413605
MAD 10.72247
MDL 20.048325
MGA 4897.224598
MKD 61.424591
MMK 2467.944047
MNT 4208.497087
MOP 9.452919
MRU 46.86048
MUR 55.037738
MVR 18.09991
MWK 2032.537559
MXN 20.272489
MYR 4.609214
MZN 75.127365
NAD 19.233815
NGN 1604.58964
NIO 43.142217
NOK 10.837002
NPR 177.139211
NZD 1.978635
OMR 0.452201
PAB 1.172384
PEN 4.053515
PGK 5.177265
PHP 71.136805
PKR 326.746931
PLN 4.23661
PYG 7161.468449
QAR 4.285321
RON 5.203221
RSD 116.969323
RUB 87.608797
RWF 1718.712564
SAR 4.428768
SBD 9.427029
SCR 17.485205
SDG 705.902925
SEK 10.848111
SGD 1.489464
SHP 0.877647
SLE 28.976319
SLL 24650.130384
SOS 670.004904
SRD 43.963418
STD 24330.958002
STN 24.416362
SVC 10.258858
SYP 129.990564
SZL 19.221158
THB 37.855403
TJS 10.93843
TMT 4.114331
TND 3.405335
TOP 2.830378
TRY 53.340014
TTD 7.945782
TWD 36.812697
TZS 3054.138075
UAH 51.498891
UGX 4392.951979
USD 1.175523
UYU 46.759825
UZS 14221.285105
VES 586.863492
VND 30925.665787
VUV 137.846282
WST 3.182255
XAF 653.717695
XAG 0.014629
XAU 0.000249
XCD 3.17691
XCG 2.112962
XDR 0.813015
XOF 653.717695
XPF 119.331742
YER 280.509269
ZAR 19.341593
ZMK 10581.116321
ZMW 22.320541
ZWL 378.518008
  • AEX

    -1.9400

    1017.5

    -0.19%

  • BEL20

    -6.5600

    5463.32

    -0.12%

  • PX1

    -89.4000

    8112.57

    -1.09%

  • ISEQ

    -222.6400

    12721.67

    -1.72%

  • OSEBX

    -8.9100

    1970.28

    -0.45%

  • PSI20

    -66.6800

    9067.26

    -0.73%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -6.0000

    3992.65

    -0.15%

  • N150

    -9.6600

    4189.18

    -0.23%

Le final de la COP30 englué dans la dispute sur la sortie des énergies fossiles

Le final de la COP30 englué dans la dispute sur la sortie des énergies fossiles

Les négociations climatiques de la COP30 au Brésil entre près de 200 pays sont entrées vendredi dans les dernières heures officielles sans compromis en vue sur la question du pétrole, du gaz et du charbon.

Taille du texte:

Au point que l'Union européenne, sommée de donner des gages aux pays en développement, évoque ouvertement la perspective de quitter Belem "sans accord", ce qui serait un échec humiliant pour le Brésil et cette première conférence climatique de l'ONU en Amazonie.

Les débats sont focalisés sur le projet d'accord présenté à l'aube, avec une grande omission: il ne contient pas le mot "fossiles", et encore moins la création de la "feuille de route" réclamée par au moins 80 pays européens, latino-américains ou insulaires.

Protestation immédiate de cette coalition informelle, dont la Colombie, qui mène la bataille contre la "prolifération" du pétrole.

"Ce qui est actuellement sur la table est inacceptable", a déclaré le commissaire européen au climat, Wopke Hoestra, pour qui "nous sommes vraiment face à un scénario sans accord".

Qui s'oppose? L'Inde, l'Arabie saoudite et la Russie, rejoints par des pays émergents, a déclaré Monique Barbut, ministre française de la Transition écologique.

"Je mets en garde les médias contre les narratifs simplistes sur les véritables bloqueurs", lui a répondu Romain Ioualalen, de l'ONG Oil Change International, car les négociations portent aussi sur les aides financières et techniques aux pays pauvres "qui sont bloquées par les pays développés".

"Ne nous laissons pas distraire par tout ce bruit. Dans toute négociation climatique, il y aura toujours des accusations. Concentrons-nous sur l’essentiel: l’accès à l’énergie pour les plus pauvres, la sécurité énergétique pour tous et la durabilité énergétique pour la planète", répond l'Indien Arunabha Ghosh, émissaire de la COP30 pour l'Asie du Sud.

Le projet d'accord demande des "efforts" pour tripler les financements pour l'adaptation au changement climatique dans les pays pauvres, mais les pays riches sont réticents à remettre la main au portefeuille après une COP29 qui les a engagés sur dix ans.

Pour la ministre colombienne de l'Environnement Irene Velez Torres, la COP30 "ne peut se terminer sans feuille de route pour abandonner les combustibles fossiles".

- Pression de Lula -

"Ceux qui doutent que la coopération soit la meilleure chose à faire pour le climat seront absolument ravis de voir qu'on n'arrive pas à nous mettre d'accord", a plaidé le président de la COP30, le diplomate André Correa do Lago.

Dans l'après-midi, il a ajourné plus de quatre heures de réunion infructueuse avec tous les pays et envoyé les ministres se restaurer, leur demandant d'utiliser ce temps de repos "pour réfléchir aux solutions à apporter sur la table", selon des participants dans la salle.

Des négociateurs européens et du groupe arabe se sont réunis autour de M. Correa do Lago.

Il a la lourde tâche de mettre d'accord 194 pays et l'Union européenne, membres de l'accord de Paris, pour une adoption par consensus, comme c'est la règle aux COP.

L'idée d'une "feuille de route" pour accélérer la sortie du pétrole, du charbon et du gaz, largement responsables du réchauffement climatique, est née de la frustration face au manque de concrétisation de l'engagement à leur abandon progressif pris à la COP28 il y a deux ans.

Dans une année géopolitique mouvementée, avec de nombreux pays occidentaux se détournant politiquement du climat, peu comptaient sur le retour de cette question à l'ordre du jour.

Aucune COP n'a terminé à l'heure depuis 2003, et il est désormais inévitable que celle de Belem se prolonge dans la nuit de vendredi à samedi.

C.Akbar--DT